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1月29日 Tourcoing-Safi, plus qu'un échange virtuePour favoriser les échanges de compétences entre leurs établissements, les lycées Le Corbusier et Al Khawarizmi de Safi, au Maroc, ont mis en place un système de visioconférence.
« Pas de cours à distance ! » Les deux établissements ont toujours eu le souci de ne pas réaliser qu'un simple jumelage marqué par des visites réciproques. Des deux côtés de la Méditerranée, le désir de profiter au maximum des richesses culturelles de l'autre est le même. « Nous travaillons ensemble sur trois axes , poursuit Laurent Jacob qui enseigne à Le Corbusier. L'artistique, la francophonie et les sciences et techniques. Le système de visioconférence va favoriser l'enrichissement culturel des uns et des autres mais il n'est pas question de faire des cours à distance, ce que l'on souhaite c'est un flux d'échange intellectuel. » Pour aller dans ce sens d'autres initiatives sont programmées comme cette exposition entre artistes du Nord - Pas-de-Calais et de la région de Safi prévue en fin d'année Casanegra de Noureddine Lakhmari : Le poids des mots, le choc des images Ils s’appellent Karim et Adil. Deux jeunes voyous qui errent désœuvrés
dans les bas-fonds crasseux du Casablanca nocturne, à la recherche
d’une magouille pour aider leur famille, sauver les apparences ou
émigrer en Suède. Ce tandem d’infortune est le héros de Casanegra,
deuxième long-métrage de Noureddine Lakhmari Le Regard, 2004 et petit
phénomène cinématographique au Maroc : plus de 110 000 spectateurs en
trois semaines d’exploitation, soit un démarrage record dans un pays
dont les trois quarts des salles ont fermé en vingt-cinq ans, et les
entrées chuté de vingt à trois millions par an. Rires de gene «Un tour de force», s’enthousiasme l’hebdomadaire TelQuel pour ce film «coup de poing» qui montre de manière frontale, violence urbaine et injustice sociale. Une mère de famille tabassée par son mari ; un jeune sans le sou embrassant une bourgeoise inaccessible ; un homosexuel harcelé dans la rue ; un vieil infirme assis sur les toilettes ; un homme se masturbant : autant de scènes qui, avant d’être, pour certaines, piratées et postées sur Youtube, soulèvent les rires dans des salles inhabituellement pleines. «Des rires de gêne», assure le réalisateur, qui a écrit les dialogues en darija (arabe dialectal) de la rue, crue, vulgaire, agressive. A tel point que, pressenti pour représenter le Maroc au dernier Festival du film de Marrakech, Casanegra en aurait été retiré pour ne pas heurter le prince Moulay Rachid (frère du roi), qui préside l’événement. Sélectionné par contre à Dubaï, le film y a gagné le prix de l’image et celui, ex-æquo pour Omar Lotfi et Anas El Baz, du meilleur acteur, avant de rafler cinq récompenses au Festival national du film de Tanger (premier et second rôles masculins, son, critique, presse). Critique islamiste C’est une tout autre publicité que Casanegra a reçu de Abdelillah Benkirane, chef du Parti islamiste de la justice et du développement (Pjd) interviewé par France 24, et selon qui ce film, qu’il dit ne pas avoir vu, participerait à la «débauche» et à la «sionisation». Des termes déjà entendus au sujet de Marock, de Laïla Marrakchi (histoire d’amour entre une musulmane et un juif de la jeunesse dorée de Casablanca), qui avait soulevé une bruyante polémique en 2005, ce qui n’est finalement pas le cas de Casanegra. Mais pour ces trois jeunes de la classe moyenne, postés devant le complexe cinématographique de la corniche casablancaise, le film qu’ils s’apprêtent à voir n’a déjà plus de secret pour eux : «Les conservateurs disent qu’on est une société musulmane, qu’on ne peut pas voir ou entendre ça», rapporte Yassine Ajnaoui, 18 ans. «Parce que traditionnellement, on vient au cinéma en famille, poursuit Karim El Abdaoui, 20 ans, mais on a besoin de cette réalité ! C’est le contraire de celle de Marock», Marock qui est d’ailleurs le dernier film qu’ils ont vu. Yasmine Hessissen, 16 ans et plutôt issue du monde de Marock, a préféré Casanegra : «Il m’a ouvert les yeux sur ce que je ne connaissais pas.» Pour TelQuel, qui le place dans la lignée des films «briseurs de tabous», cela prouve que le cinéma marocain se décomplexe, mais aussi que l’Etat se détend : Casanegra a reçu plus de 200 000 euros d’avances sur recettes du Centre cinématographique marocain, et n’est interdit en salles qu’aux moins de 12 ans. «Hymne a l’amour» Mais Noureddine Lakhmari, qui dit avoir été «soft» dans les dialogues, assure que cette dimension n’était pas sa priorité : «Pour moi, Casanegra est avant tout un hymne à l’amour : entre fils et père, entre les deux héros, entre eux et la ville.» Car la vraie héroïne du film, c’est elle, la capitale économique du Royaume, inspiratrice de plusieurs succès marocains : Un amour à Casablanca, d’Abdelkader Lagtaâ (1991), Ali Zaoua de Nabil Ayouch (2000), A Casablanca les anges ne volent pas de Mohamed Asli (2004), www-What a wonderful world de Faouzi Bensaïdi (2006). Inspiré par Metropolis de Fritz Lang et par Mean Streets de Martin Scorsese, Noureddine Lakhmari a voulu rendre hommage à sa ville d’adoption – il est né à Safi puis a vécu à Oslo - en plaçant son décor sous les arcades art déco du vieux centre, «un trésor architectural à l’abandon», pour attirer l’attention sur la beauté de la ville, sur «cet héritage qui nous appartient». 1月17日 Mohamed Mâazouz honoré à Damas. Symposium des pionniers et innovateursUne cérémonie en l'honneur de l'écrivain marocain et directeur de l'AREF Doukkala-Abda, le Dr. Mohamed Mâazouz, a été organisée dernièrement à Damas par le "Symposium des pionniers et innovateurs", dont la capitale syrienne a abrité les assises entre les 20 et 22 décembre 2008 sous l'égide de la Ligue des pays arabes.
Cet hommage tenu à l'occasion de son séjour dans la capitale syrienne a permis au romancier marocain, d'exprimer son profond attachement et sa détermination à promouvoir la culture et la littérature marocaines en particulier et arabes en général. Il se veut aussi une reconnaissance à une des principales figures intellectuelles du Maroc, vu la place prépondérante qu'occupe le Dr. Mâazouz dans la littérature marocaine contemporaine. Une attestation et plusieurs cadeaux lui ont été remis au cours de la même cérémonie.De même qu'il a été élu par la Ligue des pays arabes, pour contribuer à côté des autres membres de la commission supérieure à la création d'une vision effective, à même de promouvoir la culture et l'innovation dans le monde arabe. Rappelons dans le même ordre d'idées, que Mohamed Mâazouz, actuellement directeur de l'Académie Doukkala- Abda, est titulaire d'un doctorat d'État en anthropologie politique et en esthétique. M. Mâazouz a écrit plusieurs ouvrages comme : Le latent dans la pratique politique marocaine, L'esthétique dans la pensée arabe ancienne, Rafif Al Foussoul (Envolée des saisons) qui a obtenu le prix du Maroc du Livre, catégorie création littéraire, lors du 14e Salon international de l'édition et du livre (SIEL), organisé à Casablanca. Il est l'auteur aussi de nombreuses pièces de théâtre telle ''Royaume des poètes''. 1月16日 Moroccan Travel Market, Des opérateurs de Doukkala veulent vendre la destination
· La région a été la grande absente lors de la 1re édition du salon · A l’origine de l’initiative, le CRI et l’Association des hôteliers · Gros projets balnéaires en cours Des opérateurs touristiques, appuyés par le CRI (Centre régional d’investissement), se sont mobilisés pour la représentativité de Safi et d’El Jadida à la 2e édition du MTM (Moroccan Travel Market) qui se tiendra à Marrakech du 15 au 18 janvier. Une démarche appréciée d’autant plus que Doukkala-Abda aura été la grande absente lors du premier salon l’année dernière. Assurément, le grand défaillant sera le CRT (Conseil régional du tourisme) de Doukkala-Abda. Le conseil s’est lentement «éteint», estiment des opérateurs. Et les grandes promesses de fédérer les professionnels du secteur se sont dissipées. L’initiative de participer au MTM a été donc prise par des membres de l’ARIH (Association régionale de l’industrie hôtelière) et par le CRI Doukkala-Abda. Lagunes classées site d’intérêt écologique Pour cela, une réunion s’est tenue en fin de semaine dernière à El Jadida. L’objectif aura été d’abord de collecter des fonds pour la location et l’équipement de deux stands au salon. La manifestation est une excellente plateforme d’affaires car elle draine des décideurs et des acheteurs des quatre coins du monde, souligne Ahmed Toulout, président de l’ARIH. Le MTM est une occasion de mettre en valeur l’offre touristique de Safi/El Jadida. De plus, des hôteliers, des agences de voyages, des prestataires de services, des journalistes étrangers et des chaînes de télévision spécialisées, les plus grands marchés émetteurs de différents continents seront représentés au salon. Ce dernier est aussi une opportunité pour mettre en valeur les produits et les potentialités de Doukkala-Abda. Aujourd’hui, El Jadida se positionne comme une destination balnéaire et culturelle d’intérêt incontestable. Elle est dotée d’un littoral de 150 km avec de nombreuses plages. A son actif aussi, des lagunes classées site d’intérêt biologique et écologique (SIBE) ainsi qu’un arrière-pays riche et diversifié. De même, des atouts culturels et historiques avec la casbah de Boulouane, la Cité portugaise (Patrimoine mondial par l’Unesco), la Médina d’Azemmour, le moussem de Moulay Abdellah ou encore le salon du cheval depuis octobre dernier. Safi est aussi riche en potentialités avec ses monuments, ses arts populaires ou encore sa gastronomie. Des plages et des criques vierges sur 150 km également comme Sidi Kourram Dif ou Sidi Boudouma. L’écotourisme peut aussi se développer avec la réserve des gazelles de Sidi Chiker et l’embouchure de l’Oued Tensift. En matière d’artisanat, la poterie et la céramique de Safi sont mondialement connues. Mais le grand handicap de Doukkala-Abda reste l’insuffisance en capacité d’accueil. Actuellement, à peine 2.400 lits pour toute la région. Dans l’état actuel des choses, elle ne peut donc être vendue comme une destination entière auprès des grands opérateurs du tourisme. Cependant, des mégaprojets touristiques sont en cours de réalisation à El Jadida et à Safi, indique Noureddine Sraidi, délégué du tourisme d’El Jadida. Il en est ainsi de la station Mazagan du plan Azur avec à terme une capacité hôtelière de 3.700 lits de haut standing (la 1re tranche opérationnelle à la fin de l’année) ou encore le projet Sidi Abed dans le cadre du plan Biladi qui garantira une capacité totale de 5.700 lits pour 2010. A Souiria Laqdima, la société espagnole Urbagolf compte investir 3,8 milliards de DH pour un complexe touristique dernière génération. Et dont les établissements permettront la création de 10.800 lits dont 4.300 hôteliers. Dans le même site, des Anglais de la société «Beach and Golf Resort» comptent investir 5,7 milliards de DH sur 200 ha. De son côté, le groupe «Palmeraie développement» est aussi intéressé par Souiria Laqdima. Le groupe marocain prévoit des investissements estimés à 1,742 milliard de DH sur 200 ha aussi. PAR :Mohamed RAMDANI 1月14日 Athlétisme : Le Cross fédéral, le 18 janvier à SafiLa Fédération royale marocaine d'athlétisme organisera, le 18 janvier prochain, en coordination avec la Ligue de la région de Doukkala-Abda (section athlétisme) le "cross fédéral" au circuit de "l'aéroport" à Safi. Cette manifestation sportive nationale, inscrite au programme national de la saison sportive 2008-2009, verra la participation de toutes les catégories d'âges (minimes, cadets, juniors et seniors), issues des divers clubs et associations sportives. Le programme de ce cross fédéral comprend les épreuves de 4000 m, 6000 m, 8000 m et 12.000 m. Cet événement se déroulera en présence d'anciennes athlètes nationaux et d'autres figures sportives. Stratégie de l'OCP : Priorité au hub de Jorf LasfarL'Office chérifien des phosphates (OCP) est en passe de faire de Jorf Lasfar un gigantesque centre de production et de commercialisation d'engrais phosphatés, grâce à un important programme d'investissement, a affirmé Mhamed Ibnabdeljalil, vice-président exécutif du pôle commercial du groupe.
Lors d'une visite guidée organisée lundi pour des journalistes nationaux et étrangers au port de Jorf Lasfar (17 km au sud d'El Jadida) et ses installations industrielles, M. Ibnabdeljalil a précisé que «Jorf Phosphate Hub» (JPH) sera un véritable technopole et le plus grand centre de production d'engrais phosphatés au monde.
Dans sa politique de «relance industrielle à grande échelle» , destinée à pérenniser son leadership, l'OCP prévoit un programme d'investissement de plus de trois milliards de dollars à l'horizon 2020 pour augmenter sa production qui doit passer de 28 à 45-55 millions de tonnes par an. Le JPH, qui doit abriter une infrastructure mutualisée (plug and play), capable d'accueillir des investissements directs étrangers (IDE) dans le domaine de la production d'engrais, sera fin prêt en 2012, année durant laquelle il sera procédé à la livraison de quatre lots de 15 ha chacun pour la construction d'usines d'une capacité de 1,1 million de tonnes d'engrais, selon les prévisions de l'OCP. Pour bien faciliter la voie à l'IDE, l'OCP a ouvert toute la chaîne de production (roche, produits intermédiaires, infrastructures, mains-d'œuvre...etc.) aux sociétés étrangères désireuses de s'engager dans des opérations de joint-venture avec le groupe. Les IDE présents sur le JPH bénéficieront d'une offre «ultra compétitive» en matière de qualité de minerai, d'infrastructures, de logistique intégrée, d'environnement correspondant aux normes internationales et d'accès à l'éventail de services spécialisés (maintenance, fiscalité, financements locaux...), a précisé M. Ibnabdeljalil. Le chef du département «Programme et Coordination», Qabil Said, a indiqué qu'en l'état actuel des choses, Jorf Lasfar transforme annuellement environ 10 millions de tonnes de minerai provenant des gisements de phosphates de Khouribga, qui produisent annuellement 18 à 20 millions de tonnes de phosphate brut, dont quelque 10 millions sont exportés par le port de Casablanca, et le reste est transformé en acide phosphorique et en engrais à Jorf Lasfar. Selon M. Qabil, cinq sociétés sont en activité sur le site en joint-venture avec l'OCP. Il s'agit de «Maroc Phosphore» , détenue à 100% par l'OCP, et de quatre autres sociétés de Belgique, d'Allemagne, de l'Inde et du Brésil, d'envergure mondiale, qui traitent environ cinq millions de tonnes de phosphate roche par an et produisent 1,35 millions de tonnes d'acide phosphorique. Aujourd'hui, l'OCP est entré dans une «nouvelle dynamique» qui lui permet d'augmenter sa capacité de production, a-t-il ajouté. Pour assurer des débouchées à son minerai, «compétitif en raison de l'abondance de la variété et de la qualité des roches» , l'OCP envisage également de rehausser ses capacités industrielles de pratiquer une politique de baisse des coûts grâce à un vaste programme prévoyant l'investissement de 14 milliards de DH dans l'ouverture de quatre nouvelles mines à Khouribga et Benguerir, de six milliards de DH dans la construction de deux slurry pipeline de 200 km pour l'acheminement du minerai au port de Jorf Lasfar et de 12 milliards de DH dans le développement du JPH de façon à ce que le site puisse accueillir une dizaine d'unités d'engrais et se doter des infrastructures logistiques à Jorf Lasfar et à Safi (ports et stockage de matière première). Le site JPH, qui s'étend sur 1.800 ha, dont seuls 450 ha sont déjà occupés, dispose d'«atouts industriels attractifs», notamment avec sa plate forme chimique intégrée dotée d'importantes infrastructures et un port en eau profonde à plusieurs quais pouvant recevoir des bateaux d'une capacité de 100.000 tonnes. Par: MAP
1月9日 Les études pour Urbagolf finalisées
1月3日 Les projets réalisés en 2008 à Safi confortent la place de l'artisanat dans le tissu économique localLe secteur de l'artisanat à Safi a connu un bond qualitatif en 2008, compte tenu des projets et chantiers lancés dans ce secteur qui constitue un pilier essentiel à la dynamique socio-économique, en plus de sa contribution dans la promotion du secteur touristique et la valorisation du patrimoine culturel et organisationnel de cette ville séculaire. L'importance de ce secteur stratégique dans le développement local et humain de la province, réside d'une part dans la diversité de ses métiers (plus de 47) et d'autre part dans le nombre des postes d'emploi permanents et saisonniers qu'il offre au cours de l'année (plus de 70.000 postes). L'année écoulée a enregistré un tournant positif dans ce secteur, suite notamment à la forte implication de l'initiative nationale pour le développement humain et la délégation régionale de l'artisanat dans des projets de mise à niveau et de modernisation du secteur en particulier l'appui des artisans individuels, des coopératives artisanales, la réalisation d'activités génératrices de revenu, l'augmentation de la production et l'intégration des femmes. Ces chantiers se sont concrétisés à travers la construction de deux unités de production pour deux coopératives de céramique pour une enveloppe de 1,4 millions de DH, l'achat des matières première pour trois coopératives de forgerons en milieu rural (180.000 DH), ainsi que l'équipement d'un atelier de forgerons et la rénovation d'ateliers de poterie pour un coût de 400.000 DH. Les projets réalisés ont visé le soutien et la mise à niveau des petites et moyennes entreprises, en vue de moderniser leur mode de travail, améliorer leur compétitivité et orienter leur production vers l'exportation à travers des études et le développement de la chaîne de production. Dans ce cadre, une convention a été signée avec l'Ecole supérieure de technologie de Safi, pour développer les équipements et maîtriser les techniques de production avec un financement de l'université Cadi Ayyad et le secrétariat de l'Etat chargé de l'Artisanat, pour une enveloppe de 400.000 DH. Concernant l'amélioration et le développement de la chaîne de production, le design et la recherche des solutions aux problèmes d'emballage, trois entreprises ont pu bénéficier du financement de l'Agence Nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne Entreprise (ANPME), outre la création d'un atelier model pour le soutien et l'innovation dans le secteur de poterie avec une enveloppe de 2,85 millions de DH. Le domaine de la formation a aussi retenu l'attention à travers l'organisation de sessions de formation continue au profit de 60 artisans. Pour garantir la coordination des efforts de tous les intervenants et les bailleurs de fonds dans le secteur de l'artisanat à Safi, outre la définition d'une vision claire pour le développement de ce secteur, un "plan de développement du secteur de la poterie à Safi à l'horizon 2012" a été élaboré en vue de faire de la province une locomotive de développement du secteur et un "pôle national de compétitivité dans le secteur de la poterie". Les objectifs de ce plan stratégique vise l'augmentation du chiffre d'affaire de 400 pc des exportations à l'horizon 2012 et de porter à 10.000 le nombre d'emplois permanents du secteur. L'année 2008 à Safi a été marquée également par le lancement d'un guichet d'orientation des artisans, le premier du genre au Maroc, qui a été créé au siège de la délégation provinciale de l'artisanat à Safi. Ce guichet qui sera généralisé sur les autre villes du Maroc, a pour missions de soutenir et orienter les artisans (individuels et entreprises), assurer leur formation, leur fournir des informations dans le domaine de l'exportation, la commercialisation et la gestion des entreprises, outre le rôle d'intermédiaire entre les artisans et l'administration et les différents établissements. MAP 1月1日 Rencontre à Safi sur les droits de l'homme dans les conventions et traités internationaux le 05 janvierLe Café littéraire de Safi accueille, le 05 janvier prochain, le secrétaire général du Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH), M. Mahjoub El Hiba, à l'occasion de la célébration du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme. Cette rencontre, au cours de laquelle M. Hiba donnera un exposé sur "les droits de l'homme dans les conventions et traités internationaux", s'inscrit dans le cadre des rendez-vous culturels et artistiques initiés par le Café. |
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