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9月30日

Mes voeux

 
A l'occasion de l'Aïd al-Fitr, Je suis heureux d'exprimer à Sa Majesté le Roi Mohammed VI et à son épouse mes vœux déférents de bonheur et de longue vie. 

J'exprimes également mes  vives félicitations à Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan, à Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid, à LL.AA.RR. les Princesses, ainsi qu'à l'ensemble de la Famille Royale et au peuple marocain.

Je pries le Tout-Puissant de guider les pas de Sa Majesté le Roi dans son œuvre de construction d'un Maroc uni et moderne ainsi que dans son action pour la grandeur et la gloire du Royaume.
 
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9月24日

L’académie dévoile son plan d’action

· Mise à niveau des écoles et installation des cantines dans les établissements ruraux
· Déficit de 150 enseignants dans le collégial
· Mesures pour lutter contre l’absentéisme

DES infrastructures adéquates et des ressources humaines rompues à la tâche, deux conditions pour rendre attractive l’école et lutter contre la déperdition et l’abandon scolaires. Mieux encore, ce sont «des substrats pour un enseignement approprié», souligne Mohammed El Maâzouz, directeur de l’académie Doukkala-Abda lors d’un point de presse organisé récemment à El Jadida.
L’académie a lancé un programme d’urgence portant notamment sur la mise à niveau des écoles rurales (cf.www.leconomiste.com).
Au niveau de la région, un plan pour 195 écoles a été lancé. De nouveaux établissements, tous cycles confondus, et de nouvelles classes sont en construction. Deux cités pédagogiques sont également en cours de réalisation dans le rural à Oulad Hamdane pour El Jadida et à Ighoud pour Safi. Mais pour accompagner ce développement, l’académie devra lever quelques contraintes.
A commencer par le manque d’enseignants qui est devenu problématique notamment pour le collégial et dans une moindre mesure pour le qualifiant.
Le déficit est ainsi estimé à 150 enseignants. Pour la gestion des horaires, l’administration compte notamment procéder au redéploiement des ressources humaines. Proposer des heures supplémentaires payées est une possibilité qui a été étudiée. Mais le budget alloué aux académies est encore très insuffisant, dit El Maâzouz. Il faudrait renforcer la décentralisation et la régionalisation pour une meilleure gestion de l’enseignement. Chaque région a ses spécificités, est-il ajouté.
L’absentéisme des enseignants sans compter les retards est une autre réalité qui touche en profondeur la qualité de l’enseignement. Tout un arsenal de mesures contre l’absentéisme est en cours de mise en place, est-il signalé.
Par ailleurs, l’académie compte aussi lancer la 2e édition de la caravane pédagogique. L’objectif est de toucher les zones enclavées pour sensibiliser des parents sur la nécessité de scolariser leurs enfants, notamment les filles. «La caravane a été un succès l’année dernière», estime le directeur.
En effet, la saison scolaire écoulée, des bicyclettes ont été offertes à des enfants, pour la plupart des filles rurales. Il s’est avéré que l’éloignement de l’école est l’une des principales raisons du décrochage scolaire.
En plus des bicyclettes, l’académie a également pour objectif d’augmenter le nombre des cantines dans les écoles. Mais la généralisation des points de restauration n’est pas aisée pour Doukkala-Abda.
En effet, la région compte plus de 1.400 annexes scolaires relevant de groupements dans le rural. Mais l’entreprise demeure réalisable selon El Maâzouz. Les différentes actions se feront à travers des partenariats.
A titre d’illustration, une convention est en cours de signature entre l’académie et Taqa Maroc, la société mère de la centrale électrique de Jorf Lasfar.
Handicapés


UNE convention est en cours de finalisation avec l’association Samu pour enfants autistes à El Jadida. L’objectif est de réserver deux classes pour ces enfants avec des enseignants formés dans le domaine.
En projet aussi, une classe pour handicapés à Azemmour et une autre à Ouled Frej. El Jadida compte déjà 9 classes pour des handicapés moteurs et pour des malentendants, indique Bendaoud El Marzouki, délégué du MEN à El Jadida

Par : Mohamed RAMDANI

Les 6 milliards de dirhams qui vont changer El-Jadida

 
Une belle brochette de responsables, conduite par le ministre du Tourisme, s'est déplacée à El-Jadida, lundi dernier. Au menu, ils avaient pour plat de résistance l'état d'avancement du projet de la station Mazagan, entrant dans le cadre du plan Azur et dont on n'a plus entendu parler depuis belle lurette.
Voilà qu'on s'en rappelle et qu'on se souvient que cette région regorge de potentiels extraordinaires qu'il va falloir bonifier. La position géographique de la région se trouvant à moins d'une heure de la capitale économique, avec la liaison et pas très loin de l'aéroport Mohammed V, en fait une destination à même de pouvoir recevoir bien de monde. D'ailleurs, la région dispose des atouts de nature à intéresser plus que le touriste local pour toucher l'international qui, en termes de chiffres, relève de l'epsilon.

C'est que, outre un littoral s'étendant sur plus de 150 kilomètres, la région peut aussi faire valoir son patrimoine historique et ses sites archéologiques. Plus encore, l'arrière-pays est également capable de susciter l'intérêt des touristes qui votent pour le rural et l'éco-tourisme et dont les lacs entre Oualidia et Sidi Moussa n'en sont qu'une illustration. Or, malgré ces potentialités, la région peine toujours à drainer des visiteurs outre que les habitués, encore moins des étrangers. Etude après étude, les responsables se sont rendu compte que la capacité litière de la région n'est de nature à répondre à une clientèle élargie et exigeante. En fait, en tout et pour tout, la région d'El-Jadida peut à peine revendiquer quelque 1.800 lits, dont un peu plus de 1.300 classés. Dire que c'est peu relèverait de la litote.

C'était donc clair qu'il fallait d'abord commencer par changer la donne de l'infrastructure d'accueil pour pouvoir prétendre à autre chose. Le projet Mazagan entend répondre par la création de pas moins de 3.700 lits dans les quatre unités qui formeront la station Mazagan. Des unités, avec d'autres commodités qui verront le jour, seront bâties sur une superficie de 504 kilomètres, avec à la clé la création de plus de 12.000 emplois directs et indirects. Un plan des plus ambitieux qui devra nécessiter un budget d'investissement de l'ordre de 6.3 milliards de dirhams.
Le Matin
 
9月22日

“Un million de cartables'' Près de 44.000 bénéficiaires à Doukkala-Abda

 
Une campagne visant à récupérer les enfants en rupture de scolarité sera lancée. Plus de 43.541 élèves des établissements scolaires relevant de l'Académie régionale des Doukkala-Abda ont bénéficié de l'opération «Un million de cartables».
Une fois les responsables se sont enquis de l'état des manuels scolaires dans l'entrepôt consacré à cet effet au niveau de la région des Doukkala-Abda, de l'organisation et des dispositifs pour la réussite de cet opération de grande envergure, son coup d'envoi a été donné le 11 septembre en présence des délégués provinciaux de l'enseignement scolaire à Safi et à El Jadida, ainsi que des représentants des autorités régionales, provinciales et locales et un grand nombre d'élus et de parents d'élèves concernés. Mohamed Maâzouz, directeur de l'Académie régionale des Doukkala-Abda, a rappelé que cette initiative vise à donner une forte impulsion à la généralisation de l'enseignement fondamental et à l'affirmation de son caractère obligatoire, de sorte à garantir l'égalité
des chances en matière d'enseignement et à lutter contre le phénomène de décrochage scolaire.

Au-delà de sa dimension sociale ayant pour objectif de venir en aide aux familles nécessiteuses pour leur permettre de subvenir aux frais de cette rentrée scolaire, précise Maâzouz, cette opération à une dimension pédagogique qui ambitionne d'encourager la généralisation de la scolarisation et de lutter contre l'abandon scolaire. En réponse à une question concernant l'organisation et le dispositif mis en place pour la réussite de cette opération, M. Maâzouz a indiqué que les 43.541 élèves visés par ladite opération sont issus des communes rurales et des quartiers urbains ciblés par l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH). Les kits contiennent des cartables, des fournitures et des manuels scolaires d'une très bonne qualité.

Lors d'une rencontre des parties chargées de superviser l'opération au niveau de la délégation d'El Jadida, Marzak Bendaoud, délégué du MEN à El Jadida, a rappelé que l'opération «Un million de cartables» vise à soutenir les familles nécessiteuses et à lutter contre l'abandon scolaire, et ce pour le généralisation de la scolarisation. Il a notamment souligné que cette grande opération nationale consolide l'esprit de solidarité et contribue à l'encouragement de la scolarisation des enfants. Ainsi, à l'instar d'autres Académies régionales du Royaume, quelque 43.541 élèves des Doukkala-Abda, dont 31.454 appartenant à 21 communes rurales, ont pu bénéficier de cette louable initiative.

Le nombre des élèves de la première année de l'enseignement collégial qui ont bénéficié de cette initiative s'élève à 2.075 dont 1.728 issus du milieu rural. Concernant les quartiers urbains ciblés par cette opération, le nombre des élèves bénéficiaires est de 12.087 dont 10. 131 élèves à Safi. Ces derniers proviennent de 15 établissements scolaires et sont répartis dans 17 quartiers dont 9 à El Jadida et Azemmour. Avec ses 22.512 élèves du monde rural et 10.131 issus des quartiers urbains, la délégation de Safi s'est taillée la part du lion de cette initiative nationale, avec plus de 60% du lot des cartables consacrés à cet effet.

Par ailleurs, le directeur de l'Académie de l'éducation et de la formation des Doukkala-Abda a lancé un appel à la presse, à toutes les composantes de la société civile, aux forces vives, aux associations, à tous les intervenants dans la vie scolaire et aux élus de la région pour adhérer à l'action de revalorisation de l'école que mène l'AREF des Doukkala-Abda, et ce afin que l'école redevienne symbole du savoir et outil d'ascension sociale et aussi afin d'éradiquer l'analphabétisme et la déperdition scolaire qui portent préjudice au développement économique du pays. Pour y parvenir, les efforts devraient être conjugués et harmonisés a-t-il déclaré. Il a annoncé que l'AREF va procéder, à partir d'octobre prochain, au lancement d'une campagne visant à ramener sur les bancs des écoles les enfants en rupture de scolarité.

26.123 kits à Chichaoua

Le nombre des bénéficiaires de l'initiative nationale «Un million de cartables» au niveau de la délégation de l'enseignement de Chichaoua s'élève à 26.123 élèves, issus de 21 communes. A cet effet, le gouverneur de la province, Abdellatif Berrada, a procédé, récemment dans la commune rurale de Lalla Aziza à la distribution de cartables contenant des manuels, des fournitures scolaires et des cahiers au profit de 1.080 élèves.

Cette opération est accompagnée d'une initiative locale de distribution de cartables en vue de la couverture de l'ensemble des communes relevant de la province. Quelque 11.521 cartables supplémentaires ont été ainsi offerts pour en faire bénéficier d'autres élèves inscrits à la première année de l'enseignement primaire dans d'autres communes de la province. Dans ce cadre, M. Berrada a procédé mardi dernier à l'école primaire «Imam Edine» à Imintanoute, à la distribution de 508 cartables contenant des manuels au profit d'élèves nécessiteux.

A la Maison de bienfaisance d'Imintanoute, le gouverneur et la délégation l'accompagnant ont procédé à la distribution de denrées alimentaires (farine, sucre, huile) en faveur de 1.200 familles nécessiteuses, et ce dans le cadre d'un don offert par le Conseil municipal de la ville à l'occasion du mois sacré du Ramadan.
Le matin
9月20日

Mohammed Mjid

Il se présente
Je suis né à Safi, marié et père de deux enfants. Que pourrais-je dire pour me présenter ? Ce que j’ai fait finalement n’intéresse personne. Mais je dois dire que tout au long de ma vie, j’ai dû accomplir plusieurs missions. Que ce soit en tant qu’enfant, en tant que jeune adolescent, en tant qu’adulte ou encore en tant que vieux. D’ailleurs, ce sont ces missions qui ont fait que je suis arrivé à mes objectifs : les études, le sport et le social. Le social et le sport, j’en ai presque fait ma religion. Dans le social, c’est surtout des contactes avec la population et des problèmes auxquels j’essaie de trouver des solutions. Et dans le sport, c’est plutôt, la recherche et la performance en permanence.

Il parle de son métier

Ce qui me préoccupe vraiment, c’est pouvoir venir en aide à ces jeunes d’aujourd’hui qui seront les adultes de demain. C’est dire à ces jeunes qu’ils ont des potentialités et qu’ils sont capables de faire de belles choses. Il suffit juste de les aider à les exploiter et à lutter contre l’assistant. C’est ce qui m’intéresse le plus et c’est là où je m’implique le plus profondément possible et ce, à travers la Fondation pour la Jeunesse Initiative et le Développement. Avec l’INDH, la Fondation se fixe comme objectif premier de créer des coopératives. Notre but c’est de créer des petits projets qui vont bénéficier aux jeunes du monde rural. Lesquels projets vont leur permettre de se maintenir chez eux et de  redevenir les cultivateurs qu’ils étaient autrefois. Notre objectif, c’est de redonner à cette jeunesse la possibilité de revenir à sa vocation réelle qui est l’agriculture. Pour ce faire, avec l’INDH, on va aider ces jeunes, les former et leur permettre de créer leur propre projet à eux. Voilà ce qui me préoccupe quotidiennement à la Fondation. A noter dans ce cadre que la priorité est donnée à la femme. Parce que celle-ci est travailleuse et honnête. Et quand elle réussit dans son projet, l’homme est obligé de la suivre. Côté sport, j’estime que le sport est une école sociale extraordinaire. Grâce notamment au sport, j’ai vu des jeunes qui étaient presque destinés à la rue et qui ont pu s’en sortir. Puisqu’ils sont arrivés, aujourd’hui, à être des personnalités responsables, avec des situations de responsabilités énormes, aussi bien sur le plan social qu’économique. Il faut dire que le sport est une entreprise politique, diplomatique, sociale et économique. Et je suis ravi d’être dans le tourbillon. J’essaie donc d’accompagner les jeunes et de les encourager à faire du tennis. A la fédération de tennis, j’interviens surtout quand il y a un problème important. Quand il s’agit de relations ou lorsqu’il s’agit de trouver des fonds, mais la gestion quotidienne est confiée aux jeunes techniciens.

Il parle de l’avenir

Je travaille dans la proximité. Je vais dans les quartiers populaires et dans les bleds perdus. A la Fondation, nous avons lancé des projets à Sidi Kacem, avec toute la région d’Ouazzane, à Sraghna, avec toute la zone de Rhamna et à Benslimane. Et bientôt, on lancera d’autres projets de coopératives, notamment à Tiznite et à Taroudant. D’ici fin novembre, nous allons démarrer ces projets de coopératives. Ils toucheront, entre autres, à l’agriculture, l’élevage et à l’artisanat rural. L’objectif c’est d’avoir des coopératives modèles dans ces régions là. Le but étant d’arriver, d’ici fin 2009, à créer 200 coopératives à travers le Maroc. Et je pense qu’on aura réussi à créer, d’ici la fin de l’année, une trentaine de coopératives modèles. Voilà pour les perspectives. Certes il est difficile de combattre la pauvreté. Mais, nous allons essayer d’implanter la richesse là où nous allons, en formant les jeunes, en leur donnant les moyens et en les accompagnant dans leur projet.

Il rêve

A vrai dire, depuis mon tout jeune âge, je ne sais rien faire que ce que je fais actuellement. C’est-à-dire, aider les gens, travailler avec eux, les rencontrer, discuter avec eux, les écouter et surtout leur faire confiance. Je collabore avec les jeunes sur place. Et je fais tout pour faire plaisir aux autres, que ce soit sur le plan médical, sur le plan sportif ou sur le plan social.

Il fait quoi le dimanche
Quand il n’y a pas de compétitions sportives, je reste à la maison. J’en profite pour lire les journaux et me reposer.

lereporter.ma

 

Sidi Chiker : une occasion pour les zaouiyas du Maroc d'unir leurs rangs

 
 
Les participants à la 1ère édition des rencontres nationales des adeptes du soufisme, qui s'est ouverte vendredi soir à Sidi Chiker (province de Safi), ont été unanimes à souligner l'importance de cette initiative qui constitue une occasion pour les différentes zaouiyas du Royaume de se rapprocher et d'unir leurs rangs.
Les participants, qui représentent plus de 30 zaouïas du Maroc, ont mis l'accent sur l'importance de l'ouverture des canaux de communication et de dialogue entre les adeptes du soufisme, ce qui est de nature à favoriser la redynamisation du rôle des zaouiyas et la formation d'un front uni contre toutes les formes d'extrémisme et d'ostracisme.

Cette rencontre intervient à un moment où le monde assiste à une certaine confrontation entre les valeurs, a indiqué dans une déclaration à la MAP le représentant de la zaouiyas Heraqia Derkaouiya (Casablanca), Taieb Kriban, soulignant que les enseignements soufis sont la panacée contre les maux dont souffrent les Etats notamment le terrorisme et l'extrémisme.

Taieb Kriban a noté que la rencontre de Sidi Chiker constitue le point de départ pour un dialogue entre les différents aspects du soufisme.

Saluant cette initiative, le représentant de la tarika El Ghazia (Azzemour), Larbi El Khadraoui a indiqué dans une déclaration similaire que cette manifestation religieuse, qui rassemble les zaouïas des différentes régions du Royaume, est une opportunité pour répandre les nobles messages du soufisme et développer chez l'individu les valeurs vertueuses.

Le représentant de la tariqa ouazzania (Ouazzane), Khalid El Hassan El Ouazzani a, de son côté, souligné que la rencontre de Sidi Chiker représente une destination pour les disciples des zaouiyas et une occasion pour ces derniers de se retrouver et se rapprocher du Créateur.

Le représentant de la zaouiya machichiya, EL Ouehhabi Taher a, quant à lui, noté que cette rencontre est une occasion pour assurer l'unité des rangs des adeptes des confréries soufies et lutter contre ceux qui tentent de porter atteinte à l'image de l'Islam.

Le soufisme est une nécessité dans un monde en proie à la violence, a-t-il ajouté.

Le représentant de la zaouiya de Cheikh Maa Elainine (Tarfaya), a, pour sa part, estimé que la première édition des rencontres nationales de Sidi Chiker des adeptes du soufisme est une opportunité pour les participants d'avoir une vision commune des différentes questions religieuses.

Les rencontres nationales de Sidi Chiker constituent, en outre, une occasion pour tirer inspiration des valeurs spirituelles du soufisme émanant du Saint Coran et de la Sounna du Prophète, pour concevoir des approches novatrices en matière d'encadrement des musulmans dans les différents aspects de leur vie et participer de leur épanouissement religieux.

Au programme de cette manifestation de trois jours figurent deux conférences sur "Les missions des zaouiyas soufies à travers l'histoire" et "Les vertus du Prophète", outre la récitation du Saint Coran, et la déclamation de panégyriques du Prophète Sidna Mohammed, prière et salut soient sur Lui.
MAP
9月19日

Centrale thermique à Safi; Le coût global du projet est de 20 MMDH

 
Le projet de construction d'une centrale thermique à charbon dans la région de Safi a été au centre d'une rencontre tenue jeudi à Casablanca par les responsables de l'Office national de l'électricité (ONE) et les soumissionnaires pré-qualifiés pour la réalisation de ce projet dont le coût global s'élève à 20 milliards de DH.
 
Lors de cette rencontre, des exposés techniques exhaustifs ont été présentés par des responsables et experts de l'ONE sur le projet de cette centrale dont l'entrée en service est programmée fin 2012.

Dotée d'une puissance de 1.320 MW, cette centrale devra produire en régime de croisière 10 milliards de Kwh par an, ce qui représentera 27% de la demande globale du Maroc à l'horizon 2014.

La centrale thermique utilisera les technologies du "charbon Propre", une technologie qui permet de mettre en valeur le contenu énergique du charbon tout en réduisant son impact sur l'environnement.

Ce projet sera réalisé dans le cadre d'une concession de production d'électricité octroyée par l'ONE à une société qui sera sélectionnée par le donneur d'ordre après l'étude des offres proposées par les soumissionnaires. La société sélectionnée sera chargée du financement, de la conception, de la mise en service, de l'exploitation et de la maintenance de la centrale ainsi que de la vente de l'électricité produite à l'ONE. La durée de la concession est fixée pour une période de 30 ans.

Selon les dirigeants de l'ONE, la réalisation de ce projet structurant permettra l'ancrage de la région de Safi aux chantiers de développement socio-économiques lancés par le Royaume. Ce projet sera réalisé dans la perspective de la mise en place d'un hub énergétique régional doté d'infrastructures portuaires importantes, en plus de la création des opportunités d'emplois et des retombées économiques sur la région.

Dix-sept entreprises européens, américaines et asiatiques ont été présélectionnées par l'ONE suite à l'appel d'offres lancé le 16 juin dernier.
MAP
9月18日

Maroc-Énergie: Probable abandon ou report de l'utilisation de l'énergie nucléaire

 

L'ONE (Office National de l'Electricité) vient de présenter, à travers une rencontre à Casablanca, les soumissionnaires pré-qualifiés pour la réalisation d'une centrale thermique fonctionnant avec du charbon. Le coût global de ce projet s'élève à 20 milliards de DH (1.8 Milliards d'euros).

Lors de cette rencontre, des exposés techniques exhaustifs ont été présentés par des responsables et experts de l'ONE sur le projet de cette centrale dont l'entrée en service est programmée fin 2012.

Dotée d'une puissance de 1.320 MW, cette centrale devra produire en régime de croisière 10 milliards de Kwh par an, ce qui représentera 27 pc de la demande globale du Maroc à l'horizon 2014.

Selon les dirigeants de l'ONE, la réalisation de ce projet structurant permettra l'ancrage de la région de Safi aux chantiers de développement socio-économiques lancés par le Royaume. Ce projet sera réalisé dans la perspective de la mise en place d'un hub énergétique régional doté d'infrastructures portuaires importantes, en plus de la création des opportunités d'emplois et des retombées économiques sur la région.

Dix-sept entreprises européens, américaines et asiatiques ont été pré-sélectionnées par l'ONE suite à un appel d'offres lancé le 16 juin dernier.

Le Maroc prévoyait d'investir dans des centrales qui ne dépendraient plus du pétrole ou du gaz. En plus du solaire et de l'éolien, avec l'encouragement des français et des russes, il avait envisagé la mise en place d'une filière nucléaire. Le temps et l'argent manquent pour lancer cette filière. L'argent peut se trouver mais s'engager dans le nucléaire n'est pas si simple que ça, problèmes de sécurité, formation et d'environnement. Les décideurs économiques ne sont pas assez convaincus.

En investissant un peu près 1.8 Milliards d'euros  dans cette nouvelle centrale, le Maroc a de facto reporter la création d'une filière du nucléaire civile et revoit à la baisse ses ambitions, au moins pour la décennie à venir.

9月9日

Auto-emploi: 8 petits restaurants créés

 

· Grâce à la convergence Moukawalati et INDH

· Les bénéficiaires créent à leur tour 56 emplois



Ils étaient 8 diplômés chômeurs et ils viennent de réaliser leur premier chiffre d’affaires en août dernier. Actuellement, 7 garçons et une fille gèrent chacun son propre projet. Il s’agit de 8 petits restaurants de poisson stylés qui viennent d’ouvrir il y a un mois. Avec à la clé la création de 56 emplois. «L’initiative est souscrite par le concept de la convergence entre deux programmes de l’Etat  qui sont l’INDH et Moukawalati, indique Mohammed Azouaou, directeur de la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Safi (CCIS).
Les locaux qui sont propriété de la municipalité de la ville étaient à l’abandon bien que le site soit desservi par les touristes. Le projet a été pris en main par la wilaya de la région, la municipalité et la CCIS. Cette dernière a assuré la préparation et l’assistance des candidats durant la phase de démarrage, soit l’encadrement pour la création de l’association des restaurants de la corniche Amouni. La chambre s’est aussi chargée de faciliter les différents contacts avec les administrations et les services extérieurs.
Les bénéficiaires faisaient partie des candidats au programme Moukawalati. Ils ont été sélectionnés en fonction de plusieurs critères. Et, les hauts diplômes ont eu plus de chance que les autres, est-il précisé.
Pour l’aménagement des locaux et la formation des bénéficiaires, un budget de l’ordre de 600.000 DH a été débloqué dans le cadre de l’INDH. Les attributaires ont investi, grâce à l’apport des membres de leurs familles sans recourir aux services des banques, dans les 240.000 DH à raison de 30.000 DH par candidat.
L’investissement des jeunes promoteurs a consisté en l’achat des chaises, tables, ustensiles de cuisine, congélateur, réfrigérateurs, comptoir isotherme, fours et matériel de cuisson.
La formation et le perfectionnement sont programmés au cours du mois de Ramadan car les restaurants sont fermés pendant ce mois sacré. Le plan de formation concernera les axes suivants: la restauration focalisée sur les spécialités poisson, l’approvisionnement, l’hygiène, le marketing, les éléments de base de gestion, l’affichage des prix, le marketing…
Les candidats ont créé l’association de la corniche Amouni. Elle a pour principaux objectifs le développement et l’animation de l’espace corniche.

 Profils

Les bénéficiaires dont l’âge varie entre 28 et 37 ans sont pour la plupart des diplômés de l’enseignement supérieur. On y relève des licenciés en biologie/géologie, en droit privé et en philosophie.
D’autres ont des formations dans les domaines de l’informatique, la mécanique et la plomberie. Un seul est restaurateur de son état. Auparavant, ils avaient pratiqué divers petits métiers. Pour ces nouveaux projets, ils déclarent avoir été bien épaulés par la famille.

Mohamed Ramdani


9月4日

Le bled, devoir de vacances de dix jeunes du quartier

Maroc-Moulins, le retour. La dizaine de jeunes du quartier partie, en juillet, mener une expérience de solidarité internationale à Safi, revient sur son voyage.

Marie-Ange Tourte croirait revoir Casablanca. La grande scène de l'aéroport, les adieux sur le tarmac, Bergman-Bogart ? «  On a mis une heure et demi à se séparer », confirme Mohamed Rachidi. Le décor est bien marocain, mais au lieu de l'ancienne « Maison blanche », figure Marrakech. Là où se sont terminées les trois belles semaines des dix jeunes de Moulins partis au début de juillet.

Deux camionnettes et quatre pilotes pour se relayer au volant. L'odyssée Lille-Safi est déjà un récit. Un road-trip de six jours aller-retour, dans l'anonymat des grandes transhumances annuelles vers le bled. L'aboutissement de près d'un an de travail. «  Nous participons à la coopération décentralisée entre la région Nord - Pas-de-Calais et celle de Doukkala Abda (l'accord a été signé en 2005) », dissèque Geoffroy Sommer de Launay. Lui et sa barbe blonde sont les permanents, au royaume de Mohamed VI, de l'association Le Partenariat, qui porte avec son homologue maghrébine Likaa le programme JISR. Jeunesse initiatives solidarité région. «  Ça veut dire passerelle en arabe », module le jeune homme avec un accent peaufiné.

« On s'efface »

Appliqué à saluer la coopération des autorités marocaines, il insiste sur la pérennité des initiatives du Partenariat et de Likaa : «  On crée des liens entre les acteurs sur place, puis on s'efface. Les travaux que l'on fait ne sont jamais qu'un angle d'approche pour mettre en place cette concertation. Le but est de mener à un développement local, un effet de levier qui nous permette de nous retirer le plus tôt possible. » Marie-Ange Tourte, du bureau du Partenariat, intervient : «  Ce n'est pas du paternalisme. Rénover des latrines, cela peut sembler trivial, mais ce peut être un facteur déclenchant pour la scolarisation des filles. » De part et d'autre de la Méditerranée, le JISR concerne «  l'éducation, le développement social urbain et le lien entre les populations  ». C'est à ce dernier titre que la petite caravane s'est élancée sur les routes de France, d'Espagne, et par-delà le rocher de Tariq, Gibraltar.

Aux commandes de ce premier échange avec le Maroc, Le Partenariat a trouvé en Makki Talmouti une oreille, une volonté et une double casquette : président du Boxing-club et responsable jeunesse du centre social Marcel-Bertrand. «  On a travaillé huit mois sur le projet, raconte-t-il.

On a sélectionné quinze jeunes, et ils étaient dix au départ. Avec des Maghrébins, des Africains, des Français "de souche", une mixité qui représentait la France. Les Marocains l'ont vu tout de suite. »

Visa pour l'échange

Durant 21 jours, les visiteurs et leurs hôtes ont partagé deux dortoirs, des corvées, des ateliers. « Ça m'a permis de me surpasser, de faire du théâtre en me disant "Le ridicule ne tue pas" », évoque dans un sourire Tassadit. Trois semaines en trois temps. Préformation BAFA, rénovation d'une salle de boxe, échanges culturels. Où le noble art s'est révélé un terrain d'entente tout naturel : Saïd Rachidi, poids moyen de Moulins aux racines marocaines, sélectionné aux JO, faisait une carte de visite toute trouvée. Son frère, Mohamed, figure parmi les encadrants.

Manque une chose, pour qu'échange il y ait réellement. La venue de jeunes Marocains. «  Ce serait la cerise sur le gâteau, prie Makki Talmouti. Mais dans ces âges-là, c'est très difficile. » Dans le contexte actuel d'immigration contrôlée, le visa est un objet à peine moins convoité que le Graal. Et les Marocains de saluer, jusqu'à nouvel ordre, le départ de leurs invités depuis les rives de leur pays. 

lavoixdunord.fr

Plan d'urgence pour les écoles rurales

 
- Mise à niveau de 195 établissements de la région

- Objectif: réduire le décrochage scolaire 


Améliorer les conditions de travail dans les écoles primaires du rural est un des objectifs prioritaires que s'est fixés l'Académie régionale de l'enseignement et la formation (AREF) de Doukkala-Abda.
Cette dernière a entamé un vaste chantier pour la mise à niveau des établissements. Et un plan d'urgence a été défini pour l'actuelle rentrée scolaire.
Des travaux de réhabilitation sont en cours pour la remise en état de 195 écoles rurales dans 36 communes à Safi et 39 à El Jadida. Et un budget de plus de 16 millions de DH a été débloqué pour différentes opérations.
A ce nombre s'ajoute la mise à niveau de 10 autres écoles rurales à El Jadida. Elles sont prises en charge par la société Taqa de la centrale électrique de Jorf Lasfar.
Les travaux portent en particulier sur l'alimentation en eau potable, le raccordement à l'électricité et la remise en état des classes. L'aménagement des latrines dans les écoles enclavées est aussi au menu.
Des études ont montré que des filles rurales abandonnent par pudeur les bancs de classes à cause justement de l'absence des sanitaires, dit Mohamed Maâzouz, directeur de l'Aref. Il est avéré que l'environnement du travail a une grande incidence sur la qualité de l'enseignement, ajoute-t-il.
Selon les cahiers des charges, les réhabilitations ont démarré fin juillet dernier et devraient être achevées vers fin septembre.
Des extensions sont également lancées pour la création de classes supplémentaires. Assurer de la restauration sur place au profit des élèves est un autre plan d'action. Actuellement, ce sont 61.303 écoliers et écolières de la région qui disposent d'une bourse pour les repas.
L'académie a pour objectif d'augmenter le nombre de cantines scolaires pour plus de bénéficiaires, est-il indiqué.
Pour la première fois cette année, des écoliers du rural profiteront de terrains de sport nouvellement aménagés. La première opération a concerné 6 établissements pour 3 millions de DH. Et l'objectif est de généraliser ce concept au niveau de la région.
Par ailleurs, l'académie procédera à la distribution de 43.585 cartables de qualité et bien garnis en manuels scolaires et fournitures au bénéfice des élèves de différentes communes dans le cadre de l'INDH.
L'académie Doukkala-Abda a aussi initié deux projets pilotes dans les campagnes de Safi et d'El Jadida (cf.www.leconomiste.com). Deux écoles intégrées sont en projet dans les deux provinces.
Ces écoles visent à accueillir des enfants du primaire issus de milieux défavorisés. Les travaux de construction sont lancés à Ouled Hamdane, province d'El Jadida, pour 11 millions de DH. L'autre unité sera ouverte à Ighoud dans la province de Safi.
«Ces projets sont étudiés pour diminuer le décrochage scolaire et qui débute généralement à partir de la 3e année pour s'accentuer au cours de la 6e année, constate Maâzouz. Les filles sont les plus touchées, est-il précisé.
Autres cycles

Les autres cycles de l'enseignement ne sont pas en reste. Ainsi, il est prévu la création de 7 nouveaux collèges dans la région. Un nouveau lycée à Oualidia et la reconversion de l'établissement Jaber bnou Hayane en lycée technique à El Youssoufia. Ces réalisations nécessiteront un budget de l'ordre de 14 millions DH, est-il indiqué.
Par ailleurs, des projets concernent des extensions de l'académie et des deux délégations de Safi et d'El Jadida.
Pour l'année prochaine, il est prévu la création de 3 nouvelles écoles primaires, la construction de 45 classes, 2 nouveaux collèges, un internat à Ouled Amrane et l'extension des lycées Ibn Rochd à Tlet Bouguedra et Moulay Ismaël à Sebt Gzoula. Ces dernières opérations nécessiteront un budget de l'ordre de 50 millions de DH, est-il déclaré.
L'économiste