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    October 25

    Didactique-Action contre l’échec scolaire

                    Le Professeur Mohamed AKKAR, enseignant-chercheur à l’Université Sciences et Technologies de Bordeaux, ancien Professeur de Mathématiques à la Faculté des Sciences de Rabat et Directeur de la Formation des Cadres au Ministère de l’Education Nationale, a prononcé une conférence au C.P.R. Mohammed V de Safi le jeudi 15 Octobre devant les formateurs du C.P.R. et leur Directeur, des professeurs universitaires et d’enseignement secondaire. Ont également assisté à cette conférence quelques inspecteurs de Mathématiques, les chefs d’établissement et le Délégué Provincial du M.E.N.

                   Cette conférence prononcée par le professeur safiot Mohamed Akkar, traite de l’épineux problème de l’échec scolaire qui laisse sur le bord de la route, exclus de l’éducation et la formation, un nombre élevé d’élèves et ce, dans tous les pays, surtout ceux qui sont en voie de développement en général et les pays africains en particulier. Mais de nombreux pays développés comme la France, l’Espagne ou la Belgique, nous affirme le conférencier, sont également touchés par cet échec. Dès le début de la conférence Mohamed Akkar pose la problématique de ce mal du siècle et se demande si « cette situation de mal-être des élèves résulte-t-elle des méthodes d’évaluation qui ont tendance à souligner la faiblesse d’un élève et ses échecs bien plus qu’à relever les progrès accomplis et les compétences et apprentissages acquis ? Est-ce le système d’apprentissage qui décourage certains, est-ce la sélection à outrance  et les classements permanents ? ».Il pose aussi la question de remédiation : il se demande comment renforcer la confiance des élèves, comment les aider à tirer profit de leurs aptitudes et à aimer travailler pour réussir leurs études. « Peut-on envisager une nouvelle façon de travailler qui soit profitable au plus grand nombre et remettre en cause la situation désastreuse des élèves en situation d’échec voire de naufrage ? » interroge-t-il. Il rappelle, non sans humour le propos d’un pédagogue québécois : «  une manière infaillible d’identifier les bons nageurs, c’est d’organiser un naufrage» pour illustrer l’abus de sélection qui a cours dans de nombreux systèmes éducatifs dont le nôtre.
                      Au cours de sa conférence le professeur Akkar propose à la salle une discussion qui consiste à réfléchir et échanger sur des méthodes connues ou à inventer et des activités d’apprentissage qui auraient comme objectif de :
    - Diminuer les situations d’échec scolaire ou de formation
    - Améliorer la relation entre l’enseignant et ses élèves (tendre vers une relation de confiance réciproque)
    - Amener l’élève à éprouver du plaisir dans son apprentissage et travailler convenablement pour y parvenir.
                      Il fait constater tout d’abord qu’au Maroc, en France et dans d’autres pays (Espagne, Belgique, Tunisie, Afrique Noire, Amérique Centrale…) de l’enseignement primaire au Supérieur (surtout dans les universités et moins dans les grandes écoles), quand on évalue le travail des élèves ou des étudiants, il y a en général trois types de notes : des bonnes, des moyennes et des mauvaises avec à peu près la même proportion (1/3,1/3,1/3). Le constat (banal) est que dans notre manière d’évaluer il y a une constante : la proportion des mauvaises notes. C’est ce que son collègue et ami le professeur Antibi, Directeur de l’Institut de Recherches sur l’Enseignement des Mathématiques de l’Université Paul Sabatier de Toulouse appelle « la constante macabre ». Il explique aussi que bien que cette constante soit présente assez souvent, elle n’a aucune justification scientifique.
                    Il signale aussi que la constante macabre existe dans les pays précités alors qu’elle est inconnue dans les pays scandinaves, en Amérique du Nord ou en Grande Bretagne. Une des raisons est que dans ces pays, au lieu que le processus d’évaluation classique soit comme au Maroc et en France destiné davantage à classer les élèves, il évalue plutôt  leurs connaissances et leurs acquis. Il ajoute que ce phénomène n’existe pas par chance dans l’enseignement professionnel et technique et que  cela provient du fait que les objectifs de ce type d’enseignement sont clairs et s’expriment sous forme de prestations techniques. Il en est de même de certaines disciplines comme l’éducation physique et presque toutes les disciplines artistiques. C’est aussi le cas des grandes écoles car la sélection y a déjà été opérée.
                      Le conférencier explique en détail les causes de l’existence de cette constante : « la raison essentielle est que la société fait jouer au système éducatif un rôle de sélection. Ensuite de façon inconsciente et routinière les enseignants, surtout de certaines matières considérées comme importantes, sont victimes de cette tradition des 3 tiers qui s’est installée et chacun de nous s’est adapté à ce contrat implicite ». Même dans les CPGE (classes préparatoires) où les élèves sont recrutés parmi les mentions TB et B, assez rapidement les contrôles où des notes oscillent entre 2 et 6 sur 20 poussent d’ex-bons élèves à se décourager voire à abandonner. Il y a d’autres causes qui proviennent essentiellement de notre pratique d’enseignant au moment de la préparation des contrôles que nous voulons souvent difficiles ou destinés aux meilleurs de la classe.
                   Ce qui est malheureux c’est que les conséquences de ces pratiques découragent des élèves et  empêchent tout effort et tout progrès, cela les rend malheureux et le plaisir d’apprendre disparaît. De simples contrôles de connaissances deviennent entraînement à des concours de classement. L’élève perd toute confiance en lui-même et en l’école et l’estime de soi. Il n’aime plus y aller car c’est une réelle corvée. Tout travail de préparation  ou toute étude devient pénible et douloureux et devient inutile puisque cela ne sert à rien ou presque. Ce qui explique la masse invraisemblable de cours de soutien et d’heures supplémentaires en dehors des établissements pour garder le niveau.
        Alors quelle est la solution à ce problème désastreux de l’échec scolaire. M. Akkar pose naturellement le problème de l’action à mener. Que peut-on proposer pour agir et limiter si ce n’est faire disparaître cette constante ? Certes c’est une tâche difficile mais  à son on avis deux actions importantes doivent être menées :
    Redonner à l’enseignant son vrai rôle de formateur
    Et pour encourager l’élève, le motiver et lui donner l’envie et le goût du travail et surtout le convaincre qu’il est tout à fait capable de progresser il faut trouver une évaluation adaptée à l’anéantissement de la constante macabre.
    Il expose ensuite dans le détail la solution adoptée par de nombreux enseignants en France : c’est ce qu’il appelle l’EPCC (évaluation par contrat de confiance). Ce système est simple, dit-il, à mettre en œuvre quand on est sensibilisé au problème et ne demande aucun moyen supplémentaire sauf la bonne volonté de l’enseignant. Cette méthode d’évaluation est fondée sur le principe de base suivant : mettre l’élève en confiance, encourager et récompenser son travail en mettant en valeur ses progrès et ses efforts. L’EPCC comptabilise le progrès accompli et ne s’acharne pas à relever tout ce qui ne va pas. Il donne ensuite le schéma de l’EPCC : tout contrôle comprend 5 questions ou exercices, les 4 premières questions déjà traitées en classe sur 16 points sur 20 et un exercice ne figurant pas sur la liste noté sur 4 points. On peut aussi donner 3 exercices déjà traités sur 12 points, un exercice analogue à l’un de la liste sur 4 et enfin un exercice nouveau sur 4. On peut ajouter une question hors barème pour les plus forts. Ceci répondra à l’hétérogénéité des classes précise-t-il.
                  Comme la conférence a lieu dans le CPR, établissement de formation des professeurs de collège, M. Akkar s’est rappelé qu’il a été le Directeur de la formation des Cadres au M.E.N. pendant plusieurs années quand il avait la charge des CFI, des CPR, des ENS et du centre de Formation des Inspecteurs et des agrégés et s’est demandé : « Que peut-on faire au niveau de la formation des enseignants ? » Il commence d’abord par énumérer tout ce qui existe déjà dans la formation initiale du CPR, ensuite il ajoute qu’il faut absolument :
    Attirer l’attention des futurs enseignants sur l’existence de la constante macabre, de ses causes et de ses néfastes conséquences et sur les pièges à éviter.
                 Leur apprendre à préparer des devoirs et des contrôles, des tests et des textes d’examen, à les rédiger et à bien les doser à partir d’objectifs précis ainsi qu’à établir un barème.
                 Leur apprendre à distinguer clairement les activités d’apprentissage et celles d’évaluation.
    Les initier à la correction écrite et orale des devoirs, à l’analyse des erreurs et à la façon de les exploiter (statut de l’erreur) et les former dans le domaine de l’évaluation et leur faire pratiquer plusieurs activités ou méthodes d’évaluation.
       
                La conclusion de la conférence se fait sur une note pleine d’espérance et se veut conciliante : « Malgré tout ce que j’ai dit sur les inconvénients de l’évaluation classique et la course aux classements, c’est-à-dire le découragement de beaucoup d’élèves qui se retrouvent en  difficulté scolaire, ces pratiques de sélection ont des avantages non négligeables comme l’émulation nécessaire au progrès et à l’élévation du niveau des élèves ; cela donne aussi le goût du travail et de la compétition. Si dans un cas on ne veut pas sacrifier les plus fragiles, dans l’autre il ne faut pas laisser tomber les plus méritants en disant que c’est moins grave, ils sont intelligents, ils vont se débrouiller tout seuls. Le problème n’est pas si simple. Il faut doser par alternance les activités pour les uns et les autres. Il faut être vigilant et essayer de répondre aux besoins de tous pour amener toute la classe au succès et permettre à chacun de se sentir bien heureux d’apprendre et de travailler. Il y aura toujours des évaluations plus ou moins satisfaisantes. C’est notre défi quotidien qui rend notre mission difficile.

    Safi le 15 Octobre 2009. CPR Mohamed V de Safi.
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    October 11

    Deuxième édition du Salon du Cheval d'El Jadida

    Les arts questres à l'honneur Des expositions, des conférences, des championnats de race, des spectacles et de la fantasia
    Du 21 au 26 octobre 2009, le cheval tient son salon au Maroc, sur l'hippodrome Princesse Lalla Malika. Ainsi, durant six jours, toutes les facettes de l'utilisation du cheval seront présentées à travers des expositions, des conférences, des championnats de race, des spectacles et de la Tbourida (fantasia).Nejdi
    Selliers, maréchaux-ferrants, fabricants de fusil de la Tbourida, artistes-peintres, entreprises commerciales spécialisées dans l'alimentation animale ou les médicaments vétérinaires, etc. seront présents pour la deuxième édition du Salon du Cheval d'El Jadida.

    La région Doukkala-Abda aura encore l'insigne honneur d'abriter la deuxième édition du Salon du Cheval. Cette grande région recèle d'importantes richesses historiques, culturelles, agricoles et industrielles, dont un précieux patrimoine équin. L'infrastructure hippique, qu'il s'agisse du haras régional ou de l'hippodrome ainsi que le célébrissime moussem de Moulay Abdallah Amghar qui rassemble tous les ans plus de 1000 cavaliers de différentes régions du Royaume, traduisent l'importance de la région en termes d'élevage et de qualité des chevaux. Dans ce contexte, les membres de l'Association du salon du cheval d'El Jadida se sont mobilisés, depuis des mois, pour apporter à cet évènement tout l'éclat qu'il mérite. Plusieurs visites ont été effectuées à l'étranger pour l'échange d'expérience et la promotion du cheval de race barbe qui fait partie intégrante du patrimoine culturel.
    Ainsi, la capitale des Doukkala s'apprête à accueillir ses visiteurs et vivre du 21 au 26 octobre au rythme du cheval. L'espace consacré à ce Salon, qui s'étend sur une superficie de 9 hectares dont 20.800 m2 carrés couverts au lieu des 13.000 m2 l'année dernière, sera équipé de toutes les installations nécessaires dressées sur l'hippodrome Princesse Lalla Malika.

    Plus de 50 exposants professionnels publics et privés sont attendus ainsi que 150.000 visiteurs, en provenance de toutes les régions du Maroc et du monde entier. Les spectacles et les programmes d'animation seront renforcés et diversifiés. De même, des tournois internationaux sont prévus. Au programme, sauts d'obstacles, endurance, voltige, des spectacles équestres de haut niveau, un tournoi international de polo, un espace pour la vente aux enchères des chevaux, les finales des championnats nationaux de modèles et d'allures pour les races de chevaux barbes, arabes barbes, pur-sang arabes et anglo-arabes, et des démonstrations de hautes écoles seront présentées par des institutions de renommée internationale…

    La 2e édition, qui fait du pôle Tbourida l'une des cartes maîtresses à jouer, dédie un grand espace exclusivement aux arts équestres traditionnels marocains. Les 16 régions du Maroc seront chacune représentées par une «sorba» et participeront quotidiennement à des exhibitions de haut niveau.

    Plusieurs conférences scientifiques, portant sur les thèmes ayant trait à la gestion du cheval barbe au Maroc, la conduite des élevages équins, la génétique et cytogénétique chez le cheval et la reproduction chez la jument, seront organisés lors de cette grande manifestation. Le pôle découvertes s'organise pour sa part autour d'une cinémathèque pour la projection de films et de documentaires sur le cheval, d'un espace multimédia avec des consoles de jeux mises à la disposition des jeunes visiteurs, d'ateliers de démonstrations ludiques de maréchalerie et de sellerie et d'un espace récréatif où les enfants pourront se divertir et s'initier à l'équitation sur poney. Et si la dimension culturelle est évidente, la dimension socio-économique est non moins importante.

    Selliers, maréchaux-ferrants, fabricants de fusils de Tbourida… sont autant d'artisans, garants d'un savoir-faire du patrimoine équin à sauvegarder et à encourager. Dans le même temps, l'espace "exposants" présentera les équipements et les harnachements des chevaux, les effets des cavaliers, les produits vétérinaires, le tourisme équestre, l'alimentation du cheval ou encore l'artisanat équestre.

    Pendant six jours donc, la population jdidie et ses invités venant des quatre coins du monde auront le plaisir de vivre et de découvrir les facettes du cheval dans toute sa splendeur. Qu'ils soient pur-sang arabe, barbe, anglo-arabe…, tous les chevaux seront à l'honneur lors de cet événement grandiose.

    D'autre part, toutes les mesures nécessaires ont été prises pour remédier aux points noirs constatés lors de la première édition qui, malgré tout, n'a pas manqué d'être un succès, de l'avis des professionnels. D'importantes retouches ont été apportées au plan de circulation des véhicules et leur stationnement pour toute la durée du salon.

    Le nombre des entrées des visiteurs sera augmenté et les parkings seront renforcés. L'objectif espéré selon les autorités compétentes est d'éviter les embouteillages et les bouchons monstres qui ont prévalu au cours de l'année dernière. En conclusion, le Salon du Cheval d'El Jadida est ainsi appelé à devenir très vite une vitrine nationale du patrimoine équin qui rayonnera au niveau international.
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    La dimension culturelle du cheval

    « Le cheval fait partie de l'histoire et de la culture du Maroc. Les cavaliers émérites du Royaume ont de tout temps honoré le cheval, dont la présence dans la région du Grand Maghreb, remonte à plus de 3000 ans.
    Mais si la dimension culturelle du cheval dans notre société est évidente, la dimension socio-économique est non moins importante.
    Et c'est justement pour mettre en évidence ces dimensions qu'en application des Hautes instructions royales, la deuxième édition du Salon du Cheval d'El Jadida se tiendra du 21 au 26 Octobre 2009 à l'hippodrome Princesse Lalla Malika. Pendant six jours, toutes les facettes de l'utilisation du cheval seront présentées à travers des expositions, des conférences, des championnats de race, des spectacles, et de la Tbourida.

    Selliers, maréchants ferrants, fabricants de fusil de la Tbourida, artistes-peintres, entreprises commerciales spécialisées dans l'alimentation animale, les médicaments vétérinaires, etc. tous seront présents dans cette deuxième édition. De même que l'ouverture à l'international verra la participation de nombreux pays arabes et européens. Elle fera de ce salon une vitrine nationale et internationale du patrimoine équestre du Royaume et dégagera les pistes de son renforcement. Tel est l'objectif de Sa Majesté le Roi Mohammed VI que Dieu le Glorifie.».
    October 08

    Safi: Rencontre d'information et de sensibilisation avec les présidents des collectivités locale

    Une rencontre d'information et de sensibilisation avec les présidents des collectivités locales relevant de la province de Safi a été consacrée, mardi, à l'examen des contraintes de la gestion administrative et financière de ces collectivités et la proposition de solutions pratiques inspirées de la Charte communale et fondées sur la bonne gestion de la chose locale.

    S'exprimant à cette occasion, le Wali de la région Doukkala-Abda, gouverneur de Safi, M. Larbi Sebbari Hassani a rappelé le bilan des projets réalisés ces dernières années dans les communes urbaines et rurales de Safi, particulièrement dans le cadre de l'Initiative nationale pour le Développement Humain (INDH).

    Le Wali a évoqué, par ailleurs, les amendements apportés par la Charte communale et visant à mettre en application le principe du partenariat entre les communes et la société civile pour la réalisation de ces projets.

    Il a appelé, à cet égard, les collectivités locales à accorder un intérêt particulier aux dimensions économique et sociale dans la préparation de leurs budgets, en lançant de grands chantiers et en mettant en œuvre la politique de proximité, de suivi et d'évaluation.

    Pour sa part, le chef de la Division des Affaires rurales à la province de Safi a présenté un exposé exhaustif qui a porté notamment sur les plus importants amendements apportés par la Charte communale et le Dahir relatif à l'organisation des finances des collectivités locales et de leurs groupements.

    Il a rappelé, dans ce cadre, les amendements relatifs à la suppression du rapporteur du budget et de son adjoint des organes auxiliaires du conseil et à l'ajout d'une quatrième commission permanente aux conseils dont le nombre des membres dépasse 35.

    Il a également mis l'accent sur la nécessité d'adopter le plan communal de développement et de supprimer le visa des services du ministère des Finances sur le budget et les documents y afférents.

    Le responsable a évoqué en outre les problèmes que rencontrent les communes de la province dans la gestion de leurs affaires, citant à cet égard l'incapacité de certaines d'entre elles à honorer leurs engagements à l'égard des institutions et établissements publics.

    Cette rencontre, à laquelle ont pris part les représentants des services extérieurs, a été marquée par la présentation de différents exposés axés sur la rentrée scolaire dans la province, les réalisations de l'INDH et les mesures prises aux niveaux national et régional contre la grippe A- H1N1.

    Région Doukkala-Abda: 7 millions de dh pour la mise à niveau des espaces sanitaires

    e directeur de l'Académie régionale d'éducation et de formation (AREF) de la région Doukkala-Abda, M. Mohamed Maâzouz a annoncé mercredi la mobilisation de 7 millions de dirhams pour la mise à niveau des espaces sanitaires au sein des établissements scolaires en milieu rural de la région.

    M. Maâzouz, qui s'exprimait lors d'une rencontre d'information à Safi, a souligné que cette initiative, qui s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le ministère de l'Education nationale pour lutter contre le virus A/H1N1 dans les établissements scolaires, profitera à quelque 590 établissements relevant des deux délégations provinciales de l'Education nationale d'El Jadida et Safi.

    Tous les groupes scolaires bénéficieront de cette initiative qui a pour objectif la sensibilisation à l'importance d'hygiène, à la prévention des maladies et à la lutte contre l'abandon scolaire, a-t-il indiqué.

    Selon des données de l'AREF, le taux de recouvrement des établissements scolaires par les services d'hygiène a atteint 36 pc, alors que le taux de leur approvisionnement en eau potable s'établit à 40 pc.

    S'agissant des actions de soutien social destiné aux élèves issus de familles défavorisées, le nombre des Dar Talib au niveau de la région s'élèvera prochainement à 28 après l'achèvement des travaux de trois autres, a-t-il fait savoir.

    Il a noté, dans ce sens, qu'il a été décidé d'augmenter à 40 pc le budget alloué aux internats et à 10 pc le nombre des cantines scolaires, ce qui bénéficiera à quelque 65 mille élèves de l'enseignement primaire.

    Evoquant le programme "Taysir", M. Maâzouz a fait savoir que l'AREF a consacré aux familles des élèves à risque d'abandon scolaire, une bourse de 60 dh pour chaque élève de la première à la 5è année primaire et de 100 dh pour les élèves de la 6è année primaire.

    Cette initiative profitera aux collectivités locales, dont le taux de pauvreté se situe au-dessous de 30 pc et où l'abandon scolaire est largement répondu.

    L'AREF procèdera également à la distribution de vêtements et de vélos au profit des élèves issus du milieu rural dans le cadre de la caravane régionale mobile dédiée à la lutte contre la déperdition scolaire, a ajouté M. Maâzouz.

    MAP

    October 01

    Des efforts notoires pour optimiser le rendement de l'école La rentrée scolaire 2009-2010 a eu lieu dans de bonnes conditions dans la région.

    Pendant neuf mois, les élèves de la région des Doukkala-Abda, à l'instar de toutes les régions du Maroc, vont reprendre une nouvelle vie scolaire afin d'acquérir le savoir nécessaire pour leur formation, leur éducation et leur épanouissement.
    bda n'a «ménagé aucun effort pour bien préparer cette rentrée scolaire à travers la mobilisation, des mois durant, de toutes ses capacités en vue d'en assurer le succès aux volets éducatif, organisationnel et matériel», nous a déclaré le docteur Mohamed Mâazouz, directeur de l'AREF Doukkala-Abda appelant le corps enseignant "à fournir davantage d'efforts pour optimiser le rendement de l'école marocaine". Ainsi, la rentrée scolaire 2009-2010 s'est déroulée dans de bonnes conditions dans la région des Doukkala-Abda grâce aux ''mesures salutaires'' qui ont été prises du côté de la direction et de ses différents divisions et services, ainsi qu'au niveau des deux délégations provinciales de Safi et d'El Jadida. Par les chiffres, la rentrée scolaire s'annonce déjà prometteuse. En effet, quelque 42.332 nouveaux élèves, dont 24.298 dans la délégation d'El Jadida, ont été inscrits à la première année de l'enseignement fondamental de la région, soit un taux de scolarisation d'environ 97,1%. Ces nouveaux élèves poursuivront leur scolarisation dans 1.555 classes d'enseignement dont 892 à El Jadida. Le nombre total des élèves du primaire est estimé à 251.107 dont 105.678 relèvent de la délégation de Safi. Dans l'enseignement collégial, le nombre total des élèves est de 83.674, pour une capacité d'accueil constituée de 89 établissements scolaires et quelque 3.674 classes.

    La délégation provinciale de Safi compte à ce niveau quelque 38.050 élèves, ainsi que 44 établissements scolaires et un total de 1.767 classes d'enseignement. Dans la première année de ce cycle, on dénombre 27.230 élèves dont 15.482 à El Jadida.
    Le nombre total des classes conçues à cet effet est de 744 dont 328 pour Safi et 416 pour El Jadida.
    Concernant l'enseignement secondaire qualifiant, le nombre des élèves inscrits au titre de l'année 2009-2010 est de 43.417. La première année des troncs communs accueillera un total de 14.952 élèves dont 8.200 à El Jadida et 6.752 à Safi.
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    Opération cartables 2009

    « Ensemble pour une école de réussite «, est le thème éloquent choisi pour cette rentrée scolaire et qui traduit de manière claire «la volonté de l'Etat de promouvoir l'école marocaine» et de donner un souffle nouveau à la réforme du système éducatif national. C'est l'essence même de l'initiative royale « 1 million de cartables ». Il s'agit d'une sage mesure pour l'encouragement à la scolarisation des enfants dans le milieu rural et la lutte contre la déperdition scolaire, deux principaux objectifs assignés à cette opération, explique Mohammed Mâazouz, directeur de l'AREF Doukkala-Abda. Un soin tout particulier a été pris pour garantir la réussite de l'opération dans sa version 2009-2010 dans l'ensemble du territoire de l'académie régionale Doukkala-Abda. Une liste exhaustive des bénéficiaires élaborée et arrêtée par l'Académie fait état de 247.005 élèves de l'enseignement fondamental et 15.966 du cycle collégial. Les ressources humaines de l'AREF Doukkala-Abda ont débloqué à cet effet une enveloppe financière d'une valeur globale de 31 211 863, 64 dirhams, dont 18 513 958,64 dirhams destinés à El Jadida et 12 697 905,00 à la délégation provinciale de Safi.

    Safi / Vol de cables électriques. Arrestation du cerveau d'une bande spécialisée

    Les forces de police et de gendarmerie, mobilisées dernièrement, sont parvenues aprés une campagne de ratissage dans plusieurs douars, à l'arrestation du cerveau d'une dangereuse bande de malfaiteurs spécialisée dans le vol des cables, alors que ses autres complices identifiés demeurent toujours activement recherchés.
    Le cerveau arrêté et sa bande sont les auteurs présumés du vol qu'a subit le pôle chimique de Safi, filiale du groupe OCP, dans la nuit du samedi 12 septembre 2009. Le vol des fils et équipements en cuivre a causé une paralysie presque totale. Suite à quoi, des transformateurs haute tension ont été détruits entraînant l'arrêt automatique des unités de production d'acide phosphorique et d'acide sulfurique à Maroc phosphore 1 et 2. Le trafic ferroviaire entre le pôle chimique et le port de Safi a été également paralysé. Le groupe OCP n'aurait pas pu honorer ses engagements vis-à-vis de ses clients notamment étrangers, et a subi des pertes matérielles importantes conséquemment à ce vol/sabotage.