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10月26日

Les études pour la station Urbagolf accélérées


· Les travaux confiés à Scet-Scom, filiale de la CDG Développement

· 10.800 lits seront créés à Souiria Laqdima

Ingénieurs et architectes finalisent leurs études pour le projet touristique espagnol Urbagolf près de la station balnéaire Souiria Laqdima au sud de Safi. Les travaux ont été confiés à la société de conseil et d’ingénierie Scet-Scom, filiale du groupe CDG Développement. Les copies des études préliminaires seront remises pour validation dans les temps, soit avant le 21 novembre comme convenu avec le gouvernement, indique Miguel Mas Amengual, DG de Urbagolf.
Le programme touristique espagnol a été entériné par une convention avec le gouvernement en mai dernier . Les constructions sont prévues en trois phases sur 300 ha pour un investissement de près de 3,8 milliards de DH. Le projet est d’importance: il porte sur la réalisation de 9 hôtels (soit une capacité de 10.800 lits), un port de plaisance, un parcours de golf, des résidences touristiques et des infrastructures de loisirs, précise Youssouf Nouamane Bekkali, architecte et paysagiste en charge des études. Selon les termes de la convention, la station Urbagolf permettra la création de 2.000 emplois directs et permanents.
Les études portent sur les différentes infrastructures d’installation hors site et in site et sur l’impact sur l’environnement. Il s’agit de déterminer les accès vers la station Urbagolf. Un pont sur l’oued Tensift est une variante qui est à l’étude. Cet ouvrage d’art sera un raccourci de près de 8 km et permettra de passer directement vers le site à travers Souiria Laqdima.
Des variantes sont également en option en matière d’eau potable. Les études se penchent, en plus des raccordements avec le réseau de l’Onep, sur la possibilité de construire une station de dessalement ou d’installer un barrage sur l’oued Tensift à une quinzaine de kilomètres en amont. A cet effet, l’administration du bassin Oum Er-Rabia avait déjà entamé des études dans l’éventualité de la construction du barrage.
En outre, l’entrée en service de la station thermique qui sera construite près de Safi garantira l’apport en énergie électrique, dit Mas Amengual. Une station d’épuration est également prévue sur le site du projet. Les eaux traitées permettront de fournir 60% des quantités nécessaires pour l’arrosage des golfs, est-il précisé.
Le projet se veut ainsi intégré avec toutes les commodités pour les résidents et les visiteurs. En plus des hôtels, les promoteurs prévoient une médina avec riads, petits appartements, centre de santé et mosquée. Un parc aquatique, de la thalassothérapie et des terrains de sport (foot, tennis, basket-ball...) sont également au programme.
Ce sera une station touristique de grande envergure et la première du genre dans la région de Safi. Et assurément, Urbagolf jouera le rôle de catalyseur et de pionnier permettant de promouvoir un site naturel vierge. Le projet touristique a donné des idées à de nombreux autres investisseurs (cf.www.leconomiste.com). Des opérateurs internationaux et étrangers ont manifesté leur grand intérêt pour le site. Des projets d’investissement d’envergure sont annoncés.

PAR : Mohamed RAMDANI

L'école et les enfants : Quels dangers ? Une conférence organisée au siège de l'Alliance franco-marocaine

Devant un parterre constitué notamment de pédagogues, d'enseignants et éducateurs de l'enseignement des secteurs public et privé, le psychologue scolaire et chercheur, Najib Benchanaa, a donné vendredi dernier (17 octobre 2008) au siège de l'Alliance franco-marocaine de Safi une conférence sur « les enfants et l'école : quels dangers ? ».
Abordant le sujet, l'orateur commença d'abord par exposer certains problèmes courants posés de nos jours avec acuité dans nos écoles affirmant, de ce fait, l'abattement et l'exténuation pressentis aujourd'hui à la fois par les enseignants et par les élèves . Est-ce qu'on ne guerroie pas à l'école entre enseignants proprement dit et entre enseignants et apprenants, s'interrogea l'orateur ? C'est une réalité que nul n'osera contredire, dira-t-il, sachant qu'il s'agit, selon lui, d'un phénomène qui concerne toutes les composantes, ainsi que l'ensemble des partenaires impliqués dans les processus psychopédagogique et socioéducatif.

L'école, est-elle vraiment un asile de paix ? Pour répondre à la question posée, M. Benchanaa éclaira tout d'abord l'auditoire sur ce que c'est que l'école du point de vue macrosociologique et psychosociologique. Pour expliciter le premier point de vue, le conférencier s'étala en premier et longuement sur l'optique socioculturelle, définissant l'école comme étant alors une institution sociale pour la transmission de la culture. Selon l'optique socioéconomique, l'école est perçue comme étant un moyen de développement économique et de la promotion sociale.
Tandis que sur le plan psychosociologique l'école est conçue par contre comme étant un véritable champ de transactions, d'interactions, de représentations individuelles et collectives reliant tous les partenaires oeuvrant dans le cadre de l'institution scolaire.

Du point de vue psycho socio pédagogique, l'école se conçoit comme étant, non seulement, un espace d'échange dynamique (d'attitudes et de représentations) dont les deux pôles sont essentiellement l'enseignant et les apprenants, mais aussi un lieu où se tissent des rapports pouvant être marqués par la cohérence, l'homogénéité, la connivence collective, la communion, l'entente, la dislocation, la distorsion, le clivage, l'agressivité, les risques et périls… autant de pathologies scolaires.

A la question de savoir si l'école est vulnérable, la réponse est affirmative, selon M. Benchanaa qui confirme indubitablement que l'espace scolaire souffre de plus en plus de nombreuses pathologies.
A côté des élèves jugés comme normaux, il y a ceux qui sont qualifiés de difficiles citant à ce titre certains exemples, tels les cas de déviationnistes par rapport à la norme scolaire ; les inadaptés dont les enseignants se plaignent souvent ; les élèves qui n'arrivent pas à appréhender le travail scolaire quotidien ; les passifs quant à l'activité d'apprentissage ; ceux qui perturbent et dérangent (les hyperactifs) ou encore les introvertis; les timides par excès ; les évidents bagarreurs (enfants et adolescents criminels).

Autant dire que l'école est devenue un espace plus vulnérable et dont la situation prévalant dans la plupart des établissements scolaires suscite de nos jours et de plus en plus l'intervention des structures spécialisées, en l'occurrence les G.A.P.P, les psychologues scolaires. Dans toute situation de crise de l'école, ce sont souvent les psychologues scolaires qui sont sollicités pour résoudre les problèmes posés surtout si l'on sait que le domaine d'intervention d'une structure spécialisée est celui d'agir dans des cas de difficultés d'apprentissage, de troubles déficitaires de l'attention avec ou sans hyperactivité, de troubles de la conduite, de relation de retards mentaux, de troubles de développement, de déficiences physiques, de décrochage scolaire, de dépression, de troubles de la communication et du langage à l'image de la dysphasie et la dyslexie etc.

Il convient de rappeler qu'au cours de cette conférence, l'auditoire a eu l'occasion également d'être éclairé et suffisamment renseigné sur d'autres chapitres qui sont intimement liés à l'esprit même du thème présenté et pour ne citer alors que l'évaluation en psychologie scolaire.
En dépit de l'intérêt et l'importance que revêt cette stratégie qui constitue l'essence même du diagnostic, du suivi et de l'évaluation formative, celle-ci est malheureusement absente, ne possédant aucune place dans la vie scolaire de l'élève.
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Réhabilitation des établissements scolaires

L'Académie régionale de l'éducation et de la formation de la région de Doukala-Abda a élaboré un programme d'urgence pour la réhabilitation de 195 établissements scolaires au niveau de 103 communes rurales avec un budget global de 16 millions de DH.

Ce programme sera financé par l'Académie à hauteur de 14.040.768 DH, pour la réfection de 164 établissements scolaires, en plus d'un million de DH attribué par l'administration centrale pour la réhabilitation de 31 établissements supplémentaires, souligne le rapport de l'Académie, précisant que 85 établissements relèvent de la délégation provinciale de Safi avec une enveloppe de 7.080.200 DH et 79 établissements de la délégation provinciale d'El Jadida avec coût de 6.960.568 DH, prélevés sur le budget de l'Académie. Les opérations de réfection programmées au titre du budget de l'administration centrale concernent 12 établissements à Safi pour 800.000 DH, et 19 établissements El Jadida pour un coût de 1.200.000 DH.

Le rapport relève, en outre, que les responsables de l'Académie régionale de l'éducation et de la formation de la région Doukala-Abda, ont tenu des réunions avec la société Abou Dhabi Electricité et l'Office National de l'Eau Potable, qui ont été sanctionnées par la signature d'un accord de partenariat pour la réfection et la mise à niveau de 10 établissements dans la province d'El Jadida avec un budget de 895.000 DH, outre l'alimentation de tous les établissements concernés par ce programme en eau potable.
Par ailleurs, l'Initiative National pour le Développement Humain (INDH) au niveau de la province d'El Jadida contribue dans ce chantier à hauteur de 3.384.744 DH pour la réhabilitation de 7 établissements scolaires, alors que le conseil de la région participe à hauteur d'un million de DH (3 établissements) pour porter à 20 le total des établissements dont la mise à niveau est assurée par ces partenaires.
Le rapport souligne, d'autre part, que dans le cadre de l'opération de "Un million de cartables", l'académie régionale de l'éducation et de la formation de Doukala-Abda a bénéficié de 43.541 cartables distribués au niveau de tous les cycles d'enseignement dans six communes relevant d'El Jadida, et dix communes relevant de Safi.
 
Par Salah Zentar
 
10月22日

SM le Roi inaugure la première édition du Salon du Cheval d'El Jadida

El Jadida, 22/10/08-SM le Roi Mohammed VI, accompagné de SAR le prince Moulay Rachid, a inauguré mercredi la première édition du Salon du Cheval d'El Jadida, qui se tient du 22 au 26 octobre à l'hippodrome Princesse Lalla Malika sous le thème "Fierté et passion

A cette occasion, SM le Roi a effectué une tournée à travers les différents espaces et stands du salon, dont ceux des Forces armées Royales, de la Garde Royale, de la Gendarmerie Royale, de la Sûreté Nationale, des Forces Auxiliaires, de la Fédération Royale marocaine des Sports équestres, du Complexe Royal des sports équestres et Tbourida de Dar Essalam.

Une centaine d'exposants représentant les professionnels du secteur, des institutions nationales et internationales et des associations professionnelles, prennent part à ce salon organisé sur une superficie de neuf hectares, dont 17.000 m2 couverts.

Par la suite, le Souverain a suivi un spectacle équestre animé par la troupe Zaouiat Cheikh, l'Ecole portugaise d'art équestre et la Troupe Lorenzo de France, et une exhibition de fantasia marocaine et de fauconniers à cheval.

Par la même occasion, le Commissaire du salon a remis à SM le Roi des recueils sur le cheval.

A travers des expositions de peinture, d'oeuvres d'art et de manuscrits, cette manifestation, qui devrait drainer près de 80.000 visiteurs, se propose de mettre en évidence la place prépondérante qu'occupe le cheval dans l'identité culturelle nationale et la dimension socio-économique indéniable qu'a revêtu ce noble animal au fil des siècles.

Le salon mettra en scène le cheval sous ses multiples facettes et proposera à cet effet plusieurs espaces, chacun abordant un domaine précis, le tout dans un concept architectural unique inspiré du monde du cheval avec boxes, podiums, paddocks et obstacles.

Il permettra à ce titre d'exhiber et de faire connaître différentes races de chevaux (pur-sang arabe, barbe, arabe-barbe, pur-sang anglais) devant participer aux concours et démonstrations au menu de cette manifestation.

Pour cette première édition, les organisateurs prévoient l'exhibition de chevaux de différentes races, notamment les races barbe, arabe-barbe, pur sang-arabe, anglo-arabe, pur sang-anglais, cheval marocain de sport, anglo-hispano-arabe et d'autres races équestres. Dans ce cadre, 60 boxes à chevaux ont été aménagés en vue d'assurer le bon déroulement des différentes activités du salon.

Ce rendez-vous offrira une palette de démonstrations et d'animations ponctuées notamment de concours équestres, de spectacles Fantasia et différentes autres activités.

Les organisateurs proposent ainsi des espaces dédiés aux régions, aux institutionnels, à l'art et aux chevaux, des animations quotidiennes (voltige équestre), des démonstrations de fauconnerie à cheval, mais aussi des championnats nationaux, de modèles et allures pour diverses races.

Un autre espace, baptisé "Découverte", allie les moyens de communication modernes et approche ludique avec un espace multimédia, une cinémathèque et des espaces récréatifs pour les enfants.

A Son arrivée, SM le Roi a passé en revue un détachement de la Garde Royale qui rendait les honneurs, avant d'être salué par Moulay Abdellah Alaoui, MM. Chakib Benmoussa, ministre de l'Intérieur, Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture et de la Pêche maritime, les ambassadeurs de France, de Tunisie, du Portugal et d'Autriche, le Général de corps d'armée Bouchaib Arroub, chef du 3ème Bureau, le Général de division Mimoun Mansouri, commandant de la Garde Royale.

Le Souverain a également été salué par le wali de la région Doukala-Abda, M. Larbi Sabbari Hassani, le wali, directeur général des collectivités locales au ministère de l'Intérieur, M. Noureddine Boutayeb, le gouverneur de la province d'El Jadida, M. Mohamed Yazid Zellou, les présidents des conseils de la région, les membres de l'Association du cheval d'El Jadida, les représentants des partenaires du salon et de plusieurs organismes internationaux de sport équestre, ainsi que par d'autres personnalités.

MAP

Tourisme: Les études pour la station Urbagolf accélérées

 
· Les travaux confiés à Scet-Scom, filiale de la CDG Développement

· 10.800 lits seront créés à Souiria Laqdima


Ingénieurs et architectes finalisent leurs études pour le projet touristique espagnol Urbagolf près de la station balnéaire Souiria Laqdima au sud de Safi. Les travaux ont été confiés à la société de conseil et d’ingénierie Scet-Scom, filiale du groupe CDG Développement. Les copies des études préliminaires seront remises pour validation dans les temps, soit avant le 21 novembre comme convenu avec le gouvernement, indique Miguel Mas Amengual, DG de Urbagolf.
Le programme touristique espagnol a été entériné par une convention avec le gouvernement en mai dernier . Les constructions sont prévues en trois phases sur 300 ha pour un investissement de près de 3,8 milliards de DH. Le projet est d’importance: il porte sur la réalisation de 9 hôtels (soit une capacité de 10.800 lits), un port de plaisance, un parcours de golf, des résidences touristiques et des infrastructures de loisirs, précise Youssouf Nouamane Bekkali, architecte et paysagiste en charge des études. Selon les termes de la convention, la station Urbagolf permettra la création de 2.000 emplois directs et permanents.
Les études portent sur les différentes infrastructures d’installation hors site et in site et sur l’impact sur l’environnement. Il s’agit de déterminer les accès vers la station Urbagolf. Un pont sur l’oued Tensift est une variante qui est à l’étude. Cet ouvrage d’art sera un raccourci de près de 8 km et permettra de passer directement vers le site à travers Souiria Laqdima.
Des variantes sont également en option en matière d’eau potable. Les études se penchent, en plus des raccordements avec le réseau de l’Onep, sur la possibilité de construire une station de dessalement ou d’installer un barrage sur l’oued Tensift à une quinzaine de kilomètres en amont. A cet effet, l’administration du bassin Oum Er-Rabia avait déjà entamé des études dans l’éventualité de la construction du barrage.
En outre, l’entrée en service de la station thermique qui sera construite près de Safi  garantira l’apport en énergie électrique, dit Mas Amengual. Une station d’épuration est également prévue sur le site du projet. Les eaux traitées permettront de fournir 60% des quantités nécessaires pour l’arrosage des golfs, est-il précisé.
Le projet se veut ainsi intégré avec toutes les commodités pour les résidents et les visiteurs. En plus des hôtels, les promoteurs prévoient une médina avec riads, petits appartements, centre de santé et mosquée. Un parc aquatique, de la thalassothérapie et des terrains de sport (foot, tennis, basket-ball...) sont également au programme.
Ce sera une station touristique de grande envergure et la première du genre dans la région de Safi. Et assurément, Urbagolf jouera le rôle de catalyseur et de pionnier permettant de promouvoir un site naturel vierge. Le projet touristique a donné des idées à de nombreux autres investisseurs (cf.www.leconomiste.com). Des opérateurs internationaux et étrangers ont manifesté leur grand intérêt pour le site. Des projets d’investissement d’envergure sont annoncés.

PAR : Mohamed RAMDANI
10月15日

El Jadida prospecte son patrimoine portugais


Affinités ethnologiques et culturelles existent entre le Maroc et le Portugal. On le sait, et c’est bien dans le but d’approfondir les recherches scientifiques entre les deux pays en la matière que l’on multiplie les conventions.

En effet, pas plus tard que la semaine dernière, trois autres ont été signées entre différents établissements et institutions des deux pays. La première entre l’université Chouaïb Doukkali et la faculté portugaise de Coimbra, la deuxième avec l’institut Camoes de Rabat et la troisième avec la direction régionale de la culture.
Les signatures ont été paraphées par Joao Gomes Cravinho, secrétaire d’Etat portugais aux Affaires étrangères et à la Coopération.
Les conventions ont pour principaux objectifs de promouvoir, d’une part, les recherches sur le patrimoine maroco-portugais. Première perspective, la réalisation d’un inventaire complet des édifices et des vestiges d’origine portugaise au Maroc. Pour rappel, la région Doukkala-Abda compte d’importants monuments portugais à El Jadida, Azemmour et Safi.
D’autre part, les partenariats permettront aux chercheurs scientifiques, aussi bien de l’université Chouaïb Doukkali que de la faculté de Coimbra de se doter des moyens nécessaires pour entreprendre des études pointues, explique Azeddine Karra, directeur régional de la culture. L’objectif est la création de groupes mixtes de prospection et de financer les projets de recherches dans le domaine. Par ailleurs, il a été convenu de la création d’une chaire pour l’enseignement de la langue portugaise à la Faculté des lettres d’El Jadida. Ce qui constituera un outil nécessaire pour accéder aux archives historiques existants au Portugal, dit Karra.
Il y a, en effet, différents aspects du patrimoine partagé entre les deux pays, qui restent encore inexploités. On rappelle, dans ce cadre, l’existence d’édifices islamiques au Portugal comme les murailles d’origine arabe de la ville Cintra ou encore la mosquée Mertola. En outre, l’on relève l’utilisation dans les deux pays d’instruments de musiques similaires dans les chants populaires. A l’exemple du «def», sorte de tambour de forme carrée, utilisé actuellement par des tribus berbères. Les mêmes techniques sont utilisées par les populations des deux pays dans le tissage traditionnel. A citer aussi, les antiques techniques pour les constructions en pisée.
L’historien Abdallah Fili s’était penché sur quelques aspects méthodologiques pour approcher les questions du patrimoine partagé entre le Maroc et le Portugal. Il a, alors, déploré le manque de recherches et d’études sur le patrimoine maroco-portugais qui est, pourtant, d’une grande ampleur.

PAR : Mohamed RAMDANI

10月11日

Culture : Semaine culturelle allemande prévue du 16 au 22 octobre 2008 à Safi

 
ville de Safi abritera du 16 au 22 octobre la 3ème Semaine culturelle allemande sous le thème "Safi et Berlin, dialogue entre les deux cultures", à l'initiative de l'association "Hiouar" (Dialogue).

Ce rendez-vous, initié en collaboration avec l'institut "Goethe" avec le soutien de la wilaya de la région Doukkala-Abda, prévoit une programmation riche en activités ludiques, artistiques, culturelles, éducatives, économiques et sportives.

Des spectacles de rue à la place My Idriss Ier, animés par un groupe marocain de théâtre et des échassiers allemands, marqueront le coup d'envoi de cette semaine dont l'ouverture officielle est prévue à partir de 18h00 à Dar Soultane.

Sont programmés également pour cette journée, une exposition gastronomique marocaine et allemande accompagnée d'un concert de musique du Moyen âge interprétée par le Groupe allemand Schazan Berlin, en plus de jeux de feu, danse orientale et de la prestation du groupe Angham Al-Assil.

Au menu de cette manifestation culturelle, figurent également trois conférences portant respectivement sur "le développement des associations et coopératives" initiée par la GTZ, la Chambre de Commerce allemande et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Safi, "les études en Allemagne" organisée par l'Institut Goethe, l'office allemand d'échanges universitaires (DAAD) et le consulat d'Allemagne à Rabat, et "la médecine sportive" en faveur des professeurs de sport.

Le programme comprend, en outre, des visites du Musée national de la céramique, de l'ancienne médina, ainsi que dans les unités de conserverie de poissons.

Un grand intérêt est accordé aux enfants dans la programmation de cette édition, à travers l'organisation d'ateliers en art graphique (sérigraphie, échassiers, cirque) et en art du cirque prévus dans les espaces de la bibliothèque régionale de la ville et des Maisons de jeunes avec la participation d'enfants marocains et allemands. Des projections de films allemands figurent au menu de cette manifestation.

MAP
10月10日

Communication de Mr Abdellah FILI, lors de la signature de convention de coopération entre l'Université Chouaib Doukkali, l'Université de Coimbra et l'Institut Camoes

 
Cette communication a été présentée lors de la cérémonie de signature de convention de coopération entre l'Université Chouaib Doukkali et l'Université de Coimbra, l'Institut Camoes et la Délégation régionale du ministère de la culture d'El Jadida

"Gestion, préservation et valorisation du patrimoine maroco-lusitanien" Par Abdellah FILI, enseignant à la faculté des lettres et des sciences humaine de la l'université Chouaib Doukkali

Je suis heureux de faire partie de cet événement important à plus d'un titre pour nos deux universités et pour leurs partenaires respectifs. Je suis d'autant plus heureux que nous allons bientôt célébrer le 240e anniversaire de la libération de Mazagan. Evènement qui a scellé une période mouvementée de notre histoire commune pour ouvertement s'engager dans l'entente mutuelle.

Cette longue histoire a laissé des traces, parfois symboliques, linguistiques et matérielles dont la conservation et la mise en valeur répond avant tout à une finalité essentiellement culturelle. Quelle place ces vestiges tiennent-ils dans notre histoire, en quoi sont-ils emblématiques d’un thème scientifique, d’une période, d’une activité laborieuse ou spirituelle ?

De plus, la conservation du patrimoine se révèle un élément du développement économique. Donc si la conservation des biens constitue une charge, elle est aussi une source de revenus, de création d’emplois et un facteur important de l’amélioration du cadre de vie.

Le patrimoine maroco-lusitanien dont les vestiges ponctuent une très grande partie de notre région, est, pour elle, un atout principal au niveau culturel, en absence d'événement de valeur internationale dans ce domaine.

Les recherches sur ce patrimoine ont pratiquement toujours été une aventure individuelle. Les recherches collectives sont très peu nombreuses et les travaux de synthèse aussi. On constatera également que l'évolution de l'architecture portugaise pendant les deux siècles et demi de sa présence à Mazagan, n'est pas encore élucidée.

La question d'accès aux archives et surtout la maîtrise de la langue portugaise est posée avec acuité. Et je me réjouis des conséquences attendues de l'application de la convention signée aujourd'hui sur le renouvellement des problématiques posées par le patrimoine maroco-lusitanien.

Pourquoi le conserver ? Qui en prend l’initiative ? A quel public s’adresse-t-on ? Ces préoccupations rejoignent les politiques liées au développement. Celui-ci est sensé pouvoir amener une société à répondre de mieux en mieux aux besoins de ces membres.

Sur une masse considérable d'études et recherches sur le patrimoine maroco-portugais qui ont largement participé à la révision et aux compléments des connaissances sur l’histoire régionale, force est de constater que le nombre de découvertes et de sites archéologiques valorisés demeure très marginal. Et ce sont souvent des exemples d’ampleur limitée (El-Jadida, Safi…), qui manquent de supports et d'aménagements pédagogiques nécessaires pour mieux les présenter au public.

La conservation du patrimoine est une prérogative du ministère de la culture mais cette prérogative décisionnelle n'empêche pas l'engagement d'autres intervenants dans la réflexion de fond et dans la réalisation et le financement. Il est aussi important d'associer à cette responsabilité la population. Ainsi, la valorisation du patrimoine s’inscrit donc désormais dans « une perspective de politique intégrée, d’attractivité et de dynamisation des territoires".

Le rôle de notre université est vital pour un projet de protection et de valorisation. Il est important dans le domaine de la formation aux métiers du patrimoine en collaboration avec les institutions de tutelle au niveau régional, national et international.
Il est nécessaire que cet engagement dans une formation de qualité soit doublé d'un soutien financier direct aux recherches dans ce domaine. Jouissant d'une valeur morale et symbolique encore intacte, l'université peut mobiliser le tissu socio-économique pour contribuer à ce projet bénéfique pour tous.

La question de la valorisation et de la médiatisation des résultats n'est pas du tout prise en compte pour le moment. Et l'université peut fortement y contribuer. On ne saurait en effet se satisfaire de la réalisation d’enquêtes concourant au décryptage de notre identité culturelle et nationale sans que celles-ci ne se réalisent en concordance avec leur finalité première, c’est-à-dire l’histoire que nous pouvons restituer à nos concitoyens.

C'est ainsi, peut-être, que le patrimoine maroco-portugais pourrait devenir un enjeu premier en terme de stratégie de développement durable de notre région.
 
10月7日

Safi-Morbihan: Examen des perspectives de coopération

 
Les perspectives de coopération entre la province de Safi et le département français du Morbihan ont été au centre d'une rencontre tenue lundi à Safi entre une délégation du département français et des représentants du Conseil provincial de Safi et du Centre régional d'investissement de la région de Doukkala-Abda ainsi que des cadres de plusieurs secteurs économiques de la région.
Cette rencontre, qui s'inscrit dans le cadre d'une tournée des maires français dans certaines villes marocaines, constitue une occasion d'examiner les perspectives de développement de la coopération entre la ville et le département du Morbihan, notamment dans les secteurs de l'agriculture, la pêche maritime et le tourisme.

Les responsables locaux ont présenté, à cette occasion, des exposés sur les différentes potentialités économiques que recèle la province de Safi, notamment dans les secteurs agricole, industriel et touristique.

La délégation française a présenté, pour sa part, les potentialités de la région du Morbihan, en particulier dans les secteurs du tourisme, de l'agriculture et de l'agroalimentaire.

Les deux parties ont convenu de créer un "comité conjoint" qui s'attellera sur la détermination des domaines de coopération bilatérale et l'élaboration des mesures nécessaires pour la mise en oeuvre de cette coopération.

Selon un membre de la délégation française, cette visite constitue une opportunité pour établir des relations de coopération avec les différents acteurs locaux, soulignant la détermination de son département de mettre son expérience à la disposition des acteurs locaux de la province de Safi.

A l'issue de cette rencontre, la délégation française a effectué une visite à des sites touristique de la ville.
MAP
10月5日

Le Conseil de la Région Doukkala-Abda tient sa session normale de Septembre 2008

 
Lundi 29 Septembre, le Conseil de la Région Doukkala-Abda a tenu sa session normale de Septembre 2008 au siège la région Doukkala Abda dans la ville de Safi, cette réunion fût présidée par Mr le Wali de la Région, et a vu la présence du Secrétaire Général de la Province d'El Jadida, ainsi que le Président du Conseil de la Région et de quelques membres de la région.

Cette session normale était axée sur huit points essentiels, parmi lesquels, la signature de deux conventions de coopération, la première avec la Secrétariat d'Etat à l'Artisanat au sujet du plan développement du secteur de la poterie à Safi 2008-2012, la deuxième avec la Région de Nord-Pas-de-Calais à propos de la construction, l'équipement et la gestion d'une école de formation dans le secteur hôtelier et touristique. Ces deux conventions viennent enrichir la Province de Safi, qui est devenue un pôle de compétition, surtout au niveau de l'organisation du secteur de la poterie qui est de plus en plus innovant.

Parmi les points évoqués durant cette session, les responsables ont approuvé le rapport de la session normale du mois de Mai 2008, et étudié le projet financier 2009; Aussi, le conseil de la région s'est intéressé à la programmation du surplus approximatif résultant de la gestion financière de l'année 2009 et son approbation.

Il est à signaler que deux présentations ont pris place dans le planning de cette session, la première a porté sur l'atmosphère de la rentrée scolaire et universitaire, ainsi que la formation professionnelle de la région, qui s'est passée, d'après le directeur de l'académie et de la formation de la région Doukkala-Abda Mr Mohamed Maazouzi, dans de bonnes conditions, ce qui indique que la situation actuelle du secteur de l'éducation est en perpétuel progrès au sein de la région. Aussi, a-t-il mis le point sur les grands objectifs du développement de l'éducation qui concernent l'élargissement du nombre de bénéficiaires du soutien social et éducatif. Il a évoqué ensuite, la nécessité de prendre soin des espaces intérieurs et extérieurs des établissements scolaires et d'opter pour une bonne gestion des entités de l'éducation et l'enseignement. Ces perspectives exigent, selon Mr Maazouzi, une forte concentration pour les porter vers la réussite, pour être en phase avec la vision du ministère de tutelle à l'horizon 2014-2015, qui vise la scolarisation de 2000 filles et garçons annuellement, à compter de l'année scolaire 2007-2008.

La deuxième présentation a porté l'information de l'audience sur le planning de l'ORMVAD dans le cadre du programme "Maroc Vert", l'un des membres présents nous a confié "Cette présentation de l'OMVAD est juste à titre informatif qui vise le long terme, elle ne convient pas à la situation actuelle" faisant allusion aux multiples problèmes que rencontre le petit et moyen agriculteur marocain, et qui doivent être discutés en réalité, en dissertions avec les agriculteurs de façon directe et transparente.