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December 26 Safi et le Nord-Pas-de-Calais renforcent leur partenariat
L'année 2009 sera celle de l'artisanat par excellence. Deuxième édition des «Trophées de céramique Safi 2008»Le secrétaire d'Etat chargé de l'Artisanat, Anis Birou, a présidé à Safi vendredi 19 décembre 2008, en présence de Larbi Sabbari Hassani, wali de la région et gouverneur de la province, la cérémonie de remise des prix aux artisans lauréats du concours expo organisé dans le cadre de la deuxième édition «Trophées de céramique Safi 2008».
Du coup, ce concours qui est destiné à récompenser les efforts et les succès réalisés par les PME, les mono artisans et les créateurs libres dans le développement du secteur est a priori un moyen à même d'encourager et de développer chez l'artisan l'esprit de création et d'innovation. Intervenant au terme d'une allocution improvisée lors de la cérémonie d'ouverture, le secrétaire d'Etat n'a nullement caché sa satisfaction d'être présent à Safi, ville qu'il a qualifiée de capitale incontestable de la poterie. Cette rencontre, aujourd'hui, à Safi où la céramique fait, a-t-il indiqué, partie intégrante de l'identité de la ville et de son histoire, est perçue par Anis Birou comme étant une occasion propice pour honorer l'ensemble des artisans qui, de par leur volonté, leur savoir-faire et leur dextérité, sont parvenus à placer le produit potier dans la place qui lui échoit. L'année 2009 sera, selon Anis Birou, une année de l'artisanat par excellence. Elle sera marquée par de profondes mutations, a-t-il ajouté, annonçant de prime à bord la création d'un fonds de garantie. Il s'agit d'un capital que l'Etat placera dans le but de garantir à l'artisan l'accès au crédit lui permettant alors de développer son produit et pouvoir financer ses projets d'investissement.
L'année 2009 sera placée aussi sous le signe de la formation. Nous sommes en passe, a-t-il précisé, d'apporter les dernières retouches au projet de création de l'Institut supérieur des industries de métiers. La prise de conscience à ce sujet est quasi générale et l'avis est unanime quant à la nécessité de créer un institut du genre dont la mission sera de prodiguer une formation de haut niveau dans le domaine des industries de métiers. L'opérationnalité de cet institut est prévue pour 2010/2011. Le 3e point devant caractériser l'année 2009 sera l'organisation d'une foire nationale de l'artisanat. Prévue sur hautes directives royales, cette manifestation festive de taille, perdue de vue des années durant, verra de nouveau le jour et se tiendra fin de l'année prochaine dans la perspective de réhabiliter l'artisan et valoriser à la fois son art et son produit. Autre caractéristique de l'année 2009 étant le dialogue. Dans ce contexte, Anis Birou, annonça l'organisation projetée d'un colloque national où les participants auront à débattre de la situation de l'industrie artisanale et se concerter sur les moyens à mettre en œuvre pour permettre au secteur de se développer et d'évoluer vers un avenir plus meilleur et prospère. L'année 2009 sera également marquée par l'adoption du code portant sur l'organisation des métiers. Ce recueil de lois et de dispositions légales tant attendu aura pour effet de réorganiser dans le fond et la forme l'artisanat dans la mesure où il constituera le cadre idéal à même de structurer les métiers, préserver l'intérêt à la fois de l'artisan et du consommateur, protéger la qualité, réinstaurer la crédibilité au niveau des relations entre l'artisan et le client et restituer au produit artisanal son éclat qui a toujours été aussi rayonnant et splendide. Il convient, cependant, d'indiquer qu'auparavant, le wali de la région, Larbi Sabbari Hassani, a pris la parole pour mettre l'accent sur l'intérêt et l'importance du secteur de l'industrie artisanale à Safi qui, selon lui, représente une des composantes de base de l'environnement socio-économique local. Pas moins de 19 projets suscitant globalement une enveloppe budgétaire de 8.590.000,00 dirhams et bénéficiant à plus de 11.850 personnes ont été réalisés au titre des trois dernières années (2006-2007 et 2008) dans le cadre du programme INDH. Ainsi, pour développer le secteur de la poterie dans la province, il a été procédé en juin 2008 à la signature d'une convention de partenariat entre d'une part, le secrétariat d'Etat intéressé et d'autre part, le conseil régional Doukkala-Abda, le comité provincial de l'INDH, le conseil urbain de la ville et la Chambre de l'industrie artisanale. Les signataires de ladite convention s'étaient tous engagés à participer activement à la dynamique entreprise pour concrétiser dans les conditions souhaitées la stratégie de développement adoptée dans le secteur dont le but est d'améliorer les revenus des artisans opérant dans le secteur et de créer des opportunités complémentaires de travail. Création libreIl convient de rappeler que la 2e édition «trophées de céramique Safi 2008» que les organisateurs ont daigné dédier cette année à la mémoire de l'artisan prodige feu Abdelkader Gharissi, a primé plusieurs artisans lauréats pour leurs produits d'art confectionnés dans différents thèmes dont la création libre, les services de tables, la décoration sur zellige local, sur faïence, calligraphie sur poterie, décoration de produits et autres.Par Salah Zentar
Soutien médical et social pour défier la déperdition scolaire. L'AREF lance sa 3e caravane régionale mobileL'Académie régionale des Doukkala-Abda a organisé les mardi 16 décembre à El Jadida et jeudi 18 du même mois à Safi la Caravane régionale mobile dédiée à la lutte contre la déperdition scolaire. Etaient ciblés par cette louable initiative les régions où les indicateurs de ce phénomène dépassent la barre des 11%.
Pour combattre ‘'l'ennemi'', l'académie a prévu cette année tout un arsenal de mesures. Il s'agit de la sensibilisation, du soutien médical et de l'appui social aux élèves issus de ces régions, dans l'espoir d'endiguer ou du moins réduire le taux de la déperdition qui ravage les communes de Jabriya et de Mtal de la province d'El Jadida et celle d'El Gantour à Safi. Le phénomène d'abandon scolaire est très complexe.
Par conséquent, il très difficile d'identifier exactement ses causes et élaborer une liste exhaustive des raisons qui poussent les enfants à quitter l'école. Mais parmi les causes, on peut citer la faiblesse du revenu familial, l'éloignement des écoles et des collèges, le mariage précoce des filles, les dissensions entre les parents, facteurs qui provoquent le déséquilibre émotionnel de l'enfant et l'apparition des comportements déviants chez lui. Cependant, beaucoup de personnes attribuent en grande partie ce phénomène à l'ignorance des parents qui n'ont pas conscience de l'importance de l'éducation.Selon le recensement de la population, effectué en 2004, environ un million d'enfants âgés de 9 à 14 ans sont non scolarisés. A cette masse d'analphabètes formée par les jeunes en âge de scolarité, il faut ajouter les 400.000 enfants qui quittent annuellement les bancs de l'école (ils étaient 368.000 en 2004-05). C'est vrai que le taux net de scolarisation durant le cycle primaire a augmenté de 30% au cours des 10 dernières années et l'écart entre filles et garçons s'est réduit de 14 à 5 points. Malheureusement, le taux d'analphabétisme reste très élevé: 48% au niveau national, 67% en milieu rural. 39,5% des jeunes filles de 15 à 24 ans sont analphabètes, dont près de 50% en zones rurales. Quant au cycle préscolaire, il n'accueille que 50,8 % des enfants de 4 et 5 ans. Dans les Doukkala-Abda, l'analphabétisme bat son plein. Son taux dans cette région est de 52,6% et à El Jadida, il est de 55,2%, soit 10 points de plus que le taux moyen national. Des efforts, comme en témoignent les statistiques sont, certes, déployés, mais ils restent très en deçà des objectifs et des espérances. Alors, face à cette situation, l'académie concentre ses efforts et ses ressources, ces trois dernières années, sur la qualité de l'éducation comme stratégie de lutte contre l'abandon scolaire. Ainsi, après le succès retentissant de la première et deuxième caravanes de lutte contre l'analphabétisme et la déperdition scolaire, l'académie a lancé cette troisième campagne sous le thème «Soutiens médical et social pour défier la déperdition scolaire». Dans ce contexte, plusieurs établissements scolaires du secondaire et du primaire ont eu la chance de bénéficier de cette caravane marquée par une présence forte de tous les acteurs concernés et à leur tête le directeur de l'académie, le Dr. Mohamed Mâazouz, qui était accompagné à El Jadida et à Safi par les deux délégués provinciaux du secteur de l'enseignement scolaire, respectivement Merzaki Bendaoued et Brahim Jaouhari. Ainsi, à la commune de Jabriya, la 3e caravane régionale mobile a connu en plus d'un don de capuchons imperméables, la distribution de 400 cartables garnis, de 70 bicyclettes, ainsi qu'une soixantaine de paires de lunettes après des visites médicales effectuées par un staff médical mobilisé à cet effet. Le directeur de l'académie a, par la même occasion, inauguré à l'école centrale Souani une bibliothèque équipée d'environ 400 livres et d'un ordinateur, alors que plusieurs partenariats devraient être signés avec d'autres intervenants dans le domaine scolaire. La même action a été répétée jeudi dans la province de Safi au grand bonheur des élèves de la commune El Gantour, où plusieurs établissements scolaires dont le collège Abou Bakr Essaddik, l'école centrale Al Inbiâate et le groupe scolaire Sidi Ahmed, ont bénéficié de dons de cartables, de bicyclettes et de visites médicales prévues à cette occasion. Partout où cette 3e caravane mobile est passée, ‘'les graines d'espoir'' semées depuis la première édition, commencent à faire apparaître ‘'leurs bourgeons'' et promettent beaucoup. L'engagement de toutes les autres composantes du système scolaire dans la région des Doukkala Abda (élèves, parents, associations et enseignants) de combattre ensemble et jusqu'au bout la déperdition scolaire est unanime. Cette caravane sillonnera aussi les différentes zones de la région, notamment celles les plus reculées et qui connaissent des taux élevés d'analphabétisme et de déperdition scolaire. Cette noble action rentre dans le cadre de la mise en œuvre des Hautes orientations tenues dans le discours royal sur la réforme de l'éducation et les dispositions de la Charte nationale de l'éducation et de la formation dans ses textes n° 20,21 et 22. Dans son intervention, le Dr. M. Maâzouz a lancé un appel à la presse, à toutes les composantes de la société civile, aux forces vives, aux associations, à tous les intervenants dans le domaine scolaire et aux élus de la région pour adhérer à cette action noble afin d'éradiquer l'analphabétisme et l'abandon scolaire qui portent préjudice à notre identité et au développement économique du pays. Pour y parvenir, les efforts devraient être conjugués et harmonisés, a-t-il déclaré. Il a annoncé que l'AREF, qui adopte une méthodologie s'appuyant sur une politique de proximité et de concertation, est et sera toujours à l'écoute des différentes composantes de la société et les différents partenaires pour diagnostiquer les problèmes, leur trouver des solutions et définir clairement la voie à suivre afin de prévenir l'échec. De son côté, Bendaoud Merzaki, le délégué provincial du ministère de l'Éducation nationale à El Jadida, a rappelé que, conformément aux Hautes orientations royales, le gouvernement s'intéresse vivement aux mesures visant à endiguer le phénomène du ‘'décrochage scolaire'' et d'analphabétisme. Il a aussi signalé que le manque d'éducation d'une partie des enfants correspond à une réduction du capital humain du pays et à un manque à gagner du Produit interne brut et des possibilités de croissance économique du Maroc. A la fin de son intervention, il a insisté sur le fait de l'amélioration de la qualité de l'école. Mais cela, selon lui, ne peut se réaliser sans la participation de tous les acteurs de l'éducation: les enfants, les familles, les responsables locaux, régionaux et centraux de l'institution éducative, les élus locaux et le secteur privé qui devront tous s'engager, selon leurs responsabilités et moyens, à mettre en œuvre leurs plans pour une école de qualité. Quant à Brahim Jaouhari, délégué provincial du ministère de l'Éducation nationale à Safi, il a noté que «les chiffres rassurants dont nous disposons sur la rentrée scolaire et la réduction du taux de l'analphabétisme dans la région des Doukkala-Abda grâce à cette caravane régionale mobile sont certes réjouissants, mais ne doivent pas nous empêcher de nous mobiliser d'avantage pour aller plus vite dans la réalisation d'un enseignement de qualité et mettre fin aux deux graves phénomènes: t l'illettrisme et l'abandon scolaire…». Les bases du comportement civiqueNotre pays s'engage, inexorablement, dans un renouveau certain de développement et de réformes, dans une démocratie solide, respectueuse de la loi et de valeurs de notre patrie.
Par conséquent, l'école marocaine est appelée à œuvrer à l'élaboration et à la consolidation d'une culture citoyenne où les notions de liberté, de tolérance, de paix, de solidarité et de dialogue doivent continuer à «se vivifier». Selon M. Maâzouz, «l'éducation à la citoyenneté fait partie intégrante des missions de l'école ; elle constitue un apprentissage en termes de connaissances et de valeurs à transmettre, mais aussi de pratiques et de comportements. Elle est déclinée à tous les niveaux de la scolarité: à l'école primaire, au collège et au lycée. Elle permet la connaissance de l'environnement, la formation aux règles de la vie en société, la socialisation des jeunes. À ce titre est proposé un vaste éventail d'activités diversifiées dans la classe et hors de celle-ci». Selon lui aussi, «l'éducation à la citoyenneté doit inciter les élèves à agir et à vivre ensemble à travers des actions concrètes leur permettant de construire des espaces de citoyenneté. Cette prise de responsabilité trouve tout particulièrement à s'exprimer dans le cadre des opérations de sensibilisation. Réparties tout au long de l'année scolaire, ces manifestations sont une occasion privilégiée pour les élèves d'élargir leur horizon vers le champ de la responsabilité collective; elles permettent aux jeunes de mieux appréhender l'environnement dans lequel ils vivent, de développer leur sens de la solidarité dans une perspective nationale, de faire un travail de mémoire dans un but pédagogique et éducatif, voire de s'engager dans des actions qui concrétisent leurs connaissances dans le cadre d'un exercice effectif de la citoyenneté». Par Abdelmajid Nejdi
Safi: L’OCP investit dans un nouveau produit pour le bétail
Plan Vert: 10,5 milliards de DH pour les Doukkala
«Casa Negra» ou le côté obscur de Casablanca· Le tournage du film vient de s’achever · Un budget de 13 millions de DH «CASA Negra», le deuxième long métrage du réalisateur Noureddine Lakhmari, sort bientôt en salle. L’avant-première mondiale sera projetée probablement dans le cadre du festival du Film de Marrakech, prévu du 14 au 22 novembre. Le film raconte l’histoire de deux jeunes, Karim et Adil, qui débarquent à Casablanca pour essayer d’y survivre. De petits boulots en petits larcins, ils tentent de se faire une place dans un univers dur, violent et impitoyable. Le tournage a duré 9 semaines. Chaque soir, l’équipe du film allait tourner au boulevard Mohammed V et dans les environs. «C’est cette partie de la ville, avec ses beaux immeubles Art déco, que j’apprécie particulièrement. A travers mon film, je lance un appel au secours pour que les autorités prennent davantage soin de ce patrimoine inestimable. Mon souhait est que les vieux immeubles Art déco, de véritables chefs-d’œuvre des années 30/40, soient entretenus, rénovés, préservés et valorisés», indique le réalisateur. Karim emploie des enfants vendeurs de cigarettes au détail, mais rêve de réussite et de respect. Adil a trouvé la solution miracle à tous ses problèmes: «acheter» un visa et un contrat de travail pour émigrer en Suède, dont il rêve à travers une carte postale. Casa Negra est ainsi le théâtre de leurs dilemmes et de leurs défis, avec, en arrière-plan, une belle histoire d’amitié. Dans cette histoire émouvante et réaliste, nos deux héros ont dans leur cœur de la place pour l’amour et la poésie. Dans cette jungle urbaine qu’est Casablanca, le réalisateur transmet donc un message d’espoir et d’optimisme. Il montre que même dans les conditions les plus dures, c’est toujours l’amitié et l’amour qui finissent par l’emporter. Presque tous les acteurs choisis dans ce film font dans ce film leurs premiers pas. «Nous avons effectué un casting sauvage et je suis très heureux d’avoir pu dénicher des comédiens extraordinaires et très touchants», assure Noureddine Lakhmari. A noter que le budget du film atteint les 13 millions de DH. Le financement a été apporté à hauteur de 2,4 millions par le Centre cinématographique marocain. L’agence Sigma Technologies et 2M, entre autres, ont coproduit le film. Ce dernier va être distribué un peu partout dans les salles de cinéma au Maroc. Plusieurs distributeurs scandinaves ont également donné leur accord pour le projeter en salle (Norvège, Finlande, Danemark, Suède et Islande). Un distributeur italien est également emballé. Pour la France, rien n’est encore décidé. «La ville est négligée et oubliée» Noureddine Lakhmari, cinéaste Après avoir tourné plusieurs courts métrages en Norvège où il a résidé pendant 22 ans, le cinéaste Noureddine Lakhmari revient vivre à Casablanca. Il a réalisé un premier long métrage au succès mitigé, «Regards», puis plusieurs épisodes d’une série policière télévisée, «Al Kadia». Son deuxième et tout récent long métrage, «Casa Negra», noir et violent, suscite déjà des débats. Il explique que ce film reflète sa vision de Casablanca, une ville qui, selon lui, est laissée-pour-compte... - L’Economiste: Pourquoi avez-vous tourné votre dernier long métrage «Casa Negra» à Casablanca et pourquoi cette violence? - Noureddine Lakhmari: C’est un film sur le Maroc d’aujourd’hui, que je découvre après 22 ans passés à l’étranger. Je porte un regard neuf sur Casablanca qui, pour moi, représente le coeur du Maroc. Je trouve que cette-ville est négligée, oubliée, livrée à elle-même. Les immeubles Art déco au centre ville se détériorent chaque jour un peu plus et rien n’est fait pour les préserver. Les Marocains sont seulement occupés à consommer toujours plus. Les plus nantis construisent des villas et des méga-immeubles dans une totale anarchie architecturale et urbanistique, avec des façades laides et médiocres, sans aucun design et sans âme. Chacun pense à son intérêt particulier. La notion d’intérêt général est pratiquement inexistante. Le centre-ville, où sont concentrés les immeubles Art déco des années 30 et 40, est oublié, dangereux la nuit, mal éclairé... C’est triste et décevant! - Toutes vos séances de tournage se sont déroulées le soir. Les scènes tournées reflètent-elles la réalité casablancaise? - Même si certaines scènes sont noires, elles sont très soft par rapport à ce que nous avons pu voir dans les rues. La réalité est plus dure que ce que nous avons choisi de montrer dans Casa Negra. L’agressivité dans la société marocaine est permanente. Quand elle n’est pas physique, elle est morale. Les gens acceptent rarement de se remettre en question, et extériorisent souvent de manière violente leurs tensions. - Votre vision du Maroc est-elle donc à ce point pessimiste? - Non, je ne suis pas pessimiste. Je ne ferais pas de cinéma, si j’avais perdu tout espoir. D’ailleurs, mon histoire a une morale, c’est que même dans les conditions les plus dures, l’amitié et l’amour l’emportent toujours. J’aime mon pays et c’est pour cette raison que je suis revenu y vivre. Mon rêve est de continuer à travailler pour mon pays. A travers mes films, j’ai envie de faire passer des messages forts, de provoquer de vrais débats, afin de contribuer à faire bouger les choses. - En plus de «Casa Negra», vous continuez à tourner des épisodes d’«Al Kadia», une série policière un peu à l’américaine, conçue pour la télé. Quel est l’objectif? - Avec El Kadia, je cherche avant tout à séduire les téléspectateurs, afin de transmettre des messages. Mon message essentiel est que la femme peut faire aussi bien que les hommes, à tous les niveaux, même dans la police. Justement, je montre les images d’une police courageuse, fière, indépendante et incorruptible, avec des super-héros. Il est vrai que la police nationale ne ressemble en rien à celle de la série. Mais le cinéma est aussi fait pour offrir du rêve et du divertissement. Par ailleurs, j’ai essayé de produire des scénarios et des images d’un bon niveau, avec comme référence, la série américaine «Les experts». De toute façon, le public marocain est plus exigeant que ce que l’on croit. Si nous ne lui donnons pas de la qualité, il va voir ailleurs. Et il a le choix, entre les multiples chaînes satellitaires et la profusion de DVD disponibles. Parcours
Nadia BELKHAYAT December 23 L’Académie Doukkala Abda organise sa 3ème Caravane régionale mobile : Sensibilisation, soutien médical et appui social contre la déperdition scolaire !
L’Académie régionale Doukkala Abda a organisé les mardi 16 à El Jadida et jeudi 18 décembre 2008 à Safi la caravane régionale mobile, dédiée à la lutte contre la déperdition scolaire. Etaient ciblés par cette louable initiative, les régions où les indicateurs de ce phénomène dépassent la barre des 11%. Pour combattre l’ennemi, l’Académie a prévu cette année tout un arsenal de mesures. Il s’agit de la sensibilisation, du soutien médical et de l’appuie social aux élèves issus de ces régions, dans l’espoir d’endiguer ou du moins réduire le taux des déperditions qui ravage les communes de Jabriya et de Mtal de la province d’El Jadida et celle d’El Gantour à Safi.
PAR : Mohamed LOKHNATI December 22 Safi organise les Trophées de la Céramique
December 20 SAFI, Artisanat. L'année 2009 verra une mutation profondeL'année 2009 sera marquée par une mutation profonde du secteur de l'artisanat avec la mise en place de plusieurs projets importants dont le fonds de garantie de l'artisanat, l'Institut supérieur de l'artisanat et la Foire nationale de l'artisanat, a annoncé, vendredi à Safi, le secrétaire d'Etat à l'Artisanat, Anis Birou
M. Birou, qui présidait la 2e édition des trophées de la céramique récompensant le meilleur artisan, a souligné que le fonds de garantie de l'artisanat permettra aux artisans de diversifier leurs activités et de résoudre les problèmes liés à l'accès au financement et aux garanties financières. Il a été convenu avec le ministère des Finances d'injecter dans ce fonds une somme de 400 millions de DH, sur une période de quatre ans, afin de réaliser des investissements dans le secteur de l'artisanat pour un montant de plus de 2 milliards 400 millions de DH, a-t-il ajouté.
Lors de cette rencontre au siège de la région de Doukkala-Abda, en présence du wali de la Région, gouverneur de la province de Safi, Larbi Sebbari Hassani, M. Birou a, également, annoncé l'organisation un colloque national sur l'artisanat qui sera une occasion d'évaluer le rendement et d'identifier les obstacles et les difficultés pour relancer ce secteur important. De son côté, le wali a indiqué que la 2e édition des trophées de la céramique, dédiée à l'artisan feu Abdelakader Gharissi, maître céramiste de Safi est destinée à récompenser les artisans et à encourager la créativité, appelant à préserver ce legs qui représente une fierté pour la province de Safi. Le secteur de l'artisanat, composante essentielle de l'environnement socio-économique, crée plus de 70.000 emplois et a des retombées sur d'autres secteurs dont celui du tourisme, a ajouté le wali. Sebbari Hassani a rappelé la mise en chantier de projets d'artisanat programmés dans le cadre de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH), précisant que 19 projets ont été retenus au profit de 11.350 bénéficiaires. Ces projets concernent essentiellement la construction d'un centre de vente des produits de la céramique, l'aménagement d'un complexe de développement destiné à l'exposition des produits des associations et des coopératives, l'aménagement d'espaces multifonctionnels au profit des petites et moyennes entreprises et le soutien à l'organisation de foires, le tout pour un montant de 8 millions 590.000 DH, a fait savoir le wali. MAP December 19 Le film marocain CasaNegra remporte le prix de la meilleure image du festival international du film de DubaïLe film "CasaNegra" du réalisateur marocain Noureddine Lakhmari, a remporté jeudi le prix de la meilleure image au festival international du film de Dubaï (DIFF), clôturé jeudi soir dans la capitale émiratie. Les deux comédiens marocains amateurs, Anas el-Baz et Omar Lotfi ont également remporté, en ex-aequo, le prix de meilleur acteur pour leur rôle dans CasaNegra qui a été sélectionné parmi les 11 long-métrages projetés en avant-première mondiale dans le cadre de la compétition officielle du festival international du film de Dubaï (DIFF). Les personnages de CasaNegra, qui relate l'histoire de deux jeunes désoeuvrés, prêts à tout pour améliorer leurs conditions de vie dans une mégapole sans pitié, sont campés par des jeunes que Lakhmari est allé chercher dans les rues de la ville de Casablanca. Les prix "Muhr" de la création arabe et celui de la critique internationale sont revenus au film algérien "Maskhara" (mascarade) de Ilyas Salem, alors que le prix de la meilleure actrice a été remporté par la Tunisienne Hafsia Herzi pour son rôle dans le film "Française". Le prix du meilleur scénario a été octroyé à la réalisatrice américaine d'origine palestinienne, Anne-Marie Jasser pour son film "le Sel de cette mer". D'autre part, le prix Muhr des courts métrages a été octroyé au libanais Carlos Chahine pour son film "La route du nord" et au film égyptien "Saat Assari". Le court métrage émirati "Bent Maryam" a, quant à lui, remporté le prix spécial du jury, alors que celui du meilleur documentaire est revenu au palestinien Hana Moslih pour son film "mémoire de Sabbar, histoire de trois villages palestiniens". Quelques 181 films de 60 pays ont été projetés au cours de ce festival qui s'est déroulé à Dubai du 11 au 18 décembre. December 16 L'Université Chouaïb Doukkali abrite les Journées de la science« Acquérir la connaissance des scientifique et la technologie avancée pour vaincre le sous développement et être en mesure d'accompagner le progrès », extrait du discours de Sa Majesté Mohammed VI, prononcé le 20 Août 2004 à l'occasion de la célébration de l'anniversaire de la révolution du Roi et du peuple PAR : Mohamed LOKHNATI
Organisation d’une rencontre sur les potentialités économiques de la Région Doukkala Abda et le développement de la PME à El JadidaLe Centre Régional d’Investissement de la Région Doukkala Abda a co-organisé avec la Commission PME de la CGEM, la province d’El Jadida, le Groupe BP, l’ANPME et la PIMEC de la région Catalan d’Espagne, le 11ème RDV de la PME sur le thème: «La Région Doukkala- Abda: Potentialités Economiques et Développement de la PME ». La rencontre qui a eu lieu au siège de la province d’El Jadida, sous la présidence de Monsieur le Gouverneur le Jeudi 04 décembre 2008, a été l’occasion pour les intervenants en matière d’appui à l’entreprise, d’exalter les instruments mis à la disposition de la PME, notamment les instruments pour la modernisation des entreprises de l’ANPME, le concept de consortium à l’exportation, les produits bancaires et les garanties de la Caisse Centrale de Garantie. Communiqué C.R.I. December 15 Safi s’allie au Nord-Pas-de-CalaisDes projets économiques en commun · Commerce, industrie, infra-structures navales au programme Des représentants de Safi se sont rendus dans la région française Nord-Pas-de-Calais pour une mission économique et technique, la semaine dernière. «Une démarche initiée dans le cadre d’une convention de partenariat liant les deux régions», indique Mohammed Azouaou, directeur de la Chambre de commerce, d’industrie et des services (CCIS) de Safi. Convention qui porte sur la dynamisation de plusieurs dossiers importants pour le développement de l’économie de Safi. Il s’agit de la mise à niveau du commerce du centre-ville, de la modernisation des PME et TPE par la formation, du rapprochement des entreprises des deux régions et de la réhabilitation des chantiers navals de Safi. D’autres réflexions ont été abordées ayant trait à des projets communs d’infrastructures économiques. Des réunions se sont déroulées avec l’ensemble des directeurs des administrations et établissements publics de Nord-Pas-de-Calais et qui opèrent dans la promotion des entreprises au niveau international. Des axes et des actions ont été déterminés pour le transfert de savoir-faire et de perfectionnement. La promotion des investissements était également à l’ordre du jour. Pour mener à bien les objectifs, la CCIS de Safi et la Direction de l’action économique française ont échangé les fichiers des entreprises des deux régions. Les domaines des pêches et de valorisation des produits de la mer, le bâtiment, les carrières, les matériaux de construction et les services aux entreprises sont ciblés. Par ailleurs, les membres de la délégation marocaine se sont déplacés à Lille pour rencontrer des étudiants en décoration et étalage formés par la CCI de Lille. Il s’agit de permettre à ces étudiants de travailler sur une problématique concrète et d’apporter un regard externe à la modernisation souhaitée pour l’aménagement des parcs d’activités économiques et des commerces de Safi. Dans cette optique, un plan de travail est engagé pour aménager une zone industrielle digne de la vocation industrielle de Safi. Dans ce sens, une étude de faisabilité sera entamée incessamment en partenariat avec une Chambre de commerce et d’industrie de Boulogne sur-Mer (ville jumelée avec Safi) sous la couverture des deux conseils régionaux. Les membres de la délégation marocaine ont également rencontré le maire et les responsables de la Chambre de commerce et d’industrie de Boulogne-sur-Mer. Organisation
December 11 Remise des diplômes aux lauréats de l'IFCSLa 4e promotion des infirmiers diplômés d'Etat à l'honneur. L'IFCS (Institut de Formation aux Carrières de Santé) de Safi dont la raison d'être est de former des infirmiers diplômés d'Etat a de nouveau été à l'honneur lui qui venait de célébrer dernièrement la sortie de sa quatrième promotion.
Faut-il rappeler que le nombre des lauréats déclarés admis au titre de cette 4ème promotion après un cursus formatif de 3 ans d'études est de 36 dont 29 filles et 2 anciens fonctionnaires. Ouvrant la séance à l'issue de laquelle il a été prévu de procéder à la remise des diplômes, le Dr. Mohamed Bousfiha a pris la parole en sa qualité de directeur régional et délégué provincial du ministère de la Santé pour féliciter les lauréats et mettre l'accent sur le respect de la déontologie professionnelle, le dévouement, l'abnégation et la nature surtout des relations, nobles, devant lier l'infirmier et le malade.
De son côté, le responsable de l'institut évoqua le souci dont l'IFCS a toujours été animé depuis son ouverture en 2006 pour dispenser aux étudiants une formation de qualité. Ce souci est à priori assez apparent, selon lui, ceci dans la mesure où il se matérialise dans l'élaboration du projet d'établissement de l'IFCS dont l'essence même s'articule autour de l'axe afférent au projet proprement pédagogique. Il s'agit d'un projet, ajouta le responsable de l'IFCS, qui vise à introduire une approche pédagogique basée sur des méthodes actives et des principes d'andragogie au sein desquels l'étudiant est l'élément actif de sa formation. Il convient de rappeler, par ailleurs, que les diplômes remis aux lauréats donnent droit à ces derniers d'exercer la fonction d'infirmiers polyvalents dans les secteurs de la santé si bien dans le réseau hospitalier que dans le réseau de soins de santé de base. Ces infirmiers diplômés d'Etat dont l'intégration au secteur public reste toutefois conditionnée et par la disponibilité des postes budgétaires au niveau central et par la réussite aux concours devant être lancés par le ministère de tutelle ont le choix d'opérer aussi dans le privé ou encore pour leur compte personnel. L'actuel IFCS de Safi dont les bâtisses sont en préfabriqué est sur la voie de disparaître pour être remplacé par le nouvel et futur édifice en dur dont les travaux, en cours de réalisation, se trouvent déjà à un stade assez avancé. Par Salah Zentar
December 10 Quand fête rime avec musique. C'est à Safi qu'une kyrielle de jeunes artistes se produiront le 12 décembreLe temps d'un concert, la ville de Safi se fera le réceptacle d'un grand événement artistique. Le vendredi 12 décembre, des artistes qui ont en commun l'amour des arts, chanteront en chœur un hymne à la musique sous l'enceinte de l'ancienne Eglise plateau, un lieu symbolique ancré dans l'histoire qui plongera de plein fouet dans la modernité.
Heureux mariage que béniront les quelque 400 spectateurs attendus pour suivre cette manifestation qui vise à encourager les jeunes artistes en les propulsant au devant de la scène musicale et à promouvoir les activités touristiques de la ville de Safi via cet événement à portée purement artistique.
De cette rencontre entre musiciens qui puisent dans les différents genres artistiques, naîtront des moments d'échange privilégiés. Dans un même espace, des groupes gnawi, de fusion, rock, blues et autre jazz joueront des airs divers et variés. Ils auront surtout l'occasion d'échanger leurs expériences. Le public de Safi aura, quant à lui, l'occasion de savourer différents styles artistiques et de vibrer aux rythmes musicaux les plus hétéroclites. Un véritable enchantement pour les sens. Avec le groupe de musique «Mag Ma fusion», qui porte bien son nom, c'est à une réelle éruption volcanique, tout en musique, à laquelle le public doit s'attendre. Cette composition est constituée de musiciens français et marocains qui se sont rencontrés à l'Alliance franco-marocaine de Safi. Autour de deux chanteuses confirmées, se réunissent plusieurs jeunes musiciens: luth, darbouka, Violon guitare et flûte. Le répertoire de ce groupe est à son image. Il allie deux styles de musique ; orientale et occidentale. Dans un autre registre, Maalam Youssef El Houssin envoûtera avec ses rythmes gnawi. Obsédé par la musique, il s'y met dès son jeune âge, 7 ans. Il a été formé à Safi, et a beaucoup joué avec le maâlem Oulad Abdenbi. Abdelkader Amlil, en parallèle aux soirées rituelles de transe, a participé à de nombreux festivals (dont le festival Sons d'hiver à Paris). A la tête de sa propre formation de musique traditionnelle gnaoua, il joue aussi Mahjoub et du guembri avec la formation de Majid Bekkas, au style musical african gnaoua blues, jazz. Toujours avec la musique gnawi, mais cette fois ci métissée grâce à l'introduction de nouveaux instruments. Le Groupe Gnawa Family, né de la rencontre de 2 musiciens singuliers en 2002: Azouz Soudani (guembri) et Olivier Owen (guitare) en est l'incarnation. Le groupe propose une musique mixte, au sens d'une subtile combinaison entre répertoire traditionnel et influences contemporaines, lui conférant une dynamique tout à fait moderne. Des milliers d'heure de travail pour une harmonie parfaite entre la guitare et le guembri: les solos et les riffs de la première s'accordant impeccablement avec les lignes de basse du second. Des textes en français et en anglais répondent aux refrains de la base chantée en arabe. Il y a un vrai travail d'écriture et d'interprétation musicale. Pour les amoureux du jazz, blues, rock..., Aziz fera certainement leur bonheur. Ce jeune musicien mêle ses poèmes à des percussions de mobylette et nous fait vibrer au son blues de sa guitare. Il vit pour et par son art. C'est à travers lui qu'il transmet ses émotions et exprime ses désirs. Autre musique, celle proposée par King, chanteur d'origine sénégalaise qui puise dans les sources de la musique africaine. Ouverture et générosité sont ses principaux traits de caractère. Pour s'en convaincre il n' y a qu'à bien écouter ses paroles. Son album «Tolérance» fait l'apologie de la paix, dénonce les guerres et appelle à l'union africaine, à plus de démocratie et de droits de l'homme… Avec une telle variété, ce concert risque de tenir toutes ses promesses. ------------------------------------------ Une alliance pour la cultureL‘Alliance franco-marocaine de Safi (AFMS) est une association de droit local à but non lucratif. Elle appartient au réseau des centres culturels français au Maroc, au même titre que 10 instituts français et 2 autres Alliances franco-marocaines. Ses locaux se situent dans la ville nouvelle de Safi, dans le bâtiment de l‘ancienne école française. Aussi dispose-t-elle de salles de classe et d‘un terrain assez spacieux qui ne demande qu‘à être exploité.L‘AFMS est une structure encore jeune, fondée en 2007, continuant le travail d‘une association plus ancienne, et la menant dans un plus droit chemin vers des objectifs plus ambitieux. Au fait, les priorités de l‘AFMS se situent aux niveaux culturel et éducatif. Une grande partie de l‘activité est d‘ordre pédagogique. L'alliance dispense des cours de français (FLE) à la population locale, s'adressant à toutes classes d‘âges et à tous niveaux. Pour étoffer son offre éducative, elle propose également des ateliers artistiques encadrés par des animateurs expérimentés: théâtre, chorale pour enfants, peinture...De plus, elle participe activement à l‘animation culturelle de la ville en organisant régulièrement divers événements: conférences, concerts, expositions, résidences d‘artistes ou encore représentations de théâtre. Par Kenza ALAOUI December 09 Mes voeuxA l'occasion de l'Aïd Al-Adha, je présente à Sa Majesté le Roi, Amir Al Mouminine, mes vœux déférents de bonheur et de longue vie. Mes vœux s'adressent également à S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan, à S.A.R. le Prince Moulay Rachid, aux membres de la Famille Royale et au peuple marocain. Je pries Le Tout-Puissant de préserver S.M. le Roi et de L'assister dans son œuvre d'édification d'un Maroc moderne et démocratique. December 07 SAFI 2009 : pour tous les Safiots du MondeLes anciens safiots ( dont de nombreux salamites ) vont se retrouver à Safi entre Mars et Mai 2009 ( la date va être fixée incessamment ) pendant une semaine, de dimanche à dimanche, pour se faire plaisir, se retrouver, se rappeler, présenter et échanger des documents et surtout redécouvrir leur ville et la faire profiter de leur expérience et leurs acquis. Il s’agira d’une rencontre exceptionnelle et ambitieuse. C’est un rassemblement mondial des safiots, très important pour la ville et pour tous ceux qui ont un lien affectif et sentimental avec elle. Le but principal de ces derniers sera de vivre des moments inoubliables pleins d’émotions et de permettre à chacun d’entre eux de retrouver ses amis anciens et de rencontrer des safiots de tous les continents pour agrandir le cercle de l’amitié des Oulad Asfi. Ces dernières années des safiots de plusieurs régions du monde se sont réunis au Canada, en Espagne, en France, en Israël … et tous ont considéré qu’il fallait se retrouver à Safi. Le programme de cette fabuleuse rencontre à Safi comprendra, entre autres activités, une visite de plusieurs quartiers de la ville et des établissements scolaires de notre jeunesse, une soirée de Gala avec plusieurs groupes de musique (traditionnelle, andalouse et moderne), une matinée - pèlerinage et une soirée - prière dans le sanctuaire Benzmiro ( pour les safiots de confession juive), une excursion libre vers Oualidia, Essaouira ou Marrakech, des conférences sur l’histoire de Safi, son artisanat et ses potentialités actuelles. Toutes les personnes intéressées par cette rencontre doivent prendre contact avec le responsable de SAFI 2009 : Soly AZRAN (azran.soly@free.fr ou soly.azran@menara.ma) ou l’un des deux salamites : m@akkar.fr ou jmc.dosreis@orange.fr . PAR : Mohamed Akkar (Safi et Bordeaux) NB: Article de la Revue SALAM N°167 Juillet-Août-Septembre 2008, publié par l’Amicale des Anciens des Lycées et Collèges Français du Maroc Dernière nouvelle sur Safi 2009 : la Rencontre des Safiots du Monde aura lieu du 21 au 28 Juin 2009. Pour tout renseignement contacter : azran.soly@free.fr ou soly.azran@menara.ma |
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