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2月29日

Centrale thermique de Safi, Le tourisme a eu gain de cause!

· La mobilisation des élus a porté ses fruits

· Après arbitrage d’El Fassi, le projet sera éloigné de la station Souiria Lakdima


LA mobilisation des élus et de la population de Safi a porté ses fruits. En effet, les représentants de la ville qui ont tenu, mardi dernier à Rabat, une réunion avec le Premier ministre, Abbas El Fassi, et Nizar El Baraka, chargé des Affaires économiques et générales, ne sont pas revenus bredouilles. Ces derniers ont obtenu l’engagement du département d’El Fassi que le projet de la centrale thermique ne sera pas réalisé près de la station touristique de Souiria Lakdima (www.leconomiste.com). La vocation touristique de la région de Safi sera, par conséquent, préservée. Les investisseurs dans ce secteur retrouvent quelque peu le moral. «Le projet de la centrale thermique, et malgré toutes les mesures préventives annoncées, pose de gros problèmes pour l’environnement. Jamais on aurait pu convaincre les touristes que les cheminées thermiques, visibles de loin, n’auraient pas été polluantes», indique Miguel Mas Amengual, directeur d’Urbagolf. Rappelons que cette société espagnole compte aménager sur 300 hectares un mégacomplexe touristique, à Souiria Lakdima, à 30 km de Safi. Le projet, qui représente un investissement de 3,7 milliards de DH, a reçu, il y a à peine quelques semaines, le feu vert de la Primature. Selon les promoteurs, la nouvelle station devrait générer quelque 2.000 emplois. Par ailleurs, deux autres programmes d’envergure, sur 200 ha chacun, sont à l’étude. Les promoteurs sont deux groupes marocain et anglais qui sont aussi intéressés par le site. Et, aux dernières nouvelles, le groupe émirati Al Quadra Holding International est aussi en prospection dans cette zone. «D’où l’intérêt de se battre contre l’installation de la centrale. Le tourisme est générateur d’emplois et de richesses», affirme un élu de Safi.
Toutefois, le gouvernement ne renonce pas totalement au projet puisque d’autres sites d’implantation sont à l’étude. Il s’agit de Jorf Lasfar, et, dans ce cas, ce site accueillira alors deux centrales électriques au charbon. «L’autre alternative est la construction de la centrale près des unités industrielles et chimiques de l’Office chérifien des phosphates (OCP) à Safi, et ce dans le cadre d’un projet intégré», indique Mohammed Karim, président du Conseil de région Doukkala-Abda. Ainsi, la Primature tire son épingle du jeu et calme les esprits. Car, comme l’a souligné Abbas El Fassi, le Maroc est confronté à un véritable défi énergétique. Le développement du pays s’accompagne d’une forte demande en électricité. «Et il n’est nullement question de remettre en cause la croissance économique», souligne une source proche du dossier.

PAR :Mohamed RAMDANI

Port de Safi: Progression du trafic global en 2007

Le trafic global du port de Safi s'est élevé en 2007 à quelque 5,96 millions de tonnes, s'inscrivant ainsi en hausse de 8,5% par rapport au niveau enregistré en 2006, selon "Marsa Maroc", la société chargée de la manutention.

La répartition de ce trafic selon les opérateurs fait ressortir une prédominance de l'Office chérifien des phosphates (OCP) avec 3,3 millions de tonnes (+16,87%), suivi de la société "Marsa Maroc" avec 2,5 millions de tonnes (-1%) et l'Office national interprofessionnel des céréales et légumineuses (Onicl) avec 122.112 tonnes (+27,41%).

"Marsa Maroc" précise que les produits exportés par l'OCP en 2007 portent essentiellement sur l'acide phosphorique (environ 1,98 million de tonnes) et les phosphates (583.458 tonnes), ajoutant que les produits qu'elle a traités concernent notamment le souffre (1,5 million de tonnes) et d'autre minerais (924.210 tonnes).

L'activité du port de Safi, qui occupe la 4e place sur le plan national, est essentiellement tournée vers l'export qui représente les deux tiers du trafic global.

Le port de Safi contribue au développement de l'industrie chimique dans la province grâce à sa liaison avec les réseaux routier et ferroviaire national et son emplacement près des mines des phosphates de Youssoufia et de Ben Guérir.
 PAR :  MAP

2月28日

OCP: 22 milliards de DH à prendre

· Près de 6,5 milliards de DH en 2008

· Modernisation et extension de la capacité de production


· L’énergie et l’environnement en bonnes places aussi


Au-delà du changement de statut, la grande inconnue était jusqu’alors de savoir comment faire passer toutes les réformes annoncées par l’OPC, version Société Anonyme... Allusion est faite aux vielles méthodes et habitudes naguère érigées en système de contrôle et de gestion.
L’opacité dans la gestion de l’Office avait relégué au second plan toutes les règles de management moderne. La cession inévitable des parts de l’Etat à la CDG ne changera en rien les méthodes de contrôle appliquées aux entreprises publiques. Mais, dans ce contexte, l’OCP S.A. doit, comme le prévoit le rapport économique et financier 2008, consolider le leadership du Maroc sur le marché mondial des phosphates et dérivés.
Entre autres défis, pour tenir son rôle de vecteur de développement économique et social du Royaume (34.000 emplois et 20,7 milliards de DH réalisés à l’exportation en 2006), l’OCP S.A. va investir près de 6,5 milliards cette année, en plus des 3,3 milliards de DH relevant du plan 2007. Ils devront porter sur la modernisation et l’extension des sites existants de Safi, Khouribga, Youssoufia, Jorf Lasfar. Ou encore la création de nouvelles unités de valorisation des phosphates dans le cadre de partenariats stratégiques signés avec des groupes étrangers.
La construction du pipeline reliant Khouribga à Jorf Lasfar ouvre de nombreuses opportunités d’affaires pour les entreprises marocaines. A rappeler que la politique de l’Office s’appuie, depuis quelques années déjà, sur l’externalisation et la sous-traitence. Et l’annonce à l’avance des projets inscrits, ne peut que conforter la visibilité des PME mises sur orbite. Mieux encore, certaines d’entre elles ne manqueront pas d’engager, à leur tour, des investissements. Histoire de s’adapter aux marchés offerts.
Ainsi, la construction d’une usine d’acide phosphorique sur la plateforme industrielle de Jorf Lasfar, en partenariat avec le groupe pakistanais Fauji pour une enveloppe de plus de 2,03 milliards de DH, est une grosse opportunité d’affaires. De nouvelles installations pour renforcer la plateforme nécessiteront plus de 1,1 milliard de DH. De même, pour la réalisation d’un système de récupération de chaleur, l’investissement prévu s’élève à plus de 209 millions de DH. A Safi, les trois chantiers ouverts portent sur la réalisation d’une unité double d’absorption d’un montant de 600 millions de DH, d’un prétraitement et concentration de l’acide phosporique pour 200 millions, et le renouvellement de la centrale thermo-électrique de Maroc Chimie à 300 millions. Sur le site de Khouribga, il s’agit d’une étude d’ouverture d’une nouvelle mine, de la construction d’une nouvelle laverie pour 600 millions et d’un équipement de dépoussiérage des installations pour 144 millions. D’autres équipements à Sidi Chennane (trémies d’épierrage, carreau de déstockage) vont nécessiter 600 millions de DH. A noter par ailleurs qu’un large programme environnemental, baptisé «slurry pipeline», est prévu pour réaliser de grandes économies d’eau et d’énergie, et réduire la pollution. Les détails de cet aspect du plan d’investissement sont encore gardés secrets, «du fait de la difficulté à réunir des capitaux privés autour de ce volet». Du côté de la direction générale, on se félicite du nouveau statut de l’entreprise qui «nous ouvrira les portes de fonds d’investissements environnementaux, particulièrement soucieux en matière de transparence financière». Le tout, comme le prévoit la stratégie de l’OCP S.A. est de bénéficier d’emprunts à taux bonifiés pour accélérer la réalisation du programme environnement. In fine, c’est aboutir à l’autosuffisance énergétique, en investissant massivement dans la production d’électricité éolienne. Ce qui n’est pas pour déplaire à Saïd Mouline, conseiller du président, et président de la commission Energie de la CGEM.
Une série de partenariats à l’international est aussi au programme investissements de l’Office. Un complexe intégré, en projet de partenariat avec le brésilien Bunge pour un investissement de 2,8 milliards de DH, devrait être exécuté cette année. De même, l’Office avait signé un protocole d’accord (fourniture de superphosphate triple granulé) avec la compagnie américaine Mosaic. En vertu de cet accord, Maroc Phosphore S.A. filiale de l’OCP S.A. sera le principal fournisseur du marché nord-américain. La transparence et la solidité financière de l’Office sont désormais des atouts supplémentaires pour s’arroger la confiance des plus grands groupes mondiaux du secteur. Tous ces partenariats stratégiques et accords commerciaux conclus ici et là, concourent à sécuriser les ventes du groupe, voire se prémunir contre la concurrence internationale annoncée, notamment celle de l’Arabie Saoudite avec son projet pharaonique de Jalameed
2月21日

6éme festival du film francophone de Safi du 31 mars au 5 avril

La sixième édition du festival international du Film Francophone les ''lumières de Safi'' se déroulera du 31 mars au 5 avril prochains avec la participation de cinéphiles venus de la France, la Suisse, le Canada, la Roumanie, l'Algérie, la Tunisie, l'Egypte, le Liban, le Sénégal, le Burkina Faso et le Mali.
Quelque douze longs métrages représentant 13 pays sont programmés à la compétition officielle de ce festival, ont indiqué les organisateurs, précisant que ces films, choisis parmi les meilleures productions réalisées durant les années 2006-2007, seront projetés en présence de leurs réalisateurs Ce festival sera l'occasion de célébrer le 50-ème anniversaire de la réalisation du premier long métrage marocain en 1958 par feu Ahmed Ousfour, dont les prix de ce festival porte le nom.
 
Le cinéma marocain sera également à l'honneur lors de cette édition avec l'hommage qui sera rendu à Hamid Bennani, la diffusion des meilleurs films marocains et l'organisation d'une conférence débat sur l'évolution du cinéma marocain.

Les organisateurs ont aussi prévu de rendre hommage à des comédiens arabes et étrangers, notamment, le Syrien Ayman Zaidane et l'Egyptienne Nabila Oubaid.

Volet nouveauté, ce 6éme festival sera marqué par la création d'une commission dédiée aux jeunes qui vient s'ajouter aux commissions de la critique et de la presse en plus du jury officiel.

Trois ateliers de formation portant sur le scénario, l'interprétation et le tournage cinématographique, figurent également au programme de cette édition organisée avec le soutien de la région Doukkala-Abda, le centre cinématographique marocain, l'Ambassade de France au Maroc, et l'office chérifien du phosphate.

MAP

Centrale thermique à Safi



La polémique fait rage
 
· Elus, associations et populations…tous mobilisés

· L’ONE défend son dossier


· La décision du gouvernement très attendue


PAS de centrale thermique à Safi. Les élus, les associations et la population sont formels. Lors d’une conférence de presse, donnée hier dans la capitale des Abda, ces derniers ont renouvelé leur opposition au projet de construction d’une centrale à charbon, à Bir Al Har, à une dizaine de km de la station balnéaire de Souiria Laqdima (cf :www.leconomiste.com). A l’issue de la rencontre, un communiqué a été diffusé dans ce sens. Au même moment, à Rabat, le Premier ministre, les ministres de l’Intérieur et l’Energie et des Mines, tenaient une réunion pour étudier le projet. Leurs conclusions sont très attendues.
«Le site de Souiria Laqdima est à vocation touristique. Des projets ont été validés dans ce sens. Pas question de tout anéantir avec une usine polluante», explique Karim Abdellah, président du conseil provincial.
Pourtant, le projet semble bien amorcé. Un terrain de 150 ha a été acheté par l’Office national de l’électricité (ONE). Ce dernier s’étend sur les communes de Maachat et Ouled Selmane. «Les élus de Maachat ont rejeté à l’unanimité la mise en place de la centrale lors de la session du conseil du 13 février», affirme M’barek Essbai, député et président de la commune. Mais pourquoi avoir validé le projet ? Selon des sources communales, le projet initial était l’aménagement d’un complexe social pour le personnel de l’Office. « Puis après l’échec de Cap Ghir, l’ONE s’est rabattu sur Safi », ajoute la même source.

· Safi retenue par l’ONE depuis 2000


«Pas du tout», répond la direction de l’Office. «Le projet de la centrale électrique de Safi ne vient pas se substituer à celui de Cap Ghir. Il figurait déjà dans le programme d’investissement de l’ONE et devait arriver après Agadir, est-il encore précisé. L’Office aurait déjà qualifié le site de Bir Al Har depuis l’année 2000. «L’’annulation de la centrale d’Agadir a pour ainsi dire précipité les choses pour Safi », explique-t-on. L’ONE soutient aussi que le site dans la région des Abda a été choisi sur la base de plusieurs critères: l’existence d’une source de refroidissement (eau de mer), la proximité du réseau électrique pour l’évacuation de l’énergie, la géologie favorable à la construction d’une centrale électrique. Et pour finir, la bathymétrie est également favorable pour la construction d’infrastructures portuaires pour la réception des bateaux spécialisés dans le domaine.
Par ailleurs, la pression se maintient au niveau national avec l’évolution du taux de croissance de la demande en électricité et qui atteint une moyenne de 8,3% par an. C’est pourquoi, le projet de Safi serait devenu urgent.
L’ONE envisage de réaliser une centrale thermique à charbon, d’une puissance totale de 1320 MW. Cette centrale entrera en service à fin 2012 et produira en régime de croisière 10 milliards de KWh par an, représentant 27% de la demande globale du pays à l’horizon 2014. L’installation utilisera les technologies du ‘’charbon propre’’ qui permettent de mettre en valeur le contenu énergétique du charbon tout en réduisant son impact sur l’environnement, est-il indiqué. L’utilisation des technologies du charbon propre implique de nombreuses mesures environnementales d’atténuation au niveau des rejets atmosphériques et des rejets liquides. Les différents rejets de la centrale seront séparés et traités spécifiquement au moyen de traitements appropriés. « Concernant le bruit, les moyens nécessaires d’insonorisation (capotage, silencieux, anti-bruit, etc.) sont prévus pour réduire la nuisance sonore, est-il précisé. Le coût global du projet s’élève à 20 milliards de DH dont 3,5 milliards sont programmés pour l’adoption de ces technologies dites du ‘’charbon propre’’.
Mais toutes ces données techniques ne rassurent nullement la population de Safi qui déjà souffre de la proximité du port industriel et chimique de Jorf Lasfar. «Nous n’avons pas envie de voir de nouvelles cheminées déverser dans l’atmosphère leurs particules polluantes», termine un responsable associatif.

PAR: Mohamed RAMDANI
2月20日

Safi se mobilise contre un projet de centrale thermique

· Celle-ci est prévue près de la station balnéaire Souiria Lakdima

· Elus, associations et population … tous contre


· Un investissement de 20 milliards de DH


Le projet de construction d’une centrale thermique, dans la région de Safi, prend forme. Déjà, l’Office national de l’électricité (ONE) a acquis, dans ce sens, un terrain de 150 ha, notamment à Bir Al Har, à une dizaine de km de la station balnéaire de Souiria Lakdima. L’investissement annoncé est de 20 milliards DH.
Mais, ce projet n’est pas du goût de la population et des élus. Pour eux, ce chantier pourrait mettre à mal la vocation touristique de la région. En effet, de grosses réalisations sont prévues dans cette partie de la province. Notamment, le projet touristique mené par les Espagnols d’Urbagolf et qui a été validé, la semaine dernière, par la Primature. Prévue sur 300 ha pour 3,7 milliards DH d’investissement, la nouvelle station devrait générer quelque 2.000 emplois . Par ailleurs, deux autres programmes d’envergure, sur 200 ha chacun, sont à l’étude. Les promoteurs sont deux groupes marocain et anglais qui sont aussi intéressés par le site.
« C’est une catastrophe », affirme un élu local. Et d’ajouter que la centrale thermique ne peut générer que 150 postes de travail, essentiellement des techniciens spécialisés. L’ONE projette de construire la centrale thermique avec deux unités d’une puissance de 600 MW chacune. Sa capacité de production sera de ce fait bien supérieure à celle de Jorf Lasfar. Un quai charbonnier serait également nécessaire pour réceptionner des bateaux de 100.000 tonnes et des sites de stockage pour les cendres. L’office annonce également une combustion dernière génération certifiée ISO 14002 (certification antipollution) respectant les normes européennes en matière d’environnement.
Mais pour les écologistes de la région, les méfaits du charbon sont connus. Les gaz carboniques, les cendres folles et les résidus combustibles se déverseront immanquablement dans la nature pour toucher la mer avec sa faune et sa flore ainsi que l’arrière-pays. « Safi qui a longtemps souffert des installations chimiques de l’Office chérifien des phosphates (OCP) ne veut plus voir de nouvelles cheminées déverser dans l’atmosphère leurs particules polluantes », explique le membre d’une association de Safi.
Lors de la session ordinaire du 31 janvier, les élus du conseil provincial ont voté à l’unanimité contre la centrale thermique. Un recours de désapprobation a été adressé au ministère de l’Intérieur. Les députés ont entrepris des démarches auprès du Premier ministre. «Une commission interministérielle (composée de la Primature et des ministres de l’Energie et mines, du Tourisme et de l’Equipement), est en cours constitution pour étudier le dossier dans sa globalité», affirme Mohammed Karim, député et président du Conseil régional.
La position de l’association Hawd Assafi, présidée par Driss Benhima, est plus atténuée. Le projet de la centrale thermique devra s’étudier en package. L’acceptation du projet devra se faire après la délocalisation du port minéralier situé actuellement dans le centre ville. Ce qui permettra à Safi de se réconcilier avec la mer. « Une rocade routière devrait aussi se construire pour contourner les installations de l’OCP et aller à Souiria Lakdima », souligne Samir Goudar, responsable administratif de Hawd Assafi. Cette dernière ne veut pas se mettre à dos la population de Safi et compte cependant s’aligner sur l’attitude adoptée par les élus.


PAR :Mohamed Ramdani

INDH : 66 projets à caractère sportif réalisés à Safi entre 2005 et 2007

Quelque 66 projets à caractère sportif ont vu le jour dans la province de Safi entre 2005 et 2007, dans le cadre de l'Initiative nationale du développement humain (INDH), ayant nécessité une enveloppe budgétaire de 12.390.741 DHS.

Selon des données du service de l'action sociale de la province de Safi, 44 projets ont été réalisés au cours de la saison 2005-2006, avec un budget de 6.360.740 DHS et ont bénéficié à 37.328 personnes.

Ces projets ont consisté en la création et l'aménagement de 34 terrains de sport, la construction de trois maisons de jeunes et l'aménagement et l'équipement de deux autres, ainsi que l'acquisition de matériel sportif.

Les 22 autres projets ont été réalisés au cours de l'année 2007 avec un budget de 6.030.000 DHS et profité à 27.720 personnes. Ils ont porté sur la création et l'aménagement de 13 terrains de sport répartis sur les différents quartiers de la province, la construction de trois maisons de jeunes et l'aménagement de trois autres.

Dans ce même cadre, le Conseil régional de la région Doukkala-Abda a programmé plusieurs autres projets visant le renforcement de l'infrastructure sportive dans la région avec une enveloppe budgétaire de 16 millions de DHS.

Il s'agit notamment de l'élargissement et de la refonte du stade El Abdi d'El Jadida, la création d'une piscine et d'une salle couverte dans cette même ville, ainsi que de la création de terrains sportifs dans les différentes communes urbaines.

Le Conseil régional a également contribué aux travaux de construction du complexe sportif de Safi et à la création de terrains pour la pratique des activités sportives dans les quartiers, avec un budget de 8,9 millions de DHS, outre l'allocation de subventions annuelles de soutien aux équipes, associations et clubs sportifs de la région.

MAP
2月14日

Souiria Kdima: Le président exécutif de MCC visite le village des pêcheurs

Le président exécutif de Millenium Challenge Corporation (MCC), John Danilovich, s'est rendu mardi dans la province de Safi où il a visité le projet du "village des pêcheurs" de la zone côtière de Souiria Kdima (31 km au sud de Safi).

Lancé en 2001, ce projet, réalisé dans le cadre de la coopération maroco-japonaise d'un coût global de 83 millions dirhams, profite à quelque 1000 marins travaillant à bord de 260 embarcations de pêche artisanale.

Des explications sur le projet ont été présentées au responsable américain et à la délégation l'accompagnant composée de l'ambassadeur des Etats-Unis au Maroc, Thomas Riley et la directrice de la Société compte du millénaire (MCC) au Royaume, Mme Mounira Salim.

Ledit projet comprend, outre une digue et un quai d'embarquement, un marché de poissons s'étalant sur une superficie de 444 m2, une usine de glace, un atelier de mécanique et 26 locaux dédiés aux marins, ainsi que des services de santé et d'administration.

La quantité de poissons, vendue dans le marché du village des pêcheurs à Souira Kdima, a atteint 1.031 tonnes et 558 kg, réalisant ainsi des revenus d'une valeur de 28.82.990 DH.

Cette visite a permis de s'arrêter sur le rôle important de tels projets surtout en ce qui concerne l'amélioration des conditions de travail des pêcheurs, la valorisation des produits de la mer et la sauvegarde des richesses maritimes et ce afin de les prendre en compte dans les projets que la MCC compte réaliser au Maroc dans le cadre d'un partenariat avec le gouvernement marocain.

Le Maroc est parmi les premiers pays choisis pour bénéficier du financement de la Société du Compte du millénaire en tant que mécanisme de financement gouvernemental mis en place par les Etats-Unis lors du Sommet de Monterrey (Mexique) en 2004.

 

PAR : MAP

Safi: Les éleveurs investissent dans des races à fort rendement

· La production de lait Augmentée

· 33 centres de collectes recensés


Les éleveurs de la région de Safi sont contents. Leurs vaches produisent beaucoup de lait et de qualité. Ce n’est pas un miracle, mais ces derniers ont tout simplement compris qu’il fallait investir dans des races à fort rendement. Cette nouvelle stratégie s’est enclenchée depuis le lancement des projets initiés par la Fondation Mohammed V pour la solidarité.
D’autres projets ont été financés dans le cadre de l’Initiative nationale de développement humain (INDH) pour la mise en place d’activités génératrices de revenus. En effet, en deux ans, l’Initiative nationale a contribué à la construction et l’aménagement d’une dizaine de centres de collecte de lait pour un montant de plus de 3 millions de DH.
A noter que l’effectif du cheptel bovin recensé ces dernières années au niveau de la province dépasse les 120.000 têtes. Comparé à l’année 2002, cet effectif a enregistré une progression de plus de 20%. Parallèlement, la production laitière a fortement augmenté.
Cependant, la structure du cheptel reste encore dominée par la race locale qui représente 75% des bovins. Les troupeaux, grâce à l’importation de nouvelles races, ont gagné en qualité. Il s’agit des Frisonnes et des Montbéliardes, espèces qui s’adaptent parfaitement au climat local. Ces races offrent aussi une meilleure production mixte de lait et de viande.
Sur le plan alimentation, le cheptel bovin bénéficie des parcours, des sous-produits des cultures issus essentiellement de la céréaliculture (paille et chaume) et des dérivés de l’agro-industrie, tels que le son et la pulpe de betterave. Ce n’est que récemment qu’une catégorie d’éleveurs, les plus avertis, a commencé à introduire les aliments concentrés. «Une démarche intelligente qui permet de bons résultats en matière de production laitière», affirme Ahmida Harhouri, directeur provincial de l’agriculture (DPA) de Safi.
Les aliments concentrés garantissent un taux butyreux (matières grasses) élevé très apprécié par les unités de transformation. Il en va de même pour l’ensilage du maïs.
Et selon les statistiques disponibles, la production laitière, commercialisée dans la région, est passée de 400.000 litres en 2002 à près de 13 millions en 2007. Ce qui correspond à une multiplication par plus de 30. Quant à la consommation locale, elle est de 16 litres de lait/habitant/an. Des chiffres en deçà de la moyenne nationale estimée à 40 litres par an.


Centres de collecte


La commercialisation du lait s’effectue au niveau de 33 centres de collecte. Géographiquement, 25 centres sont implantés dans la zone de Ahmer, 8 dans la zone de Abda et à Hrara. L’ensemble de ces centres regroupe 2.521 producteurs de lait pour un cheptel de 6.012 vaches laitières. Ces structures constituent, de ce fait, un outil de production stratégique soutenu par les unités de transformation que sont Centrale Laitière et Nestlé. Les différents centres réalisent un chiffre d’affaires de l’ordre de 36 millions de DH. Celui-ci constitue une trésorerie importante en milieu rural. Ce sont des liquidités mobilisables pour subvenir aux besoins alimentaires prioritaires des ménages et assurer les frais de scolarité des enfants du rural.
Les résultats encourageants enregistrés par le secteur et son impact socioéconomique sur la population rurale, ont incité à plus de soutien à l’activité laitière. Les opérations engagées dans ce cadre portent essentiellement sur l’amélioration génétique (insémination artificielle, importation de nouvelles races de vaches), ainsi que sur l’amélioration de l’alimentation (ensilage, vulgarisation des aliments composés) et sur la santé animale.
A travers cette stratégie, l’objectif fixé est d’accroître la production du lait collecté pour passer à 25 millions de litres en 2010, table le directeur de la DPA de Safi.


PAR :Mohamed Ramdani

De nouveaux bus pour Safi

· 45 nouveaux véhicules s’ajoutent au parc existant

· Un investissement de 50 millions de DH


A Safi, les usagers des transports en commun sont contents. L’annonce de la mise en service de nouveaux bus va certainement améliorer les conditions de transport. De fait, la Régie autonome de transport urbain de Safi (RATS) a bénéficié d’une aide de l’Etat pour l’achat de 45 véhicules sur cinq ans. Ainsi, 25 premiers bus seront en circulation dès cette année. Le projet, d’un montant global de 50 millions de DH, prévoit 10 autres autobus pour l’année prochaine, 5 en 2010 et 5 autres en 2011. C’est ce qui ressort du conseil d’administration tenu récemment à Safi. Ce plan de restructuration du parc circulant de la RATS est pris en charge en grande partie par le gouvernement.
Actuellement, 40 autobus sont en circulation pour faire face à des déplacements sur un rayon de 32 kms. Le transport scolaire et universitaire s’accapare 35% du parc.
Pour la première fois, le conseil d’administration a connu la participation du directeur général des régies et des services concédés relevant du ministère de l’Intérieur. A l’occasion, un protocole d’accord avec divers partenaires, l’Etat, l’Intérieur et la commune urbaine de Safi, a été présenté. Le protocole a pour objet de mettre en place les modalités de restructuration de la régie. Et ce, par la mise en œuvre des actions pour le règlement du passif, la mise à niveau du parc circulant et pour le redéploiement des effectifs de la régie.
Le passif porte essentiellement sur la résorption des dettes fiscales de la RATS qui sont de 41 millions de DH, cumulés depuis l’année 1986. Ces dettes ont été apurées par l’Etat à hauteur de 50%, soit 28 millions de DH. Le ministère de l’Intérieur prend en charge 11 millions et la commune urbaine 2,7 millions de DH.
D’autre part, les dettes commerciales (assurances ou fournitures) qui remontent aux années antérieures à 1992 et qui s’élèvent à 6,5 millions de DH seront traitées par la régie. «Cette dernière, qui emploie actuellement 260 agents, a mis définitivement fin aux déficits», souligne la direction.
L’année dernière, la régie a enregistré 14 millions de voyageurs pour un chiffre d’affaires de 20 millions de DH.
Enfin, la restructuration des ressources humaines est également au programme. Déjà, des employés ont été redéployés vers d’autres services et un programme de formation continue est mis en place.


PAR : Mohamed RAMDANI
 
2月8日

oopération Le partenariat international au centre des préoccupations.La CCIS fait le point sur la communication

 
Poursuivant ses efforts visant à accompagner la ville dans son développement socio-économique, la Chambre de commerce et d'industrie de Safi (CCIS) a récemment organisé de concert avec les organismes et institutions locaux une table ronde pour discuter du thème «Safi et le partenariat international : capitalisation et fédération des expériences».
 
Cette rencontre qui a connu la participation de plusieurs acteurs de la société civile à Safi, à l'image de l'AMAEEF, l'APSM, l'Association RA II, l'alliance franco marocaine, les associations Likaa, Ibn Khaldoun d'aide aux internats, Hawd Assafi et l'école Sup Tem, a été pour les participants un espace d'échange pour évaluer les actions déjà entreprises et mener la réflexion sur les moyens à mettre en oeuvre pour définir et mettre en place un cadre de coopération plus approprié et performant entre les différents acteurs opérant dans le domaine de la coopération et le partenariat d'ordre international. Capitaliser le savoir-faire et fédérer les expériences déjà acquises a été le vœu pieu pour l'ensemble des participants dans la mesure où ceci aura l'effet de créer une synergie dans le fond et la forme des actions de coopération à mener avec davantage de professionnalisme, de sens et de savoir.

La déficience relevée en matière de communication a été aussi parmi les questions phares abordées par les participants. Il est d'autant paradoxal, ont-ils constaté, de relever encore de nos jours où les moyens de communication et d'information connaissent un développement virtuel et rapide et à une époque où l'environnement se trouve assailli par l'abondance d'informations, la communication au sein de ces institutions continue, malheureusement, de connaître encore une déficience énorme.
Les travaux de cette table ronde, à laquelle ont pris part également les représentants de la wilaya de la région, le directeur de la CCIS, le CRI, la délégation de l'artisanat, l'industrie et le commerce, la pêche maritime et l'agence nationale des ports sont parvenus à se mettre d'accord sur un certain nombre de recommandations dont la création d'un comité ad hoc devant fédérer les actions.
Il a de même été décidé de projeter une journée d'information dont les tenants et aboutissants seront dédiés à la communication.
 
Pour sa part, la CCIS s'est engagée par le biais de son directeur, Mohamed Azouaou, à programmer un module de formation au profit des organismes et associations opérant dans le partenariat international.
Il a également été conclu de mener la réflexion sur l'unification des présents et symboles de la ville devant être offerts aux délégations étrangères dans des rencontres de coopération et d'échange (manuels sur Safi, dépliants, fanions, pins, produits de poterie et autres). La présence de Safi se doit d'être ressentie dans les expositions internationales, c'est pourquoi, il va falloir installer partout dans ces forums un stand officiel type à créer. Car cela ne fera que valoriser le produit de la ville et promouvoir sa commercialisation dans différents pays étrangers. Autre engagement pris, celui de l'école Sup Tem portant sur l'aide et le soutien que celle-ci est disposée à apporter pour toute association désirant créer son site WEB, outil performant de communication.
La valorisation des efforts entrepris et celle des actions initiées dans le domaine du partenariat international ne pourra donc être acquise et réellement perçue que lorsque le grand public safiot qui, malheureusement, ne sait pratiquement que peu, sinon rien, de tout ce qui se passe dans ce cadre, soit au courant de qui fait quoi. Pour remédier alors à la carence constatée à ce niveau et répondre judicieusement à cette question, il faut impérativement doter le comité ad hoc projeté à la création d'une structure dont la charge exclusive serait celle de s'occuper de la communication et de l'information.
 

Création des entreprises

La commission régionale de création des entreprises dans la région Doukkala-Abda a annoncé récemment que le délai de dépôt des candidatures pour les porteurs de projets d'entreprises sera prolongé jusqu'au 17 février.
Les candidatures sont ouvertes aux titulaires de diplômes universitaires ou professionnels, âgés entre 20 et 40 ans.
Chaque projet, d'une enveloppe ne dépassant pas les 250.000 DH, bénéficiera du programme "Moukawalti" pour la création des entreprises.
Cette initiative est notamment soutenue par le Groupe Banques populaires, la Chambre de commerce, d'industrie et des services, l'Agence nationale de promotion de l'emploi et des compétences (Anapec), les ONG ainsi que des acteurs de la région..
 
PAR : SALAH Zentar

 
 
2月7日

OCP : Intelligence environnementale

 

Avec des milliers d’arbres plantés, des millions de m3 de rejets traités, l’OCP se soucie de l’environnement dans sa politique de gestion. Le coût environnemental a été réduit au maximum.

GRAND opérateur économique, mais aussi social, l’OCP a voulu éviter que les bienfaits de son activité ne soient compromis par le coût environnemental. Il a ainsi fait de la protection de l’environnement une des grandes priorités.

Concrètement, cette politique se traduit par l’allocation de plus de 354 millions de dirhams par an à l’action environnementale.

Le programme de plantation de plus de deux millions d’arbres sur une superficie de près de deux mille cinq cent hectares participe d’une volonté de réhabilitation des mines en fin de vie. Trois pépinières d’une capacité de production de 500 000 arbres fournissent les plants nécessaires à cette ambitieuse politique de reboisement.

Elimination des rejets, réduction des nuisances sonores dues à l’utilisation d’explosifs, réduction des émanations de poussières lors des opérations de chargement des navires, grâce à la mise en service d’équipements tels que les manches télescopiques dans les ports, sont quelques unes des mesures destinées à protéger la santé des salariés et des populations locales.

Pour le groupe OCP, la protection de l’environnement passe aussi par la modernisation des infrastructures et des équipements du groupe (gestion des rejets liquides et gazeux, réduction des émissions de gaz grâce à la rénovation des installations de l’industrie chimique, amélioration des systèmes de captage des poussières dans les unités de traitement du phosphate, introduction de techniques d’économie d’eau et d’énergie). Le souci environnemental est présent dans tous les sites.

Maroc Phosphore, par exemple réalise des investissements conséquents dans la mise en place de stratégies de « développement propre » et de respect de la nature et de l’écosystème. Le Groupe s’est fixé un ensemble d’objectifs et de finalités, allant de la maîtrise des risques et des impacts de ses activités à l’amélioration de la communication interne et externe, en passant par la mise en conformité avec les standards internationaux et nationaux ou encore l’amélioration continue des performances environnementales et la promotion des conditions de santé et de sécurité sur les lieux de travail.

Le Groupe OCP a ainsi mené des études d’impact de ses activités sur l’écosystème. Il a également agi pour l’amélioration des compétences de ses employés en matière environnementale et assuré le suivi et le contrôle des rejets. Le tout lui a valu la certification ISO 14001 en décembre 2006. Le Groupe a réussi à faire en sorte que la préoccupation environnementale soit au centre de tous les projets. C’est pourquoi la nouvelle unité d’acide sulfurique de Maroc Chimie intègre le dernier cri en matière de Nouvelles technologies et de techniques de protection de l’environnement.

60 millions de dirhams sont investis rien que dans la réduction des émissions de dioxyde de souffre et le recyclage des déchets. Par ailleurs, 195 millions sont consacrés à la réhabilitation des lignes phosphoriques MCI à Maroc Chimie.

Résultat, réduction de moitié des rejets engendrés par les activités du site de Safi.

Maroc Phosphore généralise progressivement sa politique de réduction des émissions de dioxyde de soude engendrées par la production de l’acide sulfurique. Un budget de 600 millions de dirhams est alloué à cette opération. Maroc Phosphore Safi a également pour priorité la réduction des émanations en fluor et poussières. Un exemple, entre autres, de l’implication de Maroc Phosphore dans la protection de l’environnement est la mise en place d’une zone non aedificandi, une ceinture verte plantée de près de 125.000 arbres autour du complexe chimique de Safi.

De manière générale, la politique environnementale de l’OCP répond à 3 objectifs : respecter la réglementation, prévenir les pollutions accidentelles, rechercher en continu l’amélioration des performances.

Sur le terrain, cette politique se traduit, notamment par la recherche et la mise en place de procédés de fabrication moins polluants, le choix d’équipements performants. Elle se traduit aussi par l’optimisation et la rationalisation des besoins en eau, en énergie et en matières premières et par la réduction des volumes de déchets, des rejets liquides et des émissions atmosphériques. L’OCP peut ainsi prévoir les situations d’urgence et la mise en place des moyens d’intervention.

Pour donner un aperçu de l’effort financier consenti, la réduction des émissions liées à la production coûte entre 15 et 25 % du coût global de l’investissement productif. Le Groupe qui a maîtrisé la question environnementale pouvait alors signer une convention avec le ministère de l’Environnement. Elle a abouti à l’élaboration de normes d’émissions sectorielles. L’OCP a par ailleurs adhéré depuis 1997 au protocole « Responsible Care ». Enfin, toute la plateforme de Jorf Lasfar a certifié son système de management environnemental selon la norme ISO 14001 depuis 2005...

 

Industrie : Il n’est de richesse que de phosphate

LES sites phosphatiers de Youssoufia et Benguérir ont produit, en 2007, près de 7 millions de tonnes. Toute la production a été transférée au pôle chimique à Safi pour être traitées à l’exception de 500.000 tonnes qui ont été exportées.

A la direction des exploitations minières de Gantour, les responsables prévoient une production de 7,5 millions de tonnes en 2008. Un troisième bassin pour le lavage du phosphate sera construit en mars prochain.

Les réserves de ces sites s’élèvent à 31 milliards m3, soit 35% des réserves nationales. Ils emploient en outre 2.386 personnes, ouvriers, ingénieurs, cadres techniques et administratifs.

En matière de protection de l’environnement, la direction des exploitations minières de Gantour a participé à plusieurs chantiers visant, principalement, à créer une ceinture verte. Ainsi, à la date d’aujourd’hui, 650.000 arbres ont été plantés.

Par ailleurs, la direction a pris de nouvelles mesures pour moderniser ses unités de production, dans le but de limiter la dispersion des émanations atmosphériques. Elle a également engagé une réflexion pour la mise en conformité des sites aux normes internationales (obtention des certificats de qualité ISO 9001 et ISO 14001).

Sur un autre plan, la direction des exploitations minières de Gantour a créé une association de jeunes entrepreneurs à Youssoufia, construit 3.000 logements de fonction, soutenu plusieurs projets structurants : entreprises, coopératives, centres de lutte contre l’analphabétisme, économats et autres infrastructures.

Dans le domaine social, la direction n’a pas lésiné sur les moyens. Elle a construit 5 stades de football, 2 gymnases, 4 piscines, 11 courts de tennis, aménagé un terrain d’équitation, 2 champs de tir, 8 salles de sport et 5 stades au profit des quartiers de la ville, ont souligné les responsables de l’Office. La direction a construit également 3 dispensaires, 3 cliniques de médecine dentaire et 2 hôpitaux. Dans ces unités, 10 médecins, 70 infirmiers et assistants veillent à la santé des citoyens.

Doukkala/enseignement: Fini les privilèges

 
· Des audits de gestion seront instaurés

· Les fonctionnaires paieront leurs frais


EN 2010, la décennie sera bouclée pour la Charte nationale de l’éducation et de la formation. «Et il faudra alors penser à définir les contours de l’école du troisième millénaire», explique Ahmed Akhchichine, ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique. C’était à l’occasion du sixième conseil d’administration de l’Académie Doukkala-Abda, tenu à Safi lundi dernier.
Depuis 1999, date de la promulgation de la charte, le ministère s’est investi pour redéfinir l’ingénierie pédagogique. Ce qui a permis d’enregistrer des avancées satisfaisantes en matière de généralisation de la scolarisation, est-il ajouté. Au niveau national, le taux de scolarité a atteint 94% dans le primaire, 74,5% dans l’enseignement collégial et 48% au niveau du secondaire qualifiant. Au niveau du préscolaire, cible de la tranche d’âge de 4 à 5 années, la scolarisation a atteint 59,7%. Pour ce dernier volet, un retard édifiant est constaté car près de la moitié des enfants du Maroc n’a pas encore intégré l’école. Et afin de conforter les différents chantiers et programme du ministère, l’actuel gouvernement a alloué un budget additionnel de 850 millions de DH. Aussi, le ministre annonce ses priorités. Ces nouveaux crédits serviront à réhabiliter les établissements scolaires, activer les conseils de gestion, rehausser des classes préparatoires et de l’enseignement technique, lutter contre la déperdition scolaire et assurer l’encadrement pédagogique et de la formation continue. Des chantiers de Titan.
Concernant la région Doukkala-Abda, la généralisation de la scolarité n’a pas encore atteint tous ses objectifs. Pour pallier aux insuffisances, le directeur de l’académie, Mohamed El Maazouz, a présenté les orientations du projet du budget régional au titre de l’année 2008. Les crédits réservés à l’académie de Safi et d’El Jadida sont de l’ordre de 228 millions DH. Soit une hausse de 15,8% par rapport à l’année écoulée.
A noter, la politique de mise à niveau des internats sera accentuée et de nouveaux centres d’accueil seront réalisés. Autre objectif, lancement de conventions de partenariat avec les conseils de Région et provinciaux pour raccorder les établissements primaires du rural aux réseaux d’eau et d’électricité, et construire des enceintes pour les sécuriser, car ces derniers ont tendance à être vandalisés, notamment pendant les vacances et la période estivale. Des crédits de gestion seront également alloués aux délégations du M.E.N. de Safi et d’El Jadida. D’autres fonds seront aussi réservés pour l’éducation non formelle et pour lutter contre l’analphabétisme.
Enfin, le ministre annonce des mesures draconiennes. Des outils d’audit de gestion seront instaurés. Des opérations seront lancées pour séparer les compteurs d’eau, d’électricité et de téléphone. Ce qui permettra de récupérer des fonds considérables sur les logements de fonction. En clair, les fonctionnaires paieront leurs consommations et ne vivront plus sur les deniers de l’Etat.

PAR : Mohamed RAMDANI
 
2月5日

Safi veut capitaliser son partenariat international

 
· Un département et une commission pour assister les entreprises

· Création de sites Web pour les associations locales


UNE table-ronde a été organisée, hier jeudi, par la Chambre de commerce, d’industrie et de services (CCIS) de Safi sur le thème: «Safi et le partenariat international: capitalisation et fédération des expériences». Les travaux ont réuni différents organismes et institutions locaux. « L’objectif est de tracer un cadre général de la coopération internationale et du partenariat, explique Mohammed Azouaou», directeur de la CCIS.
Au cours de cette table-ronde, les participants ont exposé les actions réalisées avec des partenaires étrangers. La mise à niveau et la réhabilitation des établissements de l’éducation et de la formation ont été particulièrement mis en exergue. Au menu également, la création du centre de rééducation des handicapés dans le quartier Kaouki, des échanges interculturels et des distributions de médicaments et de fournitures informatiques et scolaires. Par ailleurs, des études sur des projets de développement ont pu se concrétiser.
L’objectif des travaux est d’améliorer les initiatives au niveau international. Pour ce faire, une commission ad hoc composée de tous les organismes qui opèrent dans le domaine international, a été créée pour assurer la coordination des actions. La CCIS compte organiser des cycles adaptés de formation au profit des organismes et associations qui œuvrent dans la coopération étrangère.
Pour faciliter la communication à l’international, l’école SUP TEM s’est engagée à réaliser des sites Web pour toute association locale qui formule son désir de se doter de cet outil de communication.
Par ailleurs, la CCIS a procédé à la mise en place d’un département des relations internationales et d’une commission chargée des relations commerciales extérieures. L’objectif est d’informer les entreprises sur les faits liés au commerce extérieur et ses réglementations. Il s’agit également de promouvoir le commerce extérieur par des missions de prospection à l’étranger,  précise le directeur du CCIS. Les intervenants comptent développer des rencontres individuelles entre les hommes d’affaires étrangers et locaux.  
Enfin, un projet de collaboration est en cours d’étude entre la région Doukkala-Abda et la région Nord-Pas-de-Calais pour la mise en place d’un musée de la mer à Safi. Le projet est porté par l’association locale Thor Heyerdal.


Projets


LA construction du centre de rééducation des handicapés à Kaouki s’est concrétisée dans le cadre de la coopération maroco-hollandaise et avec des partenaires de la principauté de Monaco. La ville de Montereau (France) a accordé, en partenariat avec l’association Hawd Assafi, des dons médicaux à l’hôpital Mohammed V de Safi. Autre exemple, un expert dans la construction navale de La Rochelle (France) s’est engagé dans le projet de redynamisation des chantiers marins en collaboration avec l’Agence nationale des ports. Grâce aux partenariats internationaux, la région a pu participer à des expositions sectorielles. Parmi eux, le Salon international du bâtiment de Paris (BATIMAT), la Grande foire d’Istanbul, les salons internationaux de l’alimentaire (le SIAL en France et l’ANUGA en Allemagne), ou encore la Foire de l’artisanat de Malaga (Espagne).

PAR : Mohamed RAMDANI

2月1日

Doukkala Abda, Elaboration d'un plan de développement dans la région

Une convention de partenariat pour l'élaboration d'un plan de développement de l'économie sociale dans la région de Doukkala-Abda a été signée, mercredi à Safi, dans le cadre de la mise en æuvre du contrat programme entre le gouvernement et les régions, dans sa composante relative au développement de l'économie sociale (PDRES).
 
Cette convention a été signée par Nizar Baraka, ministre chargé des Affaires économiques et générales, Larbi Sabbari Hassani, wali de la région de Doukkala-Abda, gouverneur de la province de Safi et Mohammed Karime, président du Conseil de la région.

L'accord vise à déterminer les différents aspects de la coopération entre le ministère et les deux commissions provinciales du développement humain à El-Jadida et Safi et le conseil régional pour élaborer un plan de développement de la région.

D'un coût estimé à 1,2 million de dirhams, le PDERS vise à doter l'intervention publique dans le domaine de l'économie sociale d'une vision territoriale intégrée et contractuelle pour développer l'économie sociale dans la région et lutter contre la pauvreté, la précarité et l'exclusion sociale dans le cadre de partenariat et de coordination avec les acteurs régionaux, en convergence avec l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH).

Le PDERS s'assigne aussi pour objectifs la création de nouveaux postes d'emplois et leur pérennisation, l'augmentation des revenus de la population, la contribution à la restructuration du secteur informel et la participation au développement territorial moyennant une exploitation rationnelle des richesses et des potentialités locales.

Ce plan, sanctionné par la signature d'un contrat-programme budgétisé, précisera les engagements des différents intervenants, le calendrier de réalisation des différentes activités et les modalités de suivi et d'évaluation des projets et bénéficiera particulièrement aux petits producteurs, aux jeunes diplômés et à la femme notamment en milieu rural.

Intervenant à cette occasion, M. Baraka a indiqué que cette ""convention reflète la convergence entre le gouvernement, les autorités territoriales et les élus régionaux pour réaliser cet important chantier social qui s'inscrit dans le cadre des Orientations Royales, visant à accorder de l'importance à l'économie sociale, et la déclaration gouvernementale qui a mis l'accent sur la politique économique de proximité pour le développement de l'économie sociale.

Un tel développement est tributaire de la promotion des activités génératrices de revenus sur le plan provincial et local et de l'exploitation des richesses et des potentialités humaines et naturelles dont dispose chaque région en adéquation avec une nouvelle approche basée sur les programmes contractuels entre l'Etat et la région, a expliqué le ministre.

Si l'économie sociale se base essentiellement sur les valeurs de solidarité, de participation, d'égalité, de démocratie et place le citoyen au centre de ses préoccupations, l'enjeu à l'heure actuelle consiste en la mobilisation du potentiel humain et la concrétisation de ces valeurs afin de réaliser un développement régional durable par la mise en æuvre de programmes ambitieux pour l'éradication de la pauvreté, la précarité, l'exclusion, la consécration de la bonne gouvernance, le suivi et l'évaluation des projets, a estimé le ministre.

Ce chantier s'inscrit dans le cadre d'un programme ambitieux visant à promouvoir la compétitivité de l'économie nationale avec la réalisation d'un taux de croissance de 6% par an, la création de 250.00 emplois et la réduction du taux du chômage au niveau national à l'horizon 2010.

Le gouvernement accompagne diverses initiatives orientées vers les petits producteurs, les petites et moyennes entreprises (PME) et les titulaires de diplômes supérieurs afin de les intégrer dans le tissu économique et d'accroître la productivité et la compétitivité de l'entreprise nationale, a ajouté M. Baraka.

Dans ce cadre, il a noté l'existence de programmes qui sont en cours de réalisation, notamment le programme contractuel entre le gouvernement, les PME et les très petites entreprises (TPE).

Pour sa part, Larbi Sabbari Hassani a estimé que la signature de cette convention constitue un premier pas vers la mise en place d'un plan de travail clair, relevant l'importance accordée au secteur de l'économie sociale. Il a rappelé, dans le même contexte, que plusieurs projets générateurs de revenu ont été réalisés dans le cadre de l'INDH, dans plusieurs secteurs, notamment l'artisanat, l'agriculture et la pêche maritime.

En marge de cette rencontre, le ministre a procédé en présence du wali de la région à la distribution de motocyclettes, équipées de glacières, au profit de mareyeurs dans la ville de Safi.

Ont pris part à la cérémonie de signature, les autorités locales, les élus locaux, les services extérieurs des départements concernés et des acteurs dans le domaine de l'économie sociale.
   
  Par MAP