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1月31日

Safi: L’infrastructure sportive se renforce

· Quatre conventions entérinées

· Une cité des sports en cours de finalisation


«La femme et le sport pour la contribution à un développement intégral» tel était le thème d’un colloque présidé par Nawal El Moutawakil, ministre de la Jeunesse et des sports, à Safi, samedi dernier. Les différentes commissions olympiques et les 44 fédérations sportives nationales étaient représentées à cette rencontre organisée par la Commission femme et sport de la Fédération royale marocaine d’athlétisme (FRMA).
En marge de ce colloque, les organisateurs ont annoncé la création d’une Commission femme et sport à Safi. Cette dernière se veut un cadre organisationnel de contribution au développement sportif en général dans la région, et le sport féminin en particulier. A terme, l’objectif est de constituer un réseau national pour découvrir les potentialités et améliorer la perception du rôle de la femme dans le sport marocain.
«Par ailleurs et pour instaurer un management sportif modernisé, des journées d’études ont été organisées dans différentes régions du Maroc», a annoncé la ministre. Et d’ajouter que ces études seront mises à la disposition des différentes fédérations comme un tableau de bord.
Durant la même journée, quatre conventions entre différents partenaires ont été signées pour des infrastructures sportives à Safi. Celles-ci portent sur la construction d’un centre de formation des joueurs de rugby et le réaménagement du terrain du tennis. Le partenariat est également engagé pour la restructuration du club nautique de Safi et l’aménagement du centre international des sports de la mer.
Au terme des travaux, des visites ont également été effectuées sur le terrain pour connaître les installations et les projets en cours de réalisation dans le domaine. Notamment la cité des sports dont la salle omnisport d’une capacité de 1.500 places et la piscine olympique ont été achevées. Les trois terrains de football sont également terminés. Quant au centre de formation des sportifs, la piste d’athlétisme et le terrain de rugby, ils sont en phase de finalisation. Le projet représente un investissement de 50 millions de DH.

PAR :Mohamed RAMDANI
1月28日

Tourisme sportif, Le surf parasité par l’informel

· 50 opérateurs sur 80 sont illégaux

· Le parachutisme sans fédération


ON ne compte pas moins de 23 millions de surfeurs dans le monde. Avec plus de 3.000 kilomètres de côte et du soleil dix mois par année, le Maroc est une destination qui s’impose d’elle-même. Mais voilà, le secteur de niche est ultra-parasité par l’informel. Les autorités ont beau avoir toute la volonté du monde, la situation est si délicate qu’elles doivent procéder très progressivement.
En effet, à partir de Safi jusqu’aux frontières sud du pays, le ministère du Tourisme et de l’Artisanat a pu dénombrer quelque 80 opérateurs. Sur le lot, au moins 50 travaillent dans l’illégalité la plus complète. «Ce sont des étrangers qui entrent au Maroc, munis de visas de touristes», explique Anas Damghi, de la direction des aménagements et investissements, du ministère du Tourisme et de l’Artisanat. Ces visas permettent aux opérateurs clandestins de demeurer en sol marocain pour une période maximale de six mois. «Après quoi, ils se relaient». La plupart du temps, ces faux professionnels louent des maisons pour héberger leur clientèle. «Sur les 5 dernières années, on estime le nombre de touristes venus surfer au Maroc à… un million!», avance Damghi. Malheureusement, plus de 600.000 d’entre eux seraient passés par le circuit informel. Comme il n’existe aucune trace de leur commerce, ces opérateurs sont intouchables. «Si on leur pose des questions, ils répondent seulement qu’ils sont venus surfer entre amis». Ceux-ci sont même blindés en cas d’accident, car ils sont toujours munis d’une assurance voyage privée.
Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat a donc choisi de travailler en collaboration avec la Fédération des sports nautiques du Maroc, et d’attribuer un label aux entreprises opérant dans le domaine. «Il faut sensibiliser les intervenants, encourager ceux qui sont en règle. Faute de mieux, c’est la voie que nous avons choisie pour contrer l’anarchie qui règne dans le secteur», explique Damghi.
Mais le surf n’est pas le seul sport de niche à souffrir d’un manque d’encadrement. Le Parachute Air Club de Marrakech (PACMA), maintenant installé à Béni Mellal, s’appuie sur la Fédération française de parachutisme (FFP). Et pour cause! La Fédération royale d’aviation civile légère et sportive, à laquelle il est affilié, sommeille depuis quatre ans. «C’est donc la FFP qui assure l’encadrement, certifie les moniteurs et délivre le label qualité et sécurité», explique le président Karim Zaz, aussi PDG de Wana. D’autres obstacles freinent également le développement du PACMA. Premièrement, le coût et la durée du trajet entre l’aéroport de Casablanca et Béni Mellal. «Cela prend trois heures en taxi, et coûte aussi cher que le billet d’avion Paris-Casablanca», déplore Zaz. Bien que la wilaya de Béni Mellal ait financé la construction d’un hangar, le site n’est toujours pas muni de cuves enterrées, ce qui complique l’approvisionnement en kérosène. Le PACMA, dont le caractère est associatif, a tout de même réussi à s’imposer. Pendant la dernière saison, le club a reçu 2.000 parachutistes, dont toutes les équipes de France. Cette clientèle a permis à la ville de Béni Mellal de réaliser 15.000 nuitées. L’ambition de Zaz et de son équipe est très claire: devenir une plate-forme de référence pour le parachutisme hivernal et, si possible, répéter l’expérience en été dans l’une des villes du plan Azur.


Lentement mais sûrement


LES encouragements dédiés au secteur du surf demeurent faibles, certes, mais les retombées portent leurs fruits. À Safi, un investissement de 15 millions de DH a permis de développer l’activité. En 2006, la ville a accueilli 750 surfeurs contre 260 en 2004. Idem du côté de Mirleft, où deux millions de DH ont fait passer le nombre de touristes surfeurs de 500 en 2005, à 1.000 en 2006.

PAR : Marie-Hélène GIGUÈRE

1月19日

Safi: Les agriculteurs ont le moral au beau fixe

· Plus de 342.000 ha emblavés

· La récolte du petit pois démarre bientôt


Les dernières pluies ont rendu le sourire aux agriculteurs de la région de Safi. En effet, les précipitations enregistrées depuis le début de la campagne agricole ont atteint une moyenne de 189 mm. « Ce qui est le double de l’année dernière », indique Ahmida Harhouri, directeur de la Direction provinciale de l’agriculture (DPA). Ces pluies ont permis l’emblavement de plus de 342.637 ha dont 93.461 de blé tendre, 55.595 de blé dur, 160.198 d’orge, 15.200 en légumineuses et 12.450 en fourrages. Par ailleurs, près de 5.407 ha ont été réservés pour les cultures maraîchères. Déjà, les petits pois sont quasiment prêts pour la récolte qui devrait démarrer dans les prochains jours, précise-t-on. A noter que la cueillette de ces légumineuses s’étale en général de janvier à mars. Ces plantes sont fortement demandées pour leur qualité et pour leur précocité.
De manière générale, les céréales et les légumineuses présentent un bon état végétatif. Elles bénéficient actuellement des opérations d’apport d’engrais de couverture et de l’utilisation de produits phytosanitaires pour lutter contre les adventices. Notamment dans la zone Abda où les semis ont été effectués assez tôt. Comparativement, dans la région d’Ahmar, les semis ont été réalisés plus tard; aussi, la récolte est repoussée. Rappelons que cette région est essentiellement tournée vers l’élevage.
Mais, globalement, la campagne agricole se présente sous de bons auspices cette année. Effectivement, les techniciens de la DPA de Safi estiment qu’une quantité de 50 mm de pluies supplémentaires durant le mois de février pourrait suffire à garantir de bons revenus pour les agriculteurs. De fait, le secteur de l’agriculture joue un rôle déterminant dans l’activité économique de la province. Il occupe presque la moitié de la population active. Cependant, la production agricole est très liée aux conditions climatiques. Les cultures pratiquées sont très diversifiées. Il s’agit des céréales (3/4 de la superficie cultivable), des légumineuses, des maraîchages et des plantations fruitières. La province dispose, par ailleurs, d’un important cheptel et d’animaux de trait avec environ 1.249.000 de têtes. La région compte aussi une centaine de coopératives.

PAR :Mohamed RAMDANI
1月18日

Doukkala-Abda/Investissement. Le bâtiment toujours locomotive

 
· 557 certificats négatifs délivrés à Safi et à El Jadida au 2e semestre 2007

· Tendance à la hausse pour la création de coopératives


C’EST un bilan qualifié de satisfaisant en matière de création d’entreprises qu’affiche le CRI (Centre régional d’investissement) de Doukkala-Abda. En effet, ce secteur a connu une évolution de l’ordre de 20% durant le 2e semestre de 2007 comparativement avec la même période de l’année dernière. Une augmentation similaire a été relevée au niveau des certificats négatifs accordés, est-il indiqué auprès du CRI. Ce dernier a enregistré le dépôt de 39 projets d’investissement repartis sur El Jadida et Safi. Le guichet d’aide à la création d’entreprises a traité 586 nouveaux dossiers au titre du deuxième semestre 2007. Par forme juridique, les personnes morales concentrent 35% des entités créées.
Suivant les tendances de nombreuses villes, la Sarl est toujours la forme la plus sollicitée.
Par secteur d’activité, les services occupent la première place avec 41%. Ils sont suivis par le commerce avec 33%. Le secteur du bâtiment et travaux divers occupe ce semestre la 4e place. Ce dernier, même avec 15% des entreprises créées, reste le premier secteur qui génère près de 1,6 milliard de DH d’investissement (soit 93% du total). Il reste également le premier secteur pourvoyeur d’emplois avec 498 postes sur les 1.496 qui seront créés. De son côté, l’artisanat enregistre pour la même période 8% d’augmentation avec près de 3 millions de DH d’investissement seulement. L’activité est peu capitalistique et concerne essentiellement la très petite entreprise (TPE). Si le secteur du bâtiment et travaux divers occupe la première place en termes de montant d’investissement, le commerce et les services ne représentent que 7% de ce montant. Ils concentrent tout de même plus de 50% des emplois générés.
Par structure juridique, le recours à la forme de société évolue d’une façon remarquable. Cette année, il y a eu la création de 417 entreprises de personnes morales au niveau du centre régional d’investissement. Ce qui équivaut à près de 61% d’évolution par rapport à l’année dernière.
Par ailleurs, le même guichet a accordé 557 certificats négatifs à travers les deux représentations de l’Ompic au centre à Safi et à El Jadida, durant le deuxième semestre de l’année 2007. L’intention de création des sociétés personnes morales constitue 79% des certificats négatifs accordés et met en relief la prédominance des services (39% des certificats). A la différence des années précédentes, le secteur du bâtiment et travaux divers occupe la seconde place (28%). Les certificats négatifs accordés pour le commerce sont de 24% et ceux pour l’industrie de 9%.
Le CRI de la région Doukkala-Abda a également traité 46 demandes de création de nouvelles coopératives. Le secteur de l’agriculture vient en tête avec 52% des intentions de création, suivi de l’artisanat (33%) et de l’habitat (13%). Pour encourager la tendance, l’Office de développement des coopératives compte créer incessamment une représentation au niveau de la région.
De son côté, le guichet d’aide aux investisseurs a traité 39 projets, dont 35 ont été enregistrés dans le cadre des investissements de moins de 200 millions de DH. Alors que 4 projets comptent des investissements de plus de 200 millions de DH. La concrétisation de tous ces projets permettrait la création de 12.434 emplois permanents, est-il indiqué. La répartition des projets par secteur d’activité montre la prédominance des secteurs du bâtiment et du tourisme.


Moukawalati


L’analyse des indicateurs de l’état d’évolution du programme national pour la création d’entreprises Moukawalati dans la région Doukkala-Abda révèle une stagnation de l’évolution des inscrits au cours du 2e semestre de l’année dernière. L’autofinancement reste le moyen le plus dominant pour les porteurs de projets. Le programme enregistre malgré tout une tendance positive en matière des emplois créés, est-il souligné.

PAR :Mohamed RAMDANI

1月12日

Safi : la médina bientôt réhabilitée

Recasement des ménages des maisons menaçant ruine
  • Restauration des murailles et des portes de la cité
  • Les travaux estimés à 63 millions de DH pour 2008/2010
    La médina de Safi est assurément une des plus belles du pays. Son héritage architectural et urbanistique est inestimable. «Elle peut, sans conteste, contribuer au développement global et intégré de la ville», indique Mostafa Hbibi, directeur de l’Agence urbaine de Safi.

    Le site est un des premiers lieux visités à Safi. La médina qui s’étend sur 10 ha environ et qui date du 10e siècle est chargée d’histoire. Selon les spécialistes, ce tissu urbain très ancien aurait été fondé par la dynastie des Almohades et fortifié en suite par les Portugais. Actuellement, des constructions historiques côtoient des maisons anciennes. La population actuelle de la vieille citée est estimée à 10.000 habitants environ.

    «La médina qui se compose de 963 habitations se caractérise par trois sortes de maisons», explique Abdelmajid Hadmi, architecte responsable du projet de réhabilitation. Des maisons traditionnelles introverties, c’est-à-dire que la lumière est dispensée depuis une cour intérieure. Elles ont été construites en bois, pierre et brique rouge. D’autre part, des maisons néo-traditionnelles datant de l’époque du Protectorat sont, elles, extraverties car fermées de l’intérieur et ouvertes sur l’extérieur par des balcons. Pour finir, des maisons plus récentes réalisées avec des matériaux modernes comme la brique et le béton armé.

    L’existence de quatre mosquées, d’une cathédrale, d’une église et de casbahs indique l’interaction des cultures et des différentes civilisations durant des siècles. La grande mosquée, située au centre de la médina, avait été détruite par les Portugais. Ces derniers ont construit à la place une cathédrale gothique. Le minaret avait été conservé et transformé en clocher. Les trois autres édifications musulmanes sont la petite mosquée, celle de la casbah et celle du cheikh Mohamed Saleh. Une église espagnole est actuellement squattée par des familles.
    A l’intérieur de la médina, on trouve aussi une école traditionnelle (medersa) qui daterait du 18e siècle. Les édifications du Château de Mer et de Dar Soltane sont les plus imposantes. Par ailleurs, une dizaine de zaouïas se trouvent également dans la médina.

    Aujourd’hui, il s’agit de préserver ce riche patrimoine. Ainsi, des études ont été réalisées pour la réhabilitation de la médina dans sa globalité. Le projet est estimé à 63 millions de DH et devra être réalisé durant la période 2008/2010. «La priorité est de recaser 30% des ménages habitant dans des maisons menaçant ruine», indique le directeur de l’Agence urbaine. La rénovation des façades et murs de la médina est déjà lancée. Des kissariats modernes (galeries marchandes) pour les commerces et pour la poterie, sont également au programme. Autres travaux prévus, la consolidation des monuments historiques ainsi que l’aménagement des places et placettes avec l’installation de mobilier urbain approprié. La création d’une maison de jeunes, d’un centre de santé et un autre à caractère social sont également au programme.

    Par ailleurs, une équipe de professionnels du patrimoine s’est attelée à élaborer une étude technique et documentaire relative à un ensemble de portes anciennes localisées dans les divers édifices qui composent le bâti urbain de la médina. Ces portes constituent les preuves du talent des artisans de la ville. En clair, elles reflètent le raffinement esthétique et le goût artistique des habitants de l’époque.
     

    Activités économiques

    Plus de 600 commerces sont actuellement en activité à l’intérieur de la Médina. Ils sont répartis dans l’alimentaire, les produits de ménage, l’habillement traditionnel et moderne, l’artisanat, les services, la construction et autres. «Ces commerces sont loin d’être structurés», déclare Mohamed Azouaou, directeur de la Chambre de commerce, d’industrie et services de Safi. Les kissariats sont dans un état vétuste et l’objectif aujourd’hui est de spécialiser les souks dans des activités précises.

     

    PAR : Mohamlmed RAMDANI

  • Percussionniste rythmes africains, indien, afro-cubains, latinos, orientaux : Noureddine chakir

    Percussionniste rythmes africains, indien, afro-cubains, latinos, orientaux : Noureddine chakir
    nourchakir@gmail.com
    Percussionniste autodidacte, Noureddine Chakir s'intéresse très tôt aux rythmes orientaux et plus particulièrement à Ceux de maghreb.

    Percussionniste rythmes africains, indien, afro-cubains, latinos, orientaux : Noureddine chakir
    Il se passionne ensuite pour les rythmes africains, indien, afro-cubains et latinos.
    Né à Safi en 01/12/78 dans une famille de musiciens, il a participe à plusieurs concerts musicaux au (Maroc, Espagne, en France..) et sa collaboration dans la réalisation du premier album du groupe flamenco Andalus enregistré en France en 2006.

    Il accompagne des groupes de déferont style et des danseuses oriental.
     
    1月11日

    Les projets de l’ONP pour 2008

    · Marché de gros, villages de pêche, halles de poissons...

    · Hausse de 2% des débarquements en 2007


    La pêche côtière et artisanale se maintient à quelque 823.000 tonnes en 2007 pour une valeur de 3,66 milliards de DH. C’est ce qu’a indiqué l’Office national des pêches (ONP) lors de son conseil d’administration tenu mercredi à Rabat. La hausse enregistrée par rapport à 2006 ne dépassant pas les 2%. «Le report du démarrage de la campagne du poulpe de décembre 2007 à janvier 2008 en est la principale cause», commente Majid El Ghaib, DG de l’ONP.
    Par ailleurs, l’Office a réalisé une hausse de 3,4 millions de DH de son résultat net d’exploitation, grâce notamment aux projets structurants lancés par l’Office dans le cadre de son plan d’orientation stratégique. Il s’agit, en l’occurrence, des projets relatifs à la construction d’une nouvelle génération de halles, l’aménagement de villages de pêche pour la pêche artisanale et la mise en place d’un réseau de marchés de gros pour le développement de la consommation intérieure. «Le projet des nouvelles halles vise à améliorer la qualité des produits à travers la séparation des flux, le principe de la marche en avant et la maîtrise de la température au niveau des salles de vente», explique El Ghaib. Il a nécessité un investissement de 237 millions de DH. «Ces infrastructures favorisent la transparence des transactions», ajoute-t-il. Et cela à travers l’informatisation des criées, la célérité des opérations de vente et l’ouverture sur le marché national et international. Bonne nouvelle pour les pêcheurs de Nador et de Tarfaya. Leurs nouvelles halles de poissons sont opérationnelles. Celle de Laâyoune est en cours d’achèvement et les travaux ont démarré en décembre dernier dans la nouvelle halle de Safi.
    L’Office prévoit également le développement des circuits de distribution des produits de la mer à l’intérieur du pays. A cet effet, El Ghaib a présenté le réseau des marchés de gros, qui sera réalisé en partenariat avec les collectivités locales. Et Casablanca en aura la primeur.
    Le conseil d’administration a enfin donné un aperçu sur l’état d’avancement du projet de construction de 10 villages de pêche dans les provinces du Sud. Une enveloppe globale de 915 millions de DH a été allouée à ce projet dont 327 millions DH ont été engagés à ce jour.

    L'économiste
    1月8日

    Safi, Elaboration d'un plan d'action pour la création de coopératives

    La Chambre de commerce, d'industrie et de services de Safi a élaboré un plan d'action destiné à encourager la création des coopératives et promouvoir leurs productions et ce dans le cadre de sa contribution dans le chantier du développement humain.
     
    Basé sur un diagnostic détaillé des potentialités de la province, ce plan a été couronné par la création de nouvelles coopératives notamment dans le domaine de l'artisanat et des produits agricoles.

    Les produits des coopératives et d'autres entreprises implantées au niveau de la province seront exposés au "complexe commercial de développement", construit avec la contribution de l'Initiative nationale pour le développement humain (INDH) en vue de permettre la commercialisation de ces produits.

    Ce plan prévoit l'organisation d'une caravane de sensibilisation qui sillonnera plusieurs communes de la province pour attirer l'attention sur l'importance de créer des coopératives notamment en milieu rural.

    Des exposés sur l'INDH et les activités génératrices de revenus ont été présentés lors des différentes étapes de cette caravane de sensibilisation. De même, des attestations ont été délivrées à certaines coopératives pilotes de la province.

    Le plan prévoit aussi une assistance d'ordre administratif et technique à apporter aux concernés pour la création des coopératives en plus d'une formation axée sur les techniques de vente et de gestion.
       
      Par MAP
    1月3日

    Safi/INDH: La formation au cœur du programme 2008

    Les associations et les animateurs de quartiers ciblés

    · Des formations leur seront dédiées en 2008


    LA mise en convergence au service de l’Initiative nationale pour le développement humain (INDH) a fait, dernièrement, l’objet d’une grande rencontre régionale à Safi.
    Plusieurs opérateurs institutionnels et associatifs représentant les régions de Doukkala-Abda, des acteurs des régions Chaouia-Ouardigha, Tadla-Azilal et Marrakech-Tensift étaient au rendez-vous.
    La mission était d’échanger les expertises et l’expérience des différents intervenants dans les nombreuses actions de l’INDH.
    D’importance capitale, ces échanges instaurent une dynamique qui permet de mener à bien les programmes inscrits dans le cadre de ce grand chantier social.
    «L’adoption du concept de la mise en convergence tend à garantir la pérennité des projets et à assurer une plus grande complémentarité entre les interventions des acteurs aux niveaux central et local», est-il indiqué.
    Selon un représentant de la coordination nationale de l’INDH, quelque 12.093 projets ont été réalisés à travers le territoire national dans le cadre de l’INDH.
    Des projets dont ont bénéficié plus de trois millions de personnes réparties sur 403 communes rurales, 264 quartiers urbains et 70 provinces et préfectures.
    De même, le programme de lutte contre la pauvreté en milieu rural a bénéficié à 1,17 million de personnes pour un montant total de 995 millions de DH, est-il précisé.
    Dans ce cadre, de vastes chantiers à caractère social ont été effectués dans la région Doukkala-Abda où 523 projets ont bénéficié à près de 360.000 personnes. Des commissions de la province de Safi et d’El Jadida ont organisé des sessions de formation au profit d’associations et d’animateurs de quartier.
    A noter que l’année 2008 sera dédiée à la formation. En effet, il est prévu 10 sessions de formation en faveur de 200 associations et 8 autres pour les membres des comités locaux de développement humain.

    Par : Mohamed RAMDANI